ActualitésCulture

Monstre Netflix Après Lizzie Borden Une Suite Reste Floue

Lizzie Borden vient d’arriver sur Netflix et déjà la question brûle : Monstre aura-t-elle une saison 5 ? Le silence de la plateforme et un clin d’œil à Aileen Wuornos relancent toutes les hypothèses.

L’arrivée de Monstre : L’Histoire de Lizzie Borden a relancé, en quelques heures, une habitude désormais familière chez les abonnés : terminer un volet, puis demander immédiatement si la machine va recommencer. Au 18 septembre 2026, la plateforme n’a toujours pas levé le voile sur une éventuelle saison 5. Le silence n’est pas une fin de partie, mais il n’est pas non plus une promesse. Entre le rythme annuel installé depuis 2024, le cameo qui fait jaser et la logique commerciale d’une anthologie true crime devenue marque, le dossier reste ouvert. Reste à savoir si Lizzie Borden pèsera assez lourd pour le faire avancer.

Pourquoi Lizzie Borden relance déjà le débat d’une saison 5

La franchise Monstre n’est plus une expérience isolée. Elle est devenue un rituel de rentrée pour une partie du public qui consomme le crime réel comme un feuilleton d’époque. Après Jeffrey Dahmer, les frères Menéndez et Ed Gein, le passage à Fall River en 1892 change de décor, d’époque et de texture sociale. Pourtant, le réflexe reste le même : on veut savoir qui sera le prochain dossier. Ce réflexe dit autant sur la série que sur le marché. Une anthologie vit de la répétition d’un contrat. Le public accepte de changer de visage à condition de retrouver la même tension, le même regard moralement ambigu, la même mise en scène du scandale.

Au moment où les huit épisodes de Lizzie Borden se déversent dans les classements, l’absence d’annonce officielle crée un vide. Ce vide est immédiatement rempli par des hypothèses. Certaines s’appuient sur des détails de bande-annonce. D’autres s’appuient sur le calendrier. D’autres encore projettent déjà un nom, un visage, une année. Rien de tout cela n’équivaut à un feu vert. Mais tout cela explique pourquoi la question d’une Monstre saison 5 circule plus vite que le résumé de l’affaire elle-même.

Repère utile. Quatre récits existent à ce jour : Dahmer en 2022, Menéndez en 2024, Ed Gein en 2025, Lizzie Borden en septembre 2026. Aucun titre, aucun tueur central, aucune date n’ont été officialisés pour un cinquième volet.

Ce que Netflix a dit, et surtout ce qu’il n’a pas dit

Les communications officielles présentent Lizzie Borden comme le quatrième chapitre de l’anthologie. Point. Pas de formule du type « prochaine affaire », pas de teaser interne du type « le dossier suivant est déjà écrit », pas de confirmation de renouvellement. La page éditoriale dédiée à la franchise confirme le statut de saison 4 et s’arrête là. Ce choix de langage n’est pas anodin. Dans l’industrie du streaming, le silence peut signifier prudence, attente d’audiences, ou simplement un calendrier de communication plus tardif.

Il faut aussi rappeler que la plateforme n’a pas besoin d’annoncer une suite le jour de la mise en ligne pour qu’une suite existe. Les renouvellements interviennent parfois après deux ou trois semaines de données, parfois après un trimestre, parfois après qu’un créateur ait livré un nouveau pitch. Autrement dit, l’absence d’annonce au 17 ou 18 septembre 2026 ne clôt rien. Elle maintient simplement le récit dans une zone grise, celle où les fans parlent plus fort que les communiqués.

Cette zone grise arrange presque tout le monde. Elle entretient la conversation. Elle laisse le temps de mesurer si le public suit une affaire plus ancienne, moins saturée médiatiquement que Dahmer, moins contemporaine que les Menéndez, moins gore dans l’imaginaire collectif que Gein. Lizzie Borden est un mythe scolaire, une comptine macabre, un procès du XIXe siècle. Ce n’est pas le même contrat émotionnel. Netflix le sait. Les créateurs aussi.

Le rythme annuel qui rend 2027 crédible, mais pas certain

Depuis 2024, la franchise a pris une cadence. Menéndez en septembre 2024, Ed Gein en octobre 2025, Lizzie Borden en septembre 2026. Ce n’est pas un décret. C’est une habitude industrielle. Une habitude peut se briser. Elle peut aussi se transformer en argument interne : si le public revient chaque automne, pourquoi interrompre la série ? Une sortie 2027 deviendrait alors la projection la plus raisonnable, à condition qu’un feu vert intervienne dans les mois qui suivent le lancement de Borden.

Le précédent le plus parlant reste le premier succès. Après l’impact de Dahmer – Monstre : L’Histoire de Jeffrey Dahmer, deux récits supplémentaires ont été commandés d’un coup. L’anthologie n’était plus un one-shot. Elle devenait un catalogue. Lizzie Borden, elle, arrive au-delà de cette commande initiale. C’est déjà un signal. La plateforme a accepté de continuer quand le sujet lui semblait assez fort. Elle peut le refaire. Elle peut aussi juger que quatre saisons suffisent à saturater une formule.

Une anthologie true crime ne meurt pas faute d’affaires. Elle s’essouffle quand le public a l’impression d’avoir déjà vu le même procès, la même famille brisée, la même caméra collée au visage de l’accusé.

Le calendrier 2027 n’est donc pas une information. C’est une extrapolation. Elle a du sens si Lizzie Borden confirme son poids dans les classements hebdomadaires. Elle s’effondre si les chiffres stagnent, si le débat public se déplace vers d’autres titres, ou si Ryan Murphy et Ian Brennan préfèrent ouvrir un autre chantier. Les créateurs ne sont pas prisonniers d’une seule franchise, même prospère.

Aileen Wuornos et Sarah Paulson, le détail qui enflamme les théories

Le point le plus discuté n’est pas un communiqué. C’est une apparition. Dans la promotion du volet Borden, Sarah Paulson surgit brièvement dans la peau d’Aileen Wuornos. Pour une partie des spectateurs, le message est limpide : voici le prochain monstre. Pour d’autres, plus prudents, c’est un miroir thématique. La série a déjà croisé des figures criminelles pour parler d’héritage, d’influence, de la façon dont une affaire nourrit la suivante dans l’imaginaire collectif.

Rien, à ce stade, ne confirme la lecture « saison 5 = Wuornos ». Les présentations officielles insistent plutôt sur un prolongement d’idées : deux femmes, deux récits devenus mythes, deux procès transformés en légende populaire. Le cameo peut donc servir le thème de Lizzie Borden sans servir de bande-annonce déguisée. Les fans, eux, voient ce qu’ils ont envie de voir. C’est le propre d’une franchise qui a habitué son public à chercher des signes partout.

Paulson n’est pas une invitée anodine dans l’univers Murphy. Son nom suffit à faire monter la température d’une rumeur. Cela ne crée pas un contrat de production. Un visage dans une bande-annonce n’est pas un engagement de saison. Tant que ni les showrunners ni la plateforme n’associent clairement Wuornos à un cinquième dossier, le clin d’œil reste un clin d’œil. Spectaculaire, viral, mais juridiquement et éditorialement vide.

Ce que les fans voient

Un teasing de saison 5 centré sur Aileen Wuornos.

Ce qui est confirmé

Un écho thématique à l’intérieur du volet Lizzie Borden.

De Dahmer à Fall River, comment la franchise a changé de peau

Le premier choc venait de la contemporanéité brute. Dahmer racontait une horreur encore proche, déjà documentée, déjà filmée, déjà commentée. Les Menéndez ouvraient une autre porte : famille, argent, procès médiatique, mémoire collective encore vive. Ed Gein ramenait le regard vers la matrice de tant de fictions d’horreur. Lizzie Borden recule d’un siècle. Le changement n’est pas cosmétique. Il transforme le rapport au vrai. Moins d’archives télévisées. Plus de légende. Plus de zone d’ombre. Plus de place pour la reconstruction.

Ce recul historique peut aider la série à durer. Une anthologie qui ne ferait que répéter des affaires ultra-couvertes finirait par se marcher dessus. Aller vers 1892, c’est tester autre chose : le costume, la rumeur de petite ville, la presse de l’époque, la place d’une femme accusée dans une Amérique victorienne. Si le public suit, la franchise gagne une nouvelle latitude. Elle n’est plus condamnée aux tueurs du XXe siècle les plus googliés. Elle peut explorer des procès anciens, des affaires moins saturées, des figures devenues comptines.

Le risque est symétrique. Une partie du public vient chercher le malaise documentaire, pas le drame en robe claire. Si Lizzie Borden est perçue comme trop lointaine, trop romanesque, trop « film d’époque », la marque Monstre peut se diluer. Le titre même, Monstre, promet une certaine densité morale. Une affaire du XIXe siècle doit encore produire cette densité, sinon le contrat se brise. C’est précisément ce que les prochaines semaines d’audience vont mesurer.

Ce que les classements vont vraiment décider

Dans le streaming, une suite se justifie rarement par la seule élégance d’un sujet. Elle se justifie par le temps passé, les comptes ouverts, les discussions générées, la capacité d’un titre à rester dans le top après le week-end de lancement. Lizzie Borden part avec un avantage de marque. Le mot Monstre attire déjà. Le nom Murphy attire déjà. L’habitude annuelle attire déjà. Reste à voir si l’affaire 1892 convertit la curiosité en visionnage complet.

Les quatre premiers jours comptent. Les deux premières semaines comptent davantage. Une série peut exploser le vendredi puis s’évaporer. Une autre peut monter plus lentement et s’installer. Pour une anthologie, l’installation est précieuse. Elle prouve que le public ne vient pas seulement pour un nom de tueur ultra-célèbre. Elle prouve qu’il vient pour la forme. Si cette preuve arrive, une saison 5 devient un calcul simple. Si elle n’arrive pas, la plateforme peut estimer que le cycle est achevé, ou qu’il faut une pause.

Il existe aussi un facteur moins visible : le coût réputationnel du true crime. Chaque nouveau dossier relance des questions sur le consentement des familles, la spectacularisation de la souffrance, la frontière entre enquête et divertissement. Lizzie Borden, morte depuis longtemps, déplace une partie de ces tensions. Cela n’efface pas le débat. Cela le change. Netflix observera autant les chiffres que la température du débat public.

Les autres noms qui circulent, et pourquoi ils restent spéculatifs

Dès qu’une saison se termine, Internet ouvre un cabinet de curiosités. Des listes apparaissent. Des affaires américaines très documentées. Des procès européens. Des figures déjà portées à l’écran. Le problème de ces listes n’est pas qu’elles soient absurdes. C’est qu’elles n’ont aucun ancrage. Sans prise de parole de Murphy ou Brennan, un nom n’est qu’une préférence de fan. La franchise a montré qu’elle pouvait surprendre par le choix d’époque. Elle peut donc surprendre encore.

Wuornos reste la piste la plus répétée, parce qu’un visage l’a rendue concrète. D’autres pistes n’ont même pas ce support visuel. Elles vivent de la logique « il faudrait que ». Il faudrait une femme. Il faudrait un dossier moins américain. Il faudrait un crime financier. Il faudrait un culte. Toutes ces phrases décrivent un désir de variété. Elles ne décrivent pas une production. Tant que le silence officiel demeure, la seule liste honnête tient en une ligne : aucun cinquième tueur n’est confirmé.

Cette honnêteté agace. Elle est pourtant la seule façon de ne pas transformer une rumeur en fausse information. Le true crime en ligne a déjà assez de certitudes inventées. Un article utile doit séparer le possible et le prouvé. Possible : une suite en 2027 si les audiences suivent. Prouvé : quatre saisons, un cameo, aucun renouvellement annoncé au 18 septembre 2026.

Pourquoi Murphy et Brennan peuvent vouloir continuer, ou s’arrêter

Les créateurs ont désormais une mécanique rodée : choisir une affaire, en faire un récit choral, mêler intimité et spectacle, laisser le public débattre de la culpabilité, de la société, du regard porté sur l’accusé. Cette mécanique est confortable. Elle est aussi usante. Chaque nouveau dossier exige des recherches, des négociations de ton, une distribution capable de porter une figure déjà figée dans la culture populaire. Continuer, c’est accepter de revivre ce cycle. S’arrêter, c’est préserver la marque avant qu’elle ne devienne une usine.

Murphy a souvent travaillé par vagues. Une obsession, plusieurs saisons, puis un déplacement. Rien n’interdit que Monstre suive le même destin. Rien n’interdit non plus qu’elle devienne le vrai socle durable de son catalogue streaming. La décision ne sera pas seulement artistique. Elle sera calendaire, budgétaire, stratégique. Une anthologie annuelle occupe de la place. Elle occupe aussi l’attention. À un moment, il faut choisir ce que l’on veut occuper.

Le public, lui, n’a pas à résoudre cette équation. Il n’a qu’à regarder, commenter, abandonner ou revenir. C’est précisément cette réaction que la plateforme attend avant de parler d’une saison 5. Les créateurs peuvent avoir des envies. Les envies ne remplacent pas un chiffre de completion rate.

Lizzie Borden, un mythe plus glissant qu’un dossier contemporain

L’affaire de Fall River n’offre pas la même abondance d’images qu’un procès filmé du XXe siècle. Elle offre une comptine, des témoignages d’époque, une acquittée devenue icône, une maison transformée en lieu de mémoire. Pour une série, c’est à la fois une liberté et un piège. Liberté : on peut styliser. Piège : on peut trahir le peu que l’on sait, ou au contraire s’enfermer dans la légende au point de ne plus interroger le réel.

Ce glissement vers le mythe change la conversation autour d’une éventuelle suite. Si Borden fonctionne, Monstre peut assumer davantage d’affaires anciennes. Si Borden déçoit, le réflexe sera de revenir à des noms plus immédiatement reconnaissables. Le choix du cinquième dossier, s’il a lieu, dira donc ce que la plateforme a retenu de cette saison 4. Pas seulement « est-ce que ça a marché », mais « quel type de monstre le public accepte encore ».

Il faut aussi tenir compte de la fatigue du genre. Le true crime a inondé les plateformes. Documentaires, podcasts, reconstructions, miniséries. Pour justifier encore une saison, Monstre doit apporter autre chose qu’un résumé luxueux. Le volet Borden est un test de cette exigence. Réussite ou non, il servira d’argument interne.

Ce que l’on peut raisonnablement attendre dans les prochains mois

Pas de date magique. Pas de conférence de presse obligatoire. Le scénario le plus banal serait le suivant : laisser Lizzie Borden vivre son cycle d’audience, observer les discussions, puis communiquer plus tard, éventuellement sans même parler de saison 5, simplement en annonçant un nouveau titre. C’est souvent ainsi que les anthologies avancent. On ne dit pas « on continue la machine ». On dit « voici la prochaine histoire ».

Autre scénario, tout aussi banal : rien. Un an plus tard, le silence est devenu une réponse. Les créateurs sont ailleurs. La plateforme pousse d’autres franchises. Monstre reste un catalogue de quatre récits. Ce n’est pas un échec en soi. Beaucoup d’anthologies s’arrêtent quand le geste est complet. Quatre saisons, quatre époques, quatre manières de regarder le crime, cela peut déjà constituer une œuvre fermée.

Entre ces deux pôles, il y a la rumeur Wuornos, le calendrier 2027, la mémoire du double renouvellement post-Dahmer. Ces éléments rendent la suite plausible. Ils ne la rendent pas réelle. La seule phrase exacte, aujourd’hui, tient en quelques mots : après Lizzie Borden, aucune saison 5 n’est officialisée.

  • Aucune annonce de renouvellement au 18 septembre 2026.
  • Quatre volets existants, du contemporain à 1892.
  • Un cameo Sarah Paulson / Aileen Wuornos non confirmé comme teasing de suite.
  • Un rythme annuel qui rend 2027 imaginable si les audiences suivent.
  • Une décision qui dépend autant des chiffres que de l’envie des créateurs.

Comment regarder Lizzie Borden sans se laisser happer par la rumeur

Le plus simple est aussi le plus rare : juger le volet pour ce qu’il est. Huit épisodes. Une affaire ancienne. Une mise en scène. Une thèse implicite sur la rumeur, le genre, la violence domestique, la presse, la mémoire. Si l’on ne regarde Borden que comme un tremplin vers Wuornos ou vers 2027, on rate le seul objet disponible. La suite, si elle vient, viendra. Elle n’a pas besoin que le spectateur la fabrique à l’avance.

Cette discipline de regard vaut pour toute la franchise. Dahmer n’était pas seulement une porte d’entrée. Menéndez n’était pas seulement un débat familial. Gein n’était pas seulement une origine de l’horreur pop. Chaque saison a tenté, avec plus ou moins de réussite selon les avis, de tenir ensemble le fait divers et le portrait social. Lizzie Borden demande la même attention. Le mythe de la fille à la hache est si connu qu’on peut oublier de l’écouter.

Les plateformes vivent de l’impatience. Les séries anthologiques aussi. Mais un spectateur n’est pas obligé de jouer le jeu de la fuite en avant. On peut terminer Borden, fermer l’application, et attendre une information réelle. Ce n’est pas très excitant. C’est simplement exact.

Le true crime comme marque, et le danger de la série à répétition

Monstre a réussi quelque chose de rare : transformer des affaires distinctes en signature. Générique, ton, ambition de casting, conversation en ligne, tout cela forme une marque. Une marque attire. Elle contraindra aussi. Plus on répète le geste, plus le public reconnaît les coutures. Tel type de flashback. Tel type de monologue. Tel type de bascule morale. Si la saison 5 existe, elle devra casser assez de ces coutures pour sembler nécessaire.

Le danger n’est pas de manquer de criminels. L’histoire en fournit trop. Le danger est de devenir prévisible tout en parlant de l’imprévisible. Une franchise true crime qui se répète finit par esthétiser le même effroi. Le spectateur n’est plus saisi. Il est habitué. Or l’habitude est l’ennemie de ce genre. On peut aimer revenir chaque automne. On ne peut pas aimer avoir l’impression d’avoir déjà entendu l’aveu.

C’est pourquoi le silence actuel n’est pas seulement une tactique de communication. Il peut être une respiration. Laisser Borden exister. Mesurer. Décider ensuite si la machine mérite encore un tour. Dans un catalogue saturé, cette respiration est parfois plus intelligente qu’une annonce précipitée.

Ce que Fall River dit déjà de la suite possible de la franchise

En choisissant 1892, la série a envoyé un signal de curiosité historique. Si ce signal est validé par le public, le prochain dossier pourra s’éloigner encore du présent. Si le signal est faible, le retour à une affaire plus médiatique du XXe siècle redeviendra tentant. Wuornos, dans cette logique, n’est pas seulement une rumeur de casting. C’est une hypothèse de recentrage : une femme, un dossier plus proche de nous, un procès déjà inscrit dans la culture des années 1990 et 2000.

On peut donc lire le cameo de deux façons simultanées. Soit il ouvre une porte. Soit il ferme une parenthèse en rappelant que Monstre reste une série sur la fabrication des légendes criminelles, pas seulement sur Lizzie Borden. Les deux lectures peuvent coexister. Une seule deviendra vraie le jour où un titre apparaîtra sur l’affiche.

En attendant, Fall River occupe l’écran. La robe claire, le regard fiévreux, la maison, la rumeur de petite ville. C’est cela qui est réel aujourd’hui. Le reste est un brouillon collectif écrit trop tôt.

Une réponse honnête à la question que tout le monde pose

Une saison 5 de Monstre est-elle prévue ? Officiellement, non. Est-elle imaginable ? Oui. Le succès initial, le rythme annuel, le fait que Borden existe au-delà de la commande post-Dahmer, tout cela rend la continuation cohérente. Le cameo Wuornos ajoute du combustible. Il n’ajoute pas de contrat. Les audiences des prochaines semaines pèseront davantage qu’une apparition de quelques secondes dans une bande-annonce.

Le plus probable, si l’on s’en tient à la logique industrielle et non à l’envie des forums, c’est une décision différée. Ni oui immédiat, ni non définitif. Une observation. Puis, le cas échéant, un nouveau nom d’affaire, peut-être pour 2027. Ou bien un basculement vers d’autres projets. Les deux issues sont compatibles avec ce que l’on sait le 18 septembre 2026.

Jusque-là, la seule suite garantie, c’est la conversation. Elle a déjà commencé. Elle durera le temps que Lizzie Borden restera visible dans les classements. Après, soit un nouveau monstre prendra le relais, soit le silence de la plateforme se transformera, lentement, en conclusion.

Passionné et dévoué, j'explore sans cesse les nouvelles frontières de l'information et de la technologie. Pour explorer les options de sponsoring, contactez-nous.