Le jeune défenseur messin Pape Amadou Diallo, 19 ans, a sans doute vécu dimanche la pire soirée de sa jeune carrière. Exclu dès la 5e minute pour un vilain geste, il a abandonné ses partenaires à un calvaire de plus de 115 minutes en infériorité numérique. Un carton rouge aux conséquences irrémédiables et qui hantera longtemps le joueur et les supporters mosellans. Sans cet incident, le sort de ce barrage aurait-il été différent ? Nul ne le saura.
Vainqueur 3-1 au match aller, Metz avait son destin en main pour assurer son maintien en Ligue 1. Las, malgré une débauche d’énergie et après avoir longtemps fait mieux que résister, les Grenats ont fini par céder physiquement et nerveusement. Un effondrement d’abord provoqué par l’expulsion rédhibitoire de Diallo, puis acté par ce but assassin de Wadji. Une cruelle sortie de route qu’il sera difficile de digérer pour le club lorrain.
Ainsi s’achève cette folle soirée où les émotions auront atteint des sommets. Des larmes de joie côté stéphanois, de tristesse pour les Messins. Le football dans ce qu’il a de plus beau et cruel à la fois. Avec ce dénouement à couper le souffle, les barrages ont une nouvelle fois prouvé qu’ils étaient devenus un moment incontournable du foot français. Vivement l’année prochaine !
Scénario hitchcockien, intensité maximale, fin heureuse pour les uns, cruelle pour les autres : ce Metz-Saint-Étienne a offert un condensé parfait de ce que les barrages peuvent produire de mieux. Un an après le duel épique entre ces mêmes Verts et Auxerre, le suspense était à nouveau au rendez-vous. Preuve que ce format de matches couperets a décidément un goût unique.
Le jeune défenseur messin Pape Amadou Diallo, 19 ans, a sans doute vécu dimanche la pire soirée de sa jeune carrière. Exclu dès la 5e minute pour un vilain geste, il a abandonné ses partenaires à un calvaire de plus de 115 minutes en infériorité numérique. Un carton rouge aux conséquences irrémédiables et qui hantera longtemps le joueur et les supporters mosellans. Sans cet incident, le sort de ce barrage aurait-il été différent ? Nul ne le saura.
Vainqueur 3-1 au match aller, Metz avait son destin en main pour assurer son maintien en Ligue 1. Las, malgré une débauche d’énergie et après avoir longtemps fait mieux que résister, les Grenats ont fini par céder physiquement et nerveusement. Un effondrement d’abord provoqué par l’expulsion rédhibitoire de Diallo, puis acté par ce but assassin de Wadji. Une cruelle sortie de route qu’il sera difficile de digérer pour le club lorrain.
Ainsi s’achève cette folle soirée où les émotions auront atteint des sommets. Des larmes de joie côté stéphanois, de tristesse pour les Messins. Le football dans ce qu’il a de plus beau et cruel à la fois. Avec ce dénouement à couper le souffle, les barrages ont une nouvelle fois prouvé qu’ils étaient devenus un moment incontournable du foot français. Vivement l’année prochaine !
Entre drame, suspense et intense émotion, le barrage retour d’accession en Ligue 1 entre le FC Metz et l’AS Saint-Étienne, disputé dimanche, a tenu toutes ses promesses. Un match à rebondissements dont les acteurs principaux ont tour à tour endossé le rôle de héros ou de zéros. Retour sur les tops et flops de ce duel épique.
Quand Ibrahima Wadji est entré sur la pelouse à la 102e minute, peu auraient misé sur lui pour délivrer les Stéphanois. Et pourtant. Sur un sublime service de Lamine Fomba, l’attaquant sénégalais a surgi tel un messie pour crucifier le FC Metz et tout un stade d’une frappe imparable. Un but salvateur, comme une rédemption pour ce joueur longtemps blessé cette saison et qui n’avait plus marqué depuis des mois. En quelques instants, Wadji est passé de remplaçant oublié à héros éternel du peuple vert.
Menés 2-0 après seulement 20 minutes sur la pelouse de Saint-Symphorien, les hommes d’Olivier Dall’Oglio auraient pu céder à la panique. Il n’en fut rien. Avec un sang-froid remarquable, les Stéphanois sont revenus pas à pas, profitant certes de leur supériorité numérique mais faisant surtout preuve d’un mental d’acier. Une abnégation finalement récompensée après 120 minutes d’une lutte acharnée. De quoi renouer avec leur glorieux passé.
Scénario hitchcockien, intensité maximale, fin heureuse pour les uns, cruelle pour les autres : ce Metz-Saint-Étienne a offert un condensé parfait de ce que les barrages peuvent produire de mieux. Un an après le duel épique entre ces mêmes Verts et Auxerre, le suspense était à nouveau au rendez-vous. Preuve que ce format de matches couperets a décidément un goût unique.
Le jeune défenseur messin Pape Amadou Diallo, 19 ans, a sans doute vécu dimanche la pire soirée de sa jeune carrière. Exclu dès la 5e minute pour un vilain geste, il a abandonné ses partenaires à un calvaire de plus de 115 minutes en infériorité numérique. Un carton rouge aux conséquences irrémédiables et qui hantera longtemps le joueur et les supporters mosellans. Sans cet incident, le sort de ce barrage aurait-il été différent ? Nul ne le saura.
Vainqueur 3-1 au match aller, Metz avait son destin en main pour assurer son maintien en Ligue 1. Las, malgré une débauche d’énergie et après avoir longtemps fait mieux que résister, les Grenats ont fini par céder physiquement et nerveusement. Un effondrement d’abord provoqué par l’expulsion rédhibitoire de Diallo, puis acté par ce but assassin de Wadji. Une cruelle sortie de route qu’il sera difficile de digérer pour le club lorrain.
Ainsi s’achève cette folle soirée où les émotions auront atteint des sommets. Des larmes de joie côté stéphanois, de tristesse pour les Messins. Le football dans ce qu’il a de plus beau et cruel à la fois. Avec ce dénouement à couper le souffle, les barrages ont une nouvelle fois prouvé qu’ils étaient devenus un moment incontournable du foot français. Vivement l’année prochaine !
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