Qui aurait cru qu’un simple post Instagram pourrait faire autant de bruit un jeudi d’octobre ? Mathieu Ceschin, ce visage familier de L’amour est dans le pré, a choisi ce jour précis pour lever le voile sur un projet qu’il caressait en secret depuis des mois. Un livre. Pas n’importe lequel. Un ouvrage entièrement tourné vers son fils Ezio, ce petit garçon né grâce à une gestation pour autrui en Colombie. Une annonce qui, au-delà de la couverture dévoilée, raconte bien plus qu’une simple sortie littéraire : elle parle de paternité, de résilience et de cette douceur rare dans un monde souvent trop brutal.
Un rêve de père devenu réalité contre vents et marées
Mathieu Ceschin n’est pas arrivé là par hasard. Révélé au grand public lors de la quinzième saison de l’émission présentée par Karine Le Marchand, il avait alors croisé le chemin d’Alexandre. Ensemble, ils avaient imaginé un avenir commun, avec un projet de famille clairement affiché. La gestation pour autrui figurait déjà dans leurs discussions. Puis la séparation est arrivée. Brutalement. Mais Mathieu n’a pas abandonné son rêve. Il l’a poursuivi seul, jusqu’en Colombie, où il a franchi le pas.
Aujourd’hui père d’Ezio, il vit près d’Alès, dans le Gard, dans une maison qu’il a choisie avec soin. Loin des projecteurs, il construit une vie ordinaire et extraordinaire à la fois. Ce quatrième livre, intitulé Le monde à hauteur d’Ezio, n’est pas qu’un simple récit. C’est un hommage. Une collection de vingt-huit « premières fois » vécues côte à côte : le premier cri, le premier fou rire, le premier « papa », les premiers pas, le premier avion… Chaque instant capturé sous deux regards : le sien et celui qu’il imagine pour son fils.
La couverture qui brûlait les lèvres
Sur Instagram, Mathieu n’a pas tourné autour du pot. « Il y a des secrets qu’on garde longtemps… Et celui-là me brûle les lèvres depuis des mois. Le voici. La couverture de mon 4e livre. » Les mots sont simples, directs, touchants. Il parle d’un « cœur à l’envers », de ces moments où l’émotion prend le dessus. Et surtout, il insiste sur cette idée de double regard. Deux perspectives pour un même instant. Une manière de dire : je ne raconte pas seulement ma paternité, j’essaie de ressentir celle de mon fils.
Il ajoute : « Ce livre, c’est une petite parenthèse de douceur dans ce monde qui va trop vite. C’est mon cadeau à Ezio… et à vous, mes followcops, qui nous suivez depuis le début. » L’appel aux commentaires est presque naturel. Il demande aux parents de partager la première fois de leurs enfants qui les a le plus marqués. Une invitation à l’échange, à la complicité. Comme s’il voulait transformer cette annonce en conversation collective.
« Deux regards sur un même moment : le sien et le mien. Ce livre, c’est une petite parenthèse de douceur dans ce monde qui va trop vite. »
— Mathieu Ceschin
Derrière la joie, les ombres des menaces
On ne peut pas parler de ce livre sans évoquer le chemin parcouru. Quand Mathieu a annoncé avoir eu recours à une GPA en Colombie, la réaction des réseaux sociaux a été violente. Très violente. Des messages haineux, des critiques acerbes, et surtout des menaces de mort. « Tu ne peux pas t’attendre à autant de violence. C’est un truc démentiel. On a eu des menaces de mort. C’est grave », confiait-il dans un entretien. Les propos étaient d’une crudité rare : des messages du type « On va t’attendre à l’aéroport, t’emmener dans les caves, t’écarteler ».
Ces attaques ne l’ont pas dissuadé. Elles ont sans doute renforcé sa détermination à raconter son histoire à sa manière. Ce livre devient alors bien plus qu’un simple ouvrage jeunesse ou parental. C’est un acte de résistance douce. Une façon de dire : mon fils existe, notre lien est réel, et je choisis de le célébrer plutôt que de me taire.
Pourquoi ce livre arrive au bon moment
Dans une société où les modèles familiaux se multiplient, le récit de Mathieu Ceschin touche une corde sensible. Père solo par choix, il incarne une paternité assumée, loin des clichés. Le livre ne se contente pas de lister des anecdotes. Il propose une immersion. Vingt-huit moments choisis pour leur intensité émotionnelle. Chaque page semble vouloir ralentir le temps, offrir au lecteur cette « parenthèse de douceur » qu’il revendique.
On imagine déjà les scènes : un petit garçon qui découvre le monde, un père qui note chaque détail comme on collectionne des trésors. Le premier avion, par exemple. Quelle émotion a dû traverser Mathieu en voyant son fils découvrir le ciel pour la première fois ? Et que ressentait Ezio, lui, dans son regard d’enfant ? Ces questions sont au cœur de l’ouvrage. Elles donnent envie de le tenir entre ses mains, de le feuilleter lentement.
Une écriture qui respire la tendresse
Mathieu n’est pas un écrivain professionnel au sens classique. Pourtant, ses mots sur Instagram trahissent une sensibilité réelle. Il parle de « cœur à l’envers », d’instants qui marquent. On sent qu’il a pris le temps d’observer, de ressentir, de noter. Ce quatrième livre s’inscrit dans une continuité. Les précédents avaient déjà abordé des pans de sa vie. Celui-ci se concentre exclusivement sur Ezio. Un choix fort, presque militant dans sa simplicité.
Les parents qui suivent son compte Instagram depuis le début se reconnaîtront sans doute. Ces « followcops » comme il les appelle affectueusement. Ils ont vu grandir Ezio à travers les stories, les photos, les moments partagés. Le livre devient alors un prolongement de cette relation virtuelle. Un objet tangible pour immortaliser ce qui, d’habitude, reste éphémère.
Ce que l’on retient de cette annonce :
- Un quatrième livre entièrement dédié à Ezio
- 28 « premières fois » racontées sous deux regards
- Une réponse douce aux violences subies après la GPA
- Un cadeau adressé autant au fils qu’aux lecteurs
- Une sortie imminente annoncée le 15 octobre 2026
La vie près d’Alès, loin des projecteurs
Depuis qu’il est père, Mathieu a choisi un cadre de vie plus discret. Une maison près d’Alès, dans le Gard. Un endroit où l’on peut élever un enfant sans être constamment sous le regard des caméras. Cette décision n’est pas anodine. Après les menaces, après le bruit médiatique, le calme devient précieux. On imagine des journées rythmées par les rires d’Ezio, les promenades, les découvertes quotidiennes. Des moments simples que le livre immortalise.
Ce choix géographique dit aussi quelque chose de sa personnalité. Mathieu n’a jamais cherché la lumière pour elle-même. Il l’a acceptée quand elle est venue, mais il sait aussi s’en éloigner. Le livre s’inscrit dans cette logique : partager sans s’exhiber, raconter sans forcer. Une pudeur rare dans l’univers de la télé-réalité.
GPA, paternité et société : un débat toujours vif
Impossible d’ignorer le contexte. La gestation pour autrui reste un sujet clivant en France. Mathieu l’a vécue dans sa chair, et surtout dans celle de son fils. Les critiques n’ont pas épargné le petit Ezio, pourtant innocent. Les menaces de mort ont franchi une ligne rouge. Dans ce contexte, publier un livre qui célèbre la relation père-fils prend une dimension presque politique. Sans être militant, Mathieu affirme simplement : mon fils est là, je l’aime, et je veux raconter notre histoire.
Cette posture touche. Elle rappelle que derrière les débats juridiques et éthiques, il y a des êtres humains. Des pères, des enfants, des émotions. Le livre ne cherche pas à convaincre. Il propose de ressentir. Une approche qui pourrait, peut-être, apaiser certaines tensions.
Les vingt-huit premières fois : une structure originale
Le concept est élégant. Vingt-huit moments. Ni trop, ni trop peu. Suffisamment pour couvrir les premières années, assez ciblés pour rester intenses. On devine déjà la diversité : le premier bain, le premier mot, le premier chagrin, le premier anniversaire… Chaque chapitre, on l’imagine, s’ouvre sur le regard de Mathieu, puis bascule vers celui d’Ezio. Une alternance qui crée du rythme et de l’empathie.
Cette structure permet aussi aux lecteurs de se projeter. Quel parent n’a pas vécu ces « premières fois » avec le cœur serré d’émotion ? Le livre devient un miroir. On y retrouve ses propres souvenirs, on y projette ses propres enfants. C’est sans doute ce qui en fera un succès auprès d’un public large, au-delà des seuls fans de l’émission.
Un cadeau pour Ezio… et pour les lecteurs
Mathieu le dit clairement : ce livre est d’abord un cadeau pour son fils. Un objet qu’Ezio pourra un jour feuilleter, découvrir, s’approprier. Une manière de lui dire : j’ai noté chaque instant important. Je n’ai rien laissé filer. Mais c’est aussi un cadeau pour les lecteurs. Ceux qui suivent Mathieu depuis L’amour est dans le pré, ceux qui ont découvert sa paternité au fil des posts, ceux qui cherchent simplement une histoire vraie et tendre.
Dans un monde saturé d’informations anxiogènes, proposer une « parenthèse de douceur » n’est pas anodin. C’est presque un acte de résistance. Mathieu Ceschin, à sa manière, contribue à ralentir le temps. À rappeler que les petits moments comptent plus que les grands discours.
Ce que l’on peut attendre de la sortie
La date exacte n’a pas encore été précisée. Mathieu se contente de dire « très, très bientôt ». Cette retenue alimente l’attente. On sait déjà que la couverture a été dévoilée. On imagine un design doux, des couleurs pastel, une photo d’Ezio ou une illustration sensible. Le titre Le monde à hauteur d’Ezio est déjà une promesse. Il invite à se baisser, à regarder le monde comme le fait un enfant. Une invitation à l’humilité et à l’émerveillement.
Les fans attendent avec impatience. Les librairies, sans doute aussi. Car ce type d’ouvrage, porté par une personnalité connue et une histoire authentique, a souvent un bel écho. Surtout quand il touche à l’universel : l’amour d’un père pour son enfant.
Une paternité qui inspire
Au-delà du livre, c’est le parcours de Mathieu qui impressionne. De la télé-réalité à la paternité solo, en passant par les menaces et la reconstruction, il a traversé des épreuves. Pourtant, le message qu’il envoie aujourd’hui est lumineux. Pas de plainte, pas de règlement de comptes. Juste de la tendresse. Une leçon de vie discrète mais puissante.
Beaucoup de parents solo, qu’ils soient homosexuels ou hétérosexuels, se reconnaîtront dans son chemin. Dans les doutes, dans la joie, dans cette volonté de tout donner. Le livre devient alors un compagnon. Un témoignage que l’on peut offrir, partager, commenter.
Le pouvoir des mots face à la haine
Les menaces de mort ont laissé des traces. Mathieu ne les cache pas. Mais il a choisi de répondre par l’écriture. Par un récit qui célèbre la vie plutôt que de s’attarder sur la violence. C’est peut-être là sa plus belle victoire. Transformer la douleur en quelque chose de beau. Offrir à son fils, et à tous ceux qui le liront, une version positive de son histoire.
Dans les commentaires de son post Instagram, on imagine déjà les messages d’encouragement, les anecdotes partagées, les « bravo » sincères. Cette communauté qui l’a suivi depuis le début se retrouve autour d’un projet concret. Un livre. Un objet. Une preuve que la douceur peut l’emporter.
Pourquoi ce récit touche au-delà de la télé-réalité
On pourrait croire que seuls les fans de L’amour est dans le pré seront intéressés. Ce serait réducteur. L’histoire de Mathieu et Ezio parle à quiconque a un jour ressenti l’intensité d’un premier regard, d’un premier pas, d’un premier mot. Elle parle aux parents, aux futurs parents, à ceux qui ont perdu un être cher, à ceux qui cherchent simplement un peu de lumière.
Le livre s’inscrit dans une tendance plus large : celle des récits intimes qui trouvent un écho collectif. Dans un monde fragmenté, ces histoires de lien, de transmission, de pure affection deviennent des points de repère. Mathieu Ceschin, sans le chercher forcément, en propose un nouveau.
Une invitation à ralentir
Le sous-texte du livre est clair. Le monde va trop vite. Les notifications, les urgences, les controverses… Tout s’enchaîne. Face à cela, Mathieu propose une parenthèse. Vingt-huit moments pour s’arrêter. Pour regarder. Pour ressentir. C’est presque un manifeste doux pour une paternité attentive, présente, ancrée dans l’instant.
On sort de cette annonce avec une envie : celle de prendre le temps. Avec ses enfants, avec soi-même, avec les autres. Si le livre réussit à transmettre ne serait-ce qu’une fraction de cette intention, il aura déjà rempli sa mission.
Ce que l’on retient finalement
Mathieu Ceschin a transformé son parcours en une histoire de tendresse. De la télé-réalité aux menaces, de la Colombie à Alès, il a construit une vie autour d’Ezio. Son quatrième livre en est la preuve tangible. Une collection de premières fois, un double regard, une parenthèse de douceur. Dans les semaines à venir, on saura la date exacte de sortie. En attendant, l’annonce suffit à réchauffer le cœur.
Parce que derrière chaque « première fois » se cache une émotion pure. Parce qu’un père qui prend le temps de noter, de ressentir, de partager, offre quelque chose de rare. Et parce que, parfois, la plus belle réponse à la haine, c’est simplement d’aimer plus fort.
Le monde à hauteur d’Ezio. On a déjà hâte de le découvrir. Et de se rappeler, le temps d’un livre, que la douceur existe encore. Qu’elle se niche dans un premier cri, un premier fou rire, un premier « papa ». Et que ces instants-là, Mathieu Ceschin a choisi de les immortaliser. Pour son fils. Pour nous. Pour ce monde qui, parfois, a besoin de ralentir.
Une histoire de paternité, de résilience et de pure tendresse. Le prochain chapitre de Mathieu Ceschin s’écrit à hauteur d’enfant… et il promet d’être lumineux.
En refermant cette annonce, on se prend à sourire. Parce que Mathieu a réussi quelque chose de simple et de fort à la fois : rappeler que derrière les polémiques, il y a des vies. Derrière les menaces, il y a de l’amour. Et derrière un post Instagram, il peut y avoir un livre qui fera du bien. Beaucoup de bien. À Ezio. À son père. Et à tous ceux qui, un jour, ont eu le cœur à l’envers devant un petit être qui découvre le monde.









