Qui aurait parié, il y a encore quelques semaines, que Jim Walmsley reviendrait aussi vite et aussi fort ? Après un abandon douloureux sur la Western States et un forfait forcé pour l’UTMB, l’Américain a choisi la Chine pour prouver qu’il n’avait rien perdu de sa faim. Ce samedi, sur les sentiers escarpés du Tsaigu Trail à Linhai, il a transformé son retour en véritable démonstration de force. Et pendant ce temps, sur le format plus court, une autre histoire se jouait : celle d’une légende américaine battue par une Suédoise quasi invincible.
Un retour fracassant pour Jim Walmsley sur le 105 km
Le Tsaigu Trail n’est pas une course ordinaire. Avec ses 105 kilomètres et ses 6 677 mètres de dénivelé positif, le parcours de Linhai, dans la province du Zhejiang, offre un terrain technique, souvent glissant, et une succession de montées qui ne pardonnent aucune faiblesse. C’est précisément sur ce terrain que Jim Walmsley a choisi de faire son grand retour. Après des mois d’incertitude liés à un problème de genou, l’Américain a posé un chrono de 10 heures 53 minutes et 33 secondes. Un temps qui laisse peu de place au doute : il est de nouveau dans le coup.
Derrière lui, le Portugais Miguel Arsenio a terminé en 11 heures 18 minutes et 34 secondes. Le Polonais Bart Przedwojewski a complété le podium en 11 heures 22 minutes et 25 secondes. L’écart est éloquent. Walmsley a su gérer son effort avec une maturité rare pour un athlète qui sortait d’une longue période sans compétition. Chez les femmes, la Chinoise Xiang Fuzhao a confirmé son statut de référence locale en s’imposant en 12 heures 40 minutes et 27 secondes.
Le genou qui a tout changé cet été
Pour comprendre la portée de cette victoire, il faut revenir quelques mois en arrière. Fin juin, lors de la Western States 100 en Californie, Jim Walmsley était encore l’un des grands favoris. Il a pourtant dû s’arrêter au 100e kilomètre. Un souci de genou l’a contraint à abandonner. Quelques semaines plus tard, le même genou l’a empêché de prendre le départ de l’UTMB à Chamonix. Pour un athlète qui a fait de la régularité et de la domination son identité, ces deux absences ont créé un vide inhabituel.
Beaucoup se demandaient s’il retrouverait rapidement son niveau. Les doutes étaient légitimes. Une blessure au genou, même soignée, laisse souvent des traces sur les terrains techniques et les longues descentes. Walmsley a choisi de ne pas forcer le retour trop tôt. Il a pris le temps nécessaire, puis a sélectionné une course exigeante mais sans la pression médiatique extrême de l’UTMB. Le Tsaigu Trail lui offrait un terrain de jeu parfait pour tester sa solidité sans trop de projecteurs.
Le résultat parle de lui-même. En moins de onze heures sur un parcours de plus de 6 600 mètres de dénivelé, l’Américain a montré qu’il avait non seulement récupéré physiquement, mais aussi mentalement. Sa capacité à enchaîner les efforts soutenus sur des pentes raides reste impressionnante. Ce retour gagnant ressemble davantage à une déclaration d’intention qu’à une simple reprise.
Un parcours qui révèle les vrais guerriers
Le Tsaigu Trail n’est pas une course pour les touristes de l’ultra. Les sentiers de la région de Linhai alternent entre forêts denses, crêtes exposées et passages techniques où l’équilibre et la concentration deviennent aussi importants que les jambes. Les 6 677 mètres de dénivelé positif se concentrent sur des portions parfois très courtes, ce qui force les coureurs à enchaîner les efforts intenses.
Walmsley a su adapter son allure. Il n’a pas cherché à tout donner dès le départ. Il a plutôt construit sa course, gérant les phases de récupération relative entre les grosses montées. Cette intelligence de course est souvent ce qui manque aux athlètes qui reviennent de blessure. Beaucoup veulent prouver trop vite qu’ils sont de retour. Lui a préféré prouver qu’il savait encore gagner.
Miguel Arsenio et Bart Przedwojewski ont livré de solides performances. Le Portugais, notamment, a confirmé qu’il faisait partie des athlètes capables de figurer régulièrement sur les podiums internationaux. Mais face à un Walmsley en mode conquérant, l’écart s’est creusé progressivement. Le Polonais, quant à lui, a montré une belle régularité sur un format qui lui convient bien.
Xiang Fuzhao, la référence locale incontournable
Du côté féminin du 105 km, Xiang Fuzhao a une nouvelle fois démontré pourquoi elle reste l’une des figures majeures du trail chinois. Son temps de 12 heures 40 minutes et 27 secondes sur un parcours aussi exigeant confirme une solidité rare. Elle connaît ces sentiers, elle maîtrise les spécificités du terrain et elle possède une endurance qui lui permet de rester competitive même lorsque la course s’étire en longueur.
Dans un sport où les athlètes internationaux monopolisent souvent les titres, voir une coureuse locale s’imposer avec autant d’autorité a une valeur symbolique forte. Xiang Fuzhao incarne la montée en puissance du trail chinois, un mouvement qui s’accélère depuis plusieurs années avec l’organisation de courses de plus en plus ambitieuses.
Le 50 km : Tove Alexandersson face à Courtney Dauwalter
Si le 105 km a offert le grand retour de Jim Walmsley, le 50 km a livré l’une des confrontations les plus attendues de la saison. Courtney Dauwalter, reine incontestée des formats ultra et ultra-courts depuis plusieurs années, se présentait face à Tove Alexandersson. La Suédoise, quasi imbattable depuis deux ans sur les distances plus courtes et les terrains montagneux, a transformé cette confrontation en démonstration.
Alexandersson a terminé en 4 heures 25 minutes et 44 secondes. Elle s’est même classée cinquième au scratch général, un exploit rare pour une femme sur ce type de parcours. Courtney Dauwalter a pris la troisième place féminine en 5 heures 07 minutes et 51 secondes. Entre les deux, la Russe Varvara Shikanova a glissé en deuxième position avec un temps de 5 heures 01 minute et 25 secondes. L’écart de 42 minutes entre Alexandersson et Dauwalter a surpris plus d’un observateur.
Pourquoi Tove Alexandersson domine-t-elle autant ?
Tove Alexandersson n’est pas une nouvelle venue. Ancienne championne d’orientation de niveau mondial, elle a transposé son intelligence de navigation et sa capacité à maintenir une intensité élevée sur des terrains techniques vers le trail. Depuis deux saisons, elle enchaîne les victoires sur les formats entre 20 et 50 kilomètres, particulièrement lorsque le dénivelé est important.
Sa force réside dans sa capacité à tenir une allure élevée dès le début sans s’écrouler. Sur le 50 km du Tsaigu Trail, avec 2 630 mètres de dénivelé positif, elle a su doser parfaitement. Elle a attaqué les montées avec une puissance rare et a géré les descentes avec une fluidité qui contraste avec le style plus « guerrier » de certaines concurrentes.
Courtney Dauwalter, de son côté, reste une athlète hors norme. Sa capacité à souffrir et à maintenir un effort extrême sur des distances beaucoup plus longues est légendaire. Mais sur un format de 50 km très montagneux, le profil d’Alexandersson s’est avéré plus adapté. La Suédoise a transformé la course en une démonstration de vitesse pure en montagne, un domaine où elle semble aujourd’hui intouchable.
Une confrontation qui annonce d’autres duels
Cette opposition entre Alexandersson et Dauwalter n’est probablement que le début. Les deux athlètes évoluent souvent sur des formats différents, mais leurs chemins se croisent de plus en plus. Dauwalter reste la référence absolue sur les 100 miles et les formats ultra-longs. Alexandersson, elle, semble destinée à dominer les formats plus courts et techniques pendant encore plusieurs saisons.
Le Tsaigu Trail a offert un terrain neutre pour cette confrontation. Ni l’une ni l’autre n’avait d’avantage particulier lié à la connaissance du parcours. Le résultat a été sans appel. Alexandersson a non seulement gagné, mais elle a également réalisé une performance qui la place parmi les meilleures athlètes masculines de la course. Ce type de résultat force le respect et redéfinit parfois les hiérarchies.
Ce que ce week-end révèle sur l’état du trail mondial
Au-delà des résultats individuels, le Tsaigu Trail a offert un instantané intéressant de l’ultra-trail actuel. D’un côté, un Américain qui revient de blessure et qui montre qu’il n’a rien perdu de son niveau. De l’autre, une Suédoise qui continue d’imposer sa loi sur les formats intermédiaires. Et entre les deux, des athlètes européens et asiatiques qui progressent et qui viennent troubler les hiérarchies établies.
Le niveau global ne cesse de monter. Les écarts se resserrent sur les courses majeures, et de nouveaux noms apparaissent régulièrement. Miguel Arsenio, Bart Przedwojewski ou encore Varvara Shikanova illustrent cette montée en puissance d’athlètes capables de figurer sur les podiums internationaux. Le trail n’est plus l’affaire de quelques stars isolées. C’est désormais un sport où la profondeur du peloton devient impressionnante.
La Chine, de son côté, confirme qu’elle veut jouer un rôle important dans le calendrier mondial. L’organisation de courses exigeantes, avec des parcours techniques et un dénivelé conséquent, attire des noms de plus en plus prestigieux. Le Tsaigu Trail s’inscrit dans cette dynamique. Proposer un 105 km aussi relevé et un 50 km capable d’attirer Dauwalter et Alexandersson montre une ambition claire.
Les clés de la performance de Walmsley
Analyser la course de Jim Walmsley permet de mieux comprendre pourquoi son retour a été si réussi. Premièrement, le choix de la course. Opter pour un événement en Chine, loin des regards médiatiques occidentaux les plus pressants, lui a offert un cadre serein. Deuxièmement, la gestion de l’effort. Il n’a pas cherché à battre un record ou à écraser le peloton dès les premiers kilomètres. Il a construit sa victoire progressivement.
Troisièmement, la solidité mentale. Revenir après un abandon et un forfait n’est jamais simple. Les doutes existent toujours, même chez les plus grands. Walmsley a su les transformer en carburant. Chaque montée franchie sans douleur excessive a dû renforcer sa confiance. À la fin, le chrono de 10 heures 53 minutes et 33 secondes a validé l’ensemble du processus de récupération.
Ce type de retour réussi n’est pas anodin. Dans l’ultra-trail, les blessures au genou sont fréquentes et souvent longues à gérer. Beaucoup d’athlètes mettent plus d’un an à retrouver pleinement leur niveau. Walmsley semble avoir accéléré le processus grâce à un travail de fond sérieux et à une approche progressive. Ce n’est peut-être pas un hasard s’il a choisi un parcours aussi exigeant pour valider sa forme.
L’impact psychologique d’une telle victoire
Gagner dès son retour a une valeur psychologique immense. Pour Walmsley, cette victoire efface en partie le goût amer de l’abandon de la Western States et du forfait de l’UTMB. Elle prouve à lui-même et au reste du circuit qu’il reste un concurrent redoutable. Dans un sport où la confiance joue un rôle énorme, ce type de résultat peut relancer une dynamique positive pour toute une saison.
Pour les autres athlètes, le message est clair. Même après plusieurs mois d’absence, Walmsley reste capable de gagner sur un format ultra exigeant. Ceux qui espéraient peut-être un retour plus progressif devront revoir leurs plans. L’Américain a rappelé qu’il faisait toujours partie des athlètes à surveiller de près sur les grandes courses à venir.
Alexandersson, une machine à gagner sur les formats courts
Depuis deux ans, Tove Alexandersson enchaîne les performances impressionnantes. Sa capacité à rester quasi imbattable sur les distances comprises entre 20 et 50 kilomètres, surtout lorsque le terrain est technique et montagneux, force l’admiration. Sur le Tsaigu Trail, elle a confirmé cette tendance avec une autorité rare.
Son temps de 4 heures 25 minutes et 44 secondes sur 50 kilomètres et 2 630 mètres de dénivelé positif illustre une puissance pure. Elle a su maintenir une intensité élevée tout au long de la course. Le fait qu’elle termine cinquième au scratch général montre à quel point son niveau se rapproche de celui des meilleurs hommes sur ce type de format.
Cette domination n’est pas le fruit du hasard. Son passé en orientation lui a donné une lecture exceptionnelle du terrain. Elle sait où pousser, où récupérer, et comment optimiser chaque portion. Ajoutez à cela une condition physique exceptionnelle et une mentalité de gagnante, et vous obtenez une athlète capable de faire la différence même face aux plus grandes.
Courtney Dauwalter face à un profil différent
Courtney Dauwalter reste l’une des athlètes les plus impressionnantes de l’histoire de l’ultra-trail. Sa capacité à enchaîner les victoires sur des formats extrêmement longs, parfois dans des conditions extrêmes, l’a placée dans une catégorie à part. Pourtant, sur un 50 km très montagneux, elle a trouvé une adversaire dont le profil était plus adapté à la distance.
Dauwalter a terminé en 5 heures 07 minutes et 51 secondes. C’est une performance solide. Mais face à une Alexandersson en pleine possession de ses moyens, l’écart s’est creusé. Cela ne remet absolument pas en question la légitimité de Dauwalter sur les formats plus longs. Cela montre simplement que le trail moderne offre désormais des spécialistes de plus en plus pointus selon les distances.
La troisième place de Dauwalter, derrière Shikanova, rappelle aussi que le niveau féminin continue de progresser. De nouvelles concurrentes émergent et sont capables de venir troubler les hiérarchies établies. C’est une bonne nouvelle pour le sport dans son ensemble.
Varvara Shikanova, la surprise du podium
Entre Alexandersson et Dauwalter, Varvara Shikanova a glissé pour prendre la deuxième place en 5 heures 01 minute et 25 secondes. Cette performance mérite d’être soulignée. Arriver à se placer entre deux monstruosités du trail mondial n’est jamais anodin. Shikanova a su gérer sa course avec intelligence et a profité de ses points forts pour décrocher un podium de prestige.
Dans un sport où les projecteurs se concentrent souvent sur les mêmes têtes d’affiche, des résultats comme celui-ci rappellent que le peloton féminin est de plus en plus dense. Des athlètes capables de réaliser des performances de très haut niveau existent désormais sur tous les continents. Le Tsaigu Trail a offert une belle vitrine à cette réalité.
Le Tsaigu Trail dans le calendrier international
Organiser une course capable d’attirer Jim Walmsley, Courtney Dauwalter et Tove Alexandersson la même année n’est pas anodin. Le Tsaigu Trail a réussi à se positionner comme un événement sérieux du calendrier asiatique. Le choix d’un parcours exigeant, avec un dénivelé conséquent et un terrain technique, correspond parfaitement aux attentes des athlètes de haut niveau.
Linhai et la province du Zhejiang offrent un terrain de jeu idéal. Les paysages sont spectaculaires, les sentiers sont variés, et l’organisation semble avoir su créer un cadre propice aux performances. Pour les athlètes européens et américains, venir courir en Chine représente aussi une expérience différente, loin des circuits traditionnels européens ou nord-américains.
Cette ouverture vers l’Asie est une tendance de fond dans l’ultra-trail. De plus en plus de courses chinoises, japonaises ou taïwanaises attirent des noms prestigieux. Le niveau d’organisation progresse, les parcours se professionnalisent, et les athlètes locaux montent en puissance. Le Tsaigu Trail s’inscrit pleinement dans ce mouvement.
Ce que l’on peut retenir de ce week-end
Plusieurs enseignements se dégagent de cette édition du Tsaigu Trail. Premièrement, Jim Walmsley est de retour et il est déjà capable de gagner sur un format ultra exigeant. Deuxièmement, Tove Alexandersson continue de dominer les formats courts et montagneux avec une autorité rare. Troisièmement, le niveau global du trail continue de progresser, avec des athlètes capables de venir bousculer les hiérarchies établies.
Enfin, la Chine confirme qu’elle veut devenir un acteur majeur du calendrier mondial. Proposer des courses de cette qualité et attirer des têtes d’affiche internationales n’est plus exceptionnel. C’est devenu une réalité. Le Tsaigu Trail en est une nouvelle illustration.
Pour Jim Walmsley, cette victoire marque le début d’une nouvelle phase. Après les doutes de l’été, il a prouvé qu’il savait encore gagner. Pour Tove Alexandersson, c’est une confirmation de plus de sa domination actuelle sur les formats qui lui conviennent. Et pour Courtney Dauwalter, c’est un rappel que même les plus grandes peuvent être battues lorsque le profil de course ne leur est pas favorable.
Les perspectives pour la suite de la saison
Le retour de Walmsley ouvre de nombreuses possibilités. Va-t-il enchaîner sur d’autres courses internationales ? Cherchera-t-il à se présenter sur des formats plus longs dans les mois à venir ? Son genou a tenu sur 105 kilomètres et plus de 6 600 mètres de dénivelé. C’est un signal positif. Mais l’ultra-trail reste un sport d’endurance où la gestion de la charge sur le long terme reste essentielle.
Du côté d’Alexandersson, la question n’est plus de savoir si elle peut gagner, mais plutôt jusqu’où elle peut pousser sa domination. Sur les formats entre 20 et 50 kilomètres techniques, elle semble aujourd’hui quasiment intouchable. Les concurrentes devront trouver des solutions pour tenter de la bousculer.
Quant à Courtney Dauwalter, elle reste la référence sur les très longues distances. Un résultat moins favorable sur un 50 km ne change rien à son statut. Elle a prouvé à de nombreuses reprises qu’elle savait rebondir et enchaîner les performances exceptionnelles. Sa capacité à souffrir et à maintenir un effort extrême sur des formats de 100 miles et plus reste unique.
Une édition qui restera dans les mémoires
Le Tsaigu Trail 2025, ou plutôt cette édition de fin octobre, restera comme celle du grand retour de Jim Walmsley et de la confirmation de la domination de Tove Alexandersson. Deux histoires différentes, deux formats différents, mais un même message : le trail mondial continue d’évoluer, les athlètes progressent, et les courses asiatiques prennent une place de plus en plus importante.
Walmsley a mis 10 heures 53 minutes et 33 secondes pour parcourir 105 kilomètres et 6 677 mètres de dénivelé positif. Alexandersson a mis 4 heures 25 minutes et 44 secondes pour couvrir 50 kilomètres et 2 630 mètres de dénivelé. Deux chronos qui disent beaucoup sur l’état de forme actuel de ces deux athlètes. Deux chronos qui, surtout, donnent envie de les suivre dans les prochains mois.
Dans un sport où les blessures font partie du quotidien et où les absences peuvent être longues, voir un athlète de la trempe de Walmsley revenir aussi vite et aussi fort offre une belle leçon de résilience. Quant à Alexandersson, elle continue d’écrire une page impressionnante de l’histoire du trail féminin sur les formats intermédiaires.
Le Tsaigu Trail a tenu toutes ses promesses. Un parcours exigeant, des athlètes de premier plan, des résultats éloquents et des histoires humaines fortes. C’est exactement ce que l’on attend d’une grande course d’ultra-trail. Et c’est précisément ce que les spectateurs et les suiveurs ont obtenu ce samedi à Linhai.
Jim Walmsley a retrouvé le goût de la victoire. Tove Alexandersson a confirmé qu’elle était, pour l’instant, quasi imbattable sur son terrain de prédilection. Deux raisons supplémentaires de continuer à suivre de près l’actualité de l’ultra-trail dans les semaines et les mois à venir. Car si ce week-end a prouvé quelque chose, c’est que le spectacle est loin d’être terminé.









