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Échappées Belles Explore Le Luberon Avec Célyne Fuselier

Ce samedi soir, une nouvelle voyageuse prend les rênes d’Échappées belles et plonge au cœur d’un massif mythique. Villages perchés, falaises d’ocre et confidences d’habitants : ce que révèle ce numéro inédit risque de surprendre plus d’un fidèle…

Qui n’a jamais rêvé de s’évader un samedi soir sans quitter son canapé ? Ce 10 octobre 2026, à 21h05 précisément, France 5 propose exactement cela. Le magazine de découverte Échappées belles dépose ses valises au cœur d’un territoire qui incarne à lui seul l’âme de la Provence. Pendant une heure et demie, les téléspectateurs vont arpenter des sentiers, grimper des collines et croiser le regard de ceux qui font vivre ce massif unique. Une escapade sensorielle qui promet bien plus que de simples images de carte postale.

Un rendez-vous installé qui change de visage sans perdre son âme

Depuis près de vingt ans, Échappées belles s’est imposé comme le rendez-vous du week-end pour tous ceux qui aiment voyager autrement. Né en 2006, le magazine a su conserver une formule simple et efficace : aller à la rencontre des territoires et des habitants qui les façonnent. Cette saison 21 marque pourtant un petit tournant. Une nouvelle figure rejoint l’équipe de voyageurs habituels. Célyne Fuselier prend le relais pour ce numéro spécialement consacré au Luberon.

Aux côtés de Sophie Jovillard, Jérôme Pitorin, Ismaël Khelifa et Tiga, elle incarne désormais cette envie permanente d’immersion. Le titre de l’épisode ne laisse aucun doute sur l’intention : Luberon, l’éveil des sens. Quatre-vingt-dix minutes pour ressentir, écouter, sentir et comprendre ce massif situé à cheval entre le Vaucluse et les Alpes-de-Haute-Provence.

Pourquoi le Luberon fascine-t-il autant ?

Il suffit de prononcer le nom pour que des images surgissent. Des villages accrochés aux collines, des falaises d’ocre flamboyantes, des champs parfumés et une lumière presque irréelle. Le Luberon offre l’un des visages les plus emblématiques de la Provence. Ce n’est pas seulement un décor. C’est un territoire habité, travaillé, préservé par des femmes et des hommes qui refusent de le laisser devenir un simple cliché touristique.

Célyne Fuselier et Ismaël Khelifa sillonnent routes et sentiers pour raconter précisément cela. Ils rencontrent des artisans, des producteurs, des passeurs de mémoire. Chacun apporte sa pierre à l’édifice d’une identité forte. Le magazine ne se contente pas de filmer des paysages. Il donne la parole à ceux qui les font vivre au quotidien.

On y découvre des villages perchés dont les ruelles étroites semblent avoir arrêté le temps. On y explore des carrières d’ocre dont les couleurs changent selon l’heure du jour. On y traverse des plateaux où le mistral balaie les lastours de pierre sèche. Chaque séquence est conçue pour éveiller les sens du téléspectateur. La vue, bien sûr, mais aussi l’odorat, le toucher et même le goût à travers les produits locaux.

Célyne Fuselier, nouvelle voix de l’évasion

L’arrivée de Célyne Fuselier dans l’équipe n’est pas anodine. Elle apporte un regard neuf tout en respectant l’esprit du magazine. Face caméra, elle pratique l’écoute et la curiosité. Deux qualités qui ont toujours fait la force d’Échappées belles. Elle ne se contente pas de poser des questions. Elle laisse le temps aux rencontres de se déployer. Elle s’imprègne des lieux avant de les raconter.

Cette approche correspond parfaitement à la promesse du programme. Depuis ses débuts, Échappées belles séduit par son ton chaleureux et sa belle image. Ce n’est pas un magazine de reportage sec. C’est une invitation à ralentir, à observer, à comprendre. Célyne Fuselier prolonge cette tradition avec une authenticité qui semble naturelle.

Le duo formé avec Ismaël Khelifa fonctionne d’autant mieux qu’ils partagent la même envie de donner la parole aux habitants. Ensemble, ils évitent le piège de la contemplation pure. Ils cherchent le quotidien derrière la beauté. Un artisan qui travaille la pierre, un producteur qui cultive des plantes aromatiques, une famille qui maintient vivante une tradition oubliée : voilà le vrai sujet de l’émission.

Un territoire entre carte postale et réalité

Le Luberon souffre parfois de sa propre renommée. Trop photographié, trop vanté, il pourrait donner l’impression d’un décor figé. L’émission s’emploie à déconstruire cette idée. Elle montre un massif vivant, traversé par des enjeux contemporains. La préservation des paysages, le maintien d’une agriculture de qualité, la transmission des savoir-faire : autant de thèmes qui traversent les rencontres.

Les falaises d’ocre, par exemple, ne sont pas seulement un spectacle pour les yeux. Elles racontent une histoire géologique et humaine. Pendant des décennies, l’extraction de l’ocre a façonné l’économie locale. Aujourd’hui, certains sites sont protégés tandis que d’autres continuent d’être exploités de manière raisonnée. L’émission prend le temps d’expliquer ces nuances.

Les villages perchés, quant à eux, incarnent un art de vivre. Gordes, Roussillon, Bonnieux ou encore Ménerbes apparaissent non pas comme des décors de cinéma, mais comme des lieux d’habitation. On y croise des habitants qui parlent de leur attachement au territoire, de leurs difficultés aussi, et de leur détermination à le préserver.

« Villages accrochés aux collines, champs parfumés et roches flamboyantes : le Luberon offre l’un des visages les plus emblématiques de la Provence. »

Cette phrase résume parfaitement l’ambiance du voyage. Elle capture l’essence de ce que le magazine cherche à transmettre : une émotion, une sensation, une connexion avec un lieu.

La formule qui a conquis le public depuis 2006

Échappées belles n’a jamais cédé à la tentation du sensationnalisme. Produit par Bo Travail ! avec la participation de France Télévisions, le magazine a su rester fidèle à une ligne éditoriale claire. Découvertes géographiques, immersion culturelle et partage du quotidien avec ceux qui façonnent les territoires : telle est la recette.

Chaque numéro dure environ quatre-vingt-dix minutes. Un format long qui permet de s’installer dans un lieu, de le parcourir sans précipitation. Les téléspectateurs ont le temps de respirer avec les paysages. Ils ont le temps d’écouter les silences entre les paroles. Cette durée est une force. Elle distingue le programme de nombreux magazines plus courts et plus fragmentés.

L’équipe de voyageurs a toujours été composée de personnalités complémentaires. Sophie Jovillard apporte sa sensibilité, Jérôme Pitorin son regard curieux, Ismaël Khelifa sa capacité à créer du lien, Tiga son énergie. Célyne Fuselier s’inscrit dans cette continuité tout en apportant sa propre couleur.

Ce que les téléspectateurs vont découvrir concrètement

Le tournage s’est déroulé sur plusieurs jours dans différentes parties du massif. On y voit Célyne Fuselier arpenter des sentiers de randonnée, discuter avec des habitants sur le pas de leur porte, participer à des gestes du quotidien. L’émission multiplie les points de vue. Tantôt on est en hauteur, dominant les collines. Tantôt on est au plus près des textures : la pierre chaude, l’ocre qui colle aux doigts, les herbes aromatiques froissées entre les mains.

Les rencontres sont au cœur du dispositif. Un producteur de plantes médicinales explique comment le climat du Luberon influence ses cultures. Un artisan tailleur de pierre raconte pourquoi la technique ancestrale reste irremplaçable. Une habitante de village perché partage ses souvenirs d’enfance et son regard sur l’évolution du tourisme. Ces voix donnent de la profondeur au récit.

L’image, toujours soignée, joue un rôle essentiel. La lumière provençale est filmée avec une attention particulière. Les heures dorées du matin et du soir sont privilégiées. Les contrastes entre les ombres des villages et les étendues lumineuses des plateaux créent une atmosphère presque picturale. Pourtant, le magazine évite le piège du trop beau. Il montre aussi les aspects plus bruts, plus authentiques du territoire.

Un magazine qui traverse les saisons sans se renier

Vingt ans après sa création, Échappées belles continue de rassembler un public fidèle. Sa force réside dans sa capacité à renouveler les destinations tout en gardant le même esprit. Qu’il s’agisse d’une vallée marocaine, d’un massif français ou d’une région plus lointaine, le traitement reste cohérent. On part à la rencontre des gens avant de contempler les paysages.

Cette constance est rare dans le paysage audiovisuel actuel. Beaucoup de programmes changent de formule au gré des modes. Échappées belles, lui, a choisi la fidélité à une certaine idée du voyage. Un voyage lent, respectueux, curieux. Un voyage qui privilégie l’humain.

L’arrivée de Célyne Fuselier ne modifie pas cette ligne. Elle la prolonge. Elle montre qu’une nouvelle génération de voyageurs peut s’inscrire dans une tradition sans la dénaturer. Le public retrouve les mêmes codes : la chaleur des échanges, la beauté des images, la profondeur des regards portés sur les territoires.

Après la diffusion, le voyage continue

Une fois le générique de fin passé, les téléspectateurs ne sont pas obligés de quitter le Luberon. Le numéro est disponible gratuitement en replay sur la plateforme france.tv. Accessible sur tous les appareils connectés, il permet de revoir les séquences préférées, de s’attarder sur un paysage ou une conversation. Cette disponibilité prolonge l’expérience bien au-delà du samedi soir.

La soirée se poursuit d’ailleurs sur France 5 avec la rediffusion d’un autre voyage de la collection. Un numéro consacré au Colorado et intitulé Retour aux sources. Deux destinations très différentes, deux univers, mais la même envie d’immersion. Cette programmation intelligente permet aux amateurs du magazine de rester dans l’ambiance de l’évasion.

Le Luberon, un miroir de la Provence d’aujourd’hui

Choisir le Luberon pour un numéro d’Échappées belles n’est pas anodin. Ce massif cristallise de nombreuses questions contemporaines. Comment concilier attractivité touristique et préservation ? Comment transmettre des savoir-faire menacés ? Comment faire vivre des villages face aux évolutions démographiques et économiques ?

L’émission n’apporte pas de réponses toutes faites. Elle donne la parole à ceux qui vivent ces questions au quotidien. Elle montre des initiatives, des engagements, des choix de vie. Elle évite le discours moralisateur pour privilégier le témoignage. Cette approche respectueuse est l’une des marques de fabrique du magazine.

Les paysages eux-mêmes racontent une histoire. Les ocres de Roussillon, les lavandes de certains plateaux, les cyprès qui bordent les chemins : chaque élément du décor porte une mémoire. Célyne Fuselier et Ismaël Khelifa prennent le temps de faire dialoguer cette mémoire avec le présent. Le résultat est un portrait nuancé, loin des clichés.

Une invitation à ralentir le regard

Dans un monde saturé d’images rapides et de contenus fragmentés, Échappées belles propose une autre temporalité. Quatre-vingt-dix minutes d’attention portée à un seul territoire. C’est un luxe. C’est aussi une proposition forte. Le magazine invite le téléspectateur à ralentir, à s’installer, à laisser les sensations venir.

Cette invitation résonne particulièrement dans le contexte actuel. Beaucoup de personnes cherchent des formes d’évasion qui ne soient pas seulement spectaculaires, mais aussi ressourçantes. Le Luberon, filmé de cette manière, devient un espace de respiration. On en ressort avec l’impression d’avoir voyagé vraiment, même sans avoir bougé de son salon.

Célyne Fuselier incarne cette philosophie avec naturel. Elle ne force jamais le trait. Elle laisse les lieux et les personnes parler. Son rôle est celui d’une passeuse, d’une accompagnatrice. Elle guide le regard sans l’imposer. Cette discrétion est une qualité rare à l’écran.

Les coulisses d’un tournage en pleine nature

Filmer dans le Luberon demande une organisation particulière. Les équipes doivent s’adapter aux conditions météorologiques, aux horaires de lumière, aux disponibilités des habitants rencontrés. Le magazine a toujours privilégié une approche légère, loin des dispositifs lourds. Cette souplesse permet de saisir des moments d’authenticité.

Les déplacements se font souvent à pied ou en voiture sur des routes sinueuses. Les équipes de production connaissent bien les contraintes de ce type de tournage. Elles savent qu’il faut parfois attendre le bon moment, le bon angle, la bonne lumière. Cette patience se ressent à l’écran. Les images ne sont jamais précipitées.

Les rencontres, elles, sont préparées avec soin mais laissent place à l’imprévu. C’est souvent dans ces moments non scriptés que naissent les échanges les plus touchants. Un sourire, un silence, une anecdote improvisée : ces détails font la richesse du magazine.

Un public fidèle qui attend ce type d’évasion

Les téléspectateurs d’Échappées belles savent ce qu’ils viennent chercher. Ils ne veulent pas d’un inventaire de sites touristiques. Ils veulent ressentir un lieu. Ils veulent comprendre ce qui le rend unique. Ils veulent rencontrer, à travers l’écran, des personnes qui partagent leur attachement à un territoire.

Ce samedi 10 octobre, ils ne seront pas déçus. Le Luberon se prête parfaitement à cet exercice. Sa beauté est indéniable, mais elle n’est jamais gratuite. Elle s’accompagne d’une densité humaine et culturelle qui nourrit le récit. Chaque colline, chaque village, chaque conversation apporte une pierre à l’édifice.

La diffusion en première partie de soirée permet également de rassembler des générations différentes. Les plus jeunes découvrent un magazine qui mise sur le temps long. Les plus âgés retrouvent un rendez-vous familier. Cette capacité à parler à plusieurs publics est une autre force du programme.

La Provence autrement

Beaucoup de reportages sur la Provence se contentent de l’évidence. Les marchés colorés, les terrasses ombragées, les champs de lavande au mois de juillet. Échappées belles choisit une autre voie. Elle s’intéresse à ce qui se passe en dehors des sentiers battus. Elle cherche les histoires moins visibles, les engagements discrets, les gestes du quotidien.

Cette approche donne une image plus juste et plus riche du territoire. Le Luberon n’est pas seulement un lieu de villégiature. C’est un espace de vie, de travail, de transmission. Les personnes filmées ne sont pas des figurants dans un décor. Elles sont les acteurs principaux de leur propre histoire.

Célyne Fuselier saisit parfaitement cette nuance. Elle interroge sans juger. Elle observe sans s’approprier. Elle laisse de la place au silence et à la contemplation. Ces qualités font d’elle une voyageuse idéale pour ce type de magazine.

Une soirée qui s’inscrit dans la durée

Après avoir visionné le numéro, beaucoup de téléspectateurs ressentent l’envie d’aller plus loin. Certains planifient un séjour dans la région. D’autres se contentent de prolonger le voyage en replay, en s’attardant sur certaines séquences. D’autres encore cherchent des informations complémentaires sur les artisans ou les sites découverts.

C’est là que réside la réussite d’Échappées belles. Le magazine ne se contente pas de divertir. Il éveille une curiosité durable. Il donne envie de connaître, de comprendre, parfois de partir. Cette capacité à ouvrir des portes est précieuse.

Le Luberon, avec sa diversité de paysages et de savoir-faire, se prête particulièrement bien à cet éveil. Que l’on soit sensible à la géologie, à l’architecture vernaculaire, à l’agriculture ou simplement à la beauté des lieux, on trouve matière à s’émerveiller et à réfléchir.

Le rôle des images dans l’émotion

La photographie et l’image animée jouent un rôle central dans l’identité du magazine. Depuis ses débuts, Échappées belles a toujours misé sur une esthétique soignée. Les cadres sont pensés. Les lumières sont travaillées. Les mouvements de caméra sont fluides. Pourtant, cette beauté ne devient jamais purement décorative.

Dans le numéro consacré au Luberon, les images servent le récit. Elles illustrent les propos des habitants. Elles donnent à voir ce qui est décrit. Elles permettent au téléspectateur de ressentir physiquement le lieu. La texture de l’ocre, la rugosité de la pierre, la légèreté de l’air en altitude : tout cela passe par l’image.

Cette attention portée au visuel contribue à l’immersion. On ne regarde pas seulement. On entre dans le paysage. On se laisse porter par les collines et les lumières changeantes. C’est une expérience sensorielle à part entière.

Une tradition qui se renouvelle

Vingt et une saisons, c’est une longévité remarquable pour un magazine de ce type. Peu de programmes réussissent à traverser les années sans s’essouffler. Échappées belles y parvient grâce à une formule claire et à une équipe qui croit en son projet. L’arrivée de nouvelles personnalités comme Célyne Fuselier montre que le magazine sait aussi se renouveler.

Cette capacité à intégrer des regards différents tout en préservant l’esprit originel est une force. Elle garantit une continuité pour le public fidèle tout en ouvrant le programme à de nouveaux téléspectateurs. Le numéro sur le Luberon illustre parfaitement cet équilibre.

On y retrouve tout ce qui a fait le succès de l’émission depuis 2006. On y découvre aussi la sensibilité propre à la nouvelle voyageuse. Le résultat est un épisode qui s’inscrit dans la continuité tout en apportant sa touche personnelle.

Ce que l’on retient de ce voyage

Au terme de ces quatre-vingt-dix minutes, plusieurs impressions restent. La première est visuelle : la beauté du Luberon, ses couleurs, ses contrastes, sa lumière. La deuxième est humaine : les visages, les voix, les histoires partagées. La troisième est plus diffuse : une sensation de calme, de présence, de connexion avec un lieu.

C’est cette dernière impression qui fait la différence. Beaucoup de magazines de voyage laissent des images en tête. Échappées belles laisse aussi une émotion. Une envie de ralentir. Une curiosité renouvelée pour les territoires proches. Une reconnaissance pour ceux qui les font vivre.

Le Luberon, filmé de cette manière, devient plus qu’une destination. Il devient un compagnon de voyage. On a l’impression de l’avoir un peu mieux compris, un peu mieux senti. Et c’est précisément ce que le magazine cherche à offrir depuis ses débuts.

Une émission qui continue d’incarner l’évasion accessible

Dans un contexte où les voyages lointains restent pour beaucoup un luxe, les magazines comme Échappées belles jouent un rôle important. Ils permettent de s’évader autrement. Ils rappellent que la beauté et l’intérêt se trouvent aussi à proximité. Le Luberon est accessible. Il est français. Il est riche de culture et de nature. Le montrer sous cet angle est une manière de valoriser le patrimoine proche.

Célyne Fuselier, par son approche simple et sincère, renforce cette dimension. Elle ne se pose pas en experte. Elle se pose en curieuse. Elle invite le téléspectateur à partager sa découverte. Cette posture d’ouverture est essentielle. Elle crée une complicité avec le public.

Ce samedi 10 octobre 2026, à 21h05, France 5 offre donc bien plus qu’un simple programme. Elle propose un moment de respiration, de découverte et de partage. Un moment où le temps semble s’étirer un peu, le temps d’un voyage au cœur du Luberon.

Ceux qui aiment les belles images, les rencontres vraies et les territoires qui ont une âme trouveront dans ce numéro de quoi nourrir leur soirée. Et peut-être, au-delà, l’envie de découvrir par eux-mêmes ces collines, ces villages et ces habitants qui font du Luberon un lieu à part.

Le magazine a su, une fois encore, tenir sa promesse. Celle d’une évasion accessible, chaleureuse et respectueuse. Celle d’un regard porté sur le monde avec curiosité et bienveillance. Celle d’un rendez-vous qui, semaine après semaine, continue de faire du bien.

Alors ce samedi soir, pourquoi ne pas laisser le Luberon entrer dans le salon ? Quatre-vingt-dix minutes pour s’évader, ressentir et peut-être repartir un peu transformé. C’est tout l’art d’Échappées belles. Un art que Célyne Fuselier incarne désormais avec une évidence réjouissante.

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