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Échappées Belles Ce Samedi : Le Queyras Révèle Ses Secrets Alpins

Ce samedi, Échappées belles emmène les téléspectateurs au cœur d’un Queyras encore méconnu. Ismaël Khelifa y révèle un territoire vrai, entre cols mythiques et rencontres authentiques. Mais ce que l’on découvre derrière les paysages surprend vraiment…

Vous vous demandez peut-être où Ismaël Khelifa va bien pouvoir vous emmener ce samedi soir ? Alors que l’automne s’installe doucement, Échappées belles choisit de nous faire voyager vers un coin de France encore discret, loin des sentiers battus. Un massif où la montagne impose son rythme, où les habitants vivent au plus près d’une nature exigeante, et où chaque vallée raconte une histoire différente. Ce 17 octobre 2026, le magazine de découverte de France 5 met le cap sur le Queyras, au cœur des Hautes-Alpes.

Un rendez-vous télévisé qui sent le grand air des Alpes du Sud

Lancé il y a déjà vingt ans, Échappées belles a su garder cette capacité unique à mêler découverte, rencontres humaines et contemplation des paysages. Ce samedi, l’épisode s’intitule « Queyras, une nature spectaculaire ». Diffusé à 21 h 05 sur France 5 pour une durée d’une heure trente-cinq, il promet une immersion totale dans un territoire qui se dévoile peu à peu au grand public.

L’équipe de production a tourné pendant deux semaines, du 2 au 17 juin 2026. Un choix judicieux pour saisir cette lumière particulière de fin de printemps, quand la neige se retire encore des sommets tandis que les alpages recommencent à verdir. Ismaël Khelifa, aux commandes de l’émission, a sillonné ces vallées avec l’appui de l’office de tourisme du Guillestrois et du Queyras. Le résultat ? Un regard sincère sur un massif qui refuse les clichés.

Le Queyras, ce massif encore méconnu des Hautes-Alpes

Situé au cœur des Alpes du Sud, le Queyras forme un ensemble de haute montagne structuré autour de son parc naturel régional. On y trouve des cols mythiques, des forêts de mélèzes, des villages perchés comme Saint-Véran, Ceillac ou Arvieux. C’est un territoire de contrastes, où la nature impose sa loi et où les hommes ont appris à s’adapter depuis des siècles.

Contrairement à d’autres massifs plus médiatisés, le Queyras a longtemps gardé une forme de discrétion. Moins fréquenté que certains voisins, il conserve une authenticité rare. Les habitants y vivent à l’année, loin des seules logiques touristiques saisonnières. C’est précisément ce que Ismaël Khelifa a voulu mettre en avant : un Queyras « vrai », selon ses propres mots.

Ce terme revient souvent. Il résume bien l’esprit de l’épisode. Pas de cartes postales trop lisses, mais des rencontres concrètes avec ceux qui font vivre ces vallées au quotidien. Éleveurs, artisans, sportifs, écogardes… chacun apporte sa pierre à l’édifice d’un territoire en mouvement.

Des expériences grandeur nature au programme

L’émission multiplie les moments forts. On suit notamment Boris Poussou dans l’ascension à vélo du célèbre col d’Izoard. Ce passage mythique, connu des cyclistes du Tour de France, offre des panoramas à couper le souffle. La montée est exigeante, le paysage grandiose. C’est l’occasion de ressentir physiquement ce que signifie évoluer dans ces montagnes.

Plus loin, direction la transhumance vers Furfande avec François Blanc et les éleveurs du GAEC du Val d’Azur, côté Arvieux. Voir les troupeaux remonter vers les alpages reste un spectacle émouvant. C’est aussi un moment clé de l’année pour les familles qui vivent de l’élevage de montagne. Un héritage qui se réinvente face aux défis contemporains.

Les activités sportives ne manquent pas non plus. Via corda à Ceillac, rafting sur la rivière Guil, parapente face aux sommets… Le Queyras se prête à toutes sortes d’expériences. L’observation de la faune avec les écogardes du parc naturel régional complète le tableau. On découvre ainsi la richesse écologique de ce territoire protégé.

« Vrai. » C’est le mot qu’Ismaël Khelifa emploie pour décrire ces vallées. Une façon simple et juste d’insister sur l’authenticité des rencontres et la proximité avec ceux qui vivent ici à l’année.

Entre héritage pastoral et nouveaux horizons

Au-delà des paysages, l’épisode interroge l’avenir de ces montagnes. L’élevage de montagne se transforme. Les habitants misent sur la restauration, l’artisanat ou un tourisme d’expérience plus respectueux. On assiste à la distillation de plantes de montagne, au travail du bois, à la transhumance des abeilles vers les alpages. Même les écoliers d’Eygliers trouvent leur place dans ce récit.

Une halte gourmande s’impose au restaurant Rocca Bianca à Saint-Véran. La cuisine d’altitude y révèle des saveurs liées au territoire. Fort Queyras et les sources d’eau chaude du Plan de Phazy offrent quant à eux des pauses plus contemplatives. Chaque étape contribue à brosser un portrait complet et nuancé.

Le massif avait déjà été filmé en 2020. Le retrouver au printemps 2026 permet de le voir sous un jour différent. La lumière, la végétation, le rythme de vie : tout change selon les saisons. Cette nouvelle approche enrichit le regard que l’on peut porter sur ce coin des Hautes-Alpes.

Pourquoi le Queyras fascine autant

Il y a quelque chose d’unique dans ces vallées. La combinaison entre une nature encore sauvage et une présence humaine discrète mais déterminée crée une atmosphère particulière. Les villages perchés semblent suspendus entre ciel et terre. Les forêts de mélèzes changent de couleur au fil des mois. Les cols offrent des perspectives infinies.

Saint-Véran, souvent cité parmi les plus hauts villages d’Europe, incarne parfaitement cet esprit. Ceillac attire les amateurs de nature et de sports outdoor. Arvieux conserve un caractère pastoral fort. Chaque commune apporte sa touche. Ensemble, elles forment un puzzle cohérent et attachant.

Le parc naturel régional joue un rôle central. Il protège les espaces tout en accompagnant les initiatives locales. Les écogardes, que l’on croise dans l’émission, incarnent cette volonté de concilier préservation et vie quotidienne. Leur travail de terrain permet de mieux comprendre les enjeux de la biodiversité alpine.

Ismaël Khelifa, un guide à l’écoute

L’animateur a su s’immerger dans ce territoire. Pendant deux semaines, il a partagé le quotidien de ceux qui y vivent. Pas de posture de surplomb, mais une curiosité sincère. On le sent à l’aise dans ces paysages exigeants. Son approche collégiale avec l’équipe de Bo Travail ! donne un ton juste à l’ensemble.

Les rencontres restent le cœur de l’épisode. Qu’il s’agisse d’un cycliste passionné, d’éleveurs en transhumance ou d’artisans attachés à leur savoir-faire, chacun apporte une dimension humaine essentielle. C’est ce qui différencie Échappées belles de simples documentaires paysagers. Ici, la montagne se raconte à travers ceux qui l’habitent.

Cette façon de procéder rejoint l’esprit originel du magazine. Depuis 2006, le programme alterne escapades françaises et voyages plus lointains. Il a su évoluer tout en gardant son identité. Ce numéro sur le Queyras s’inscrit pleinement dans cette lignée.

Des défis concrets pour un territoire en mutation

Vivre en haute montagne n’est jamais simple. Les conditions climatiques, l’isolement relatif, les enjeux économiques pèsent sur les choix des habitants. L’élevage doit s’adapter. Le tourisme cherche un équilibre entre attractivité et respect des lieux. L’artisanat trouve de nouvelles voies.

L’émission n’élude pas ces questions. Elle montre un Queyras en mouvement, capable d’innovation tout en restant fidèle à ses racines. Les habitants misent sur des expériences authentiques plutôt que sur un tourisme de masse. Cette orientation semble porteuse d’avenir.

La restauration locale, la valorisation des produits de montagne, le travail du bois ou la distillation de plantes illustrent ces dynamiques. Même la transhumance des abeilles témoigne d’une adaptation fine aux ressources du territoire. Tout cela compose un tableau vivant et encourageant.

À retenir sur cet épisode :

  • Diffusion le samedi 17 octobre 2026 à 21 h 05 sur France 5
  • Durée : 1 h 35
  • Tournage réalisé du 2 au 17 juin 2026
  • Focus sur le massif du Queyras et son parc naturel régional
  • Disponible ensuite en replay gratuit sur france.tv

Une nature qui bouscule les certitudes

La montagne a ce pouvoir de remettre les choses en perspective. Face aux sommets, aux torrents, aux forêts profondes, les préoccupations quotidiennes prennent une autre dimension. Ismaël Khelifa le ressent et le transmet. Le Queyras, dans cet épisode, n’est pas seulement un décor. C’est un personnage à part entière.

Les paysages alpins, les traditions pastorales et les rencontres se répondent de vallée en vallée. On passe d’un col à un village, d’une activité sportive à un moment de partage. Le rythme de l’émission suit celui du territoire. C’est fluide, naturel, sans artifices inutiles.

Ce numéro s’adresse autant aux amoureux de la montagne qu’à ceux qui la découvrent. Il donne envie d’y aller, mais aussi de mieux comprendre ce qui s’y joue. Derrière la beauté des images se cache une réalité humaine forte.

Le col d’Izoard, symbole d’un territoire exigeant

Parmi les moments marquants, l’ascension du col d’Izoard mérite une mention particulière. Ce passage mythique incarne la difficulté et la beauté des Alpes du Sud. Pour un cycliste, le gravir représente un défi. Pour le téléspectateur, c’est l’occasion de découvrir des paysages à la fois minéraux et grandioses.

Boris Poussou partage cette expérience avec l’équipe. On ressent l’effort, la concentration, puis la récompense une fois au sommet. Ces séquences dynamiques alternent avec des moments plus calmes, créant un équilibre appréciable dans le récit.

Le col d’Izoard n’est pas seulement un lieu de passage. Il symbolise aussi l’histoire sportive et touristique de la région. Beaucoup de cyclistes amateurs y viennent chaque année. L’émission capture cet attrait tout en le replaçant dans un contexte plus large.

La transhumance, un rituel ancestral toujours vivant

Assister à une transhumance reste un privilège. Voir les troupeaux quitter les vallées pour rejoindre les alpages d’altitude raconte des siècles de tradition. Avec François Blanc et les éleveurs du GAEC du Val d’Azur, on entre dans l’intimité de ce moment.

Ce n’est pas un folklore figé. C’est un travail concret, physique, qui demande organisation et savoir-faire. Les animaux, les hommes, le paysage : tout est lié. L’émission montre cette complexité sans la simplifier. On comprend mieux pourquoi ces pratiques persistent malgré les difficultés.

Furfande devient ainsi un lieu chargé de sens. Les alpages ne sont pas de simples espaces verts. Ils font partie d’un système économique et culturel. Leur entretien dépend de ces montées estivales. C’est un héritage vivant que l’épisode met en lumière avec justesse.

Sports outdoor et découverte de la faune

Le Queyras attire aussi les amateurs de sensations. Via corda à Ceillac, rafting sur le Guil, parapente… Les possibilités sont nombreuses. L’émission en propose un aperçu dynamique. Ces activités permettent de vivre la montagne autrement, de la ressentir dans le corps.

Parallèlement, l’observation de la faune avec les écogardes offre un contrepoint plus contemplatif. Les espèces présentes dans le parc naturel régional témoignent de la richesse écologique du massif. Les connaître, c’est aussi apprendre à les respecter.

Ces deux approches se complètent. L’une met en avant l’énergie et le défi. L’autre invite à la patience et à l’écoute. Ensemble, elles donnent une vision complète de ce que le Queyras peut offrir à ceux qui le découvrent.

Un volet gourmand et artisanal bienvenu

Impossible de parler d’un territoire sans évoquer ses saveurs. Le restaurant Rocca Bianca à Saint-Véran propose une cuisine d’altitude qui met en valeur les produits locaux. Ces moments gourmands apportent une dimension sensorielle supplémentaire à l’épisode.

La distillation de plantes de montagne, le travail du bois, ou encore la transhumance des abeilles illustrent la diversité des savoir-faire. Chaque artisan ou producteur contribue à faire vivre l’économie locale. Leur présence dans l’émission rappelle que la montagne n’est pas seulement un lieu de loisirs.

Même les écoliers d’Eygliers trouvent leur place. Montrer les enfants qui grandissent ici, c’est aussi parler d’avenir. Ces séquences discrètes mais touchantes renforcent le sentiment d’authenticité qui traverse tout l’épisode.

Après la diffusion, le replay pour prolonger le voyage

Ceux qui manqueraient le rendez-vous du samedi soir pourront rattraper l’émission facilement. Elle sera disponible gratuitement en replay sur france.tv et les applications France Télévisions. Une bonne nouvelle pour ceux qui aiment revoir certains passages ou découvrir le Queyras à leur rythme.

Le format d’une heure trente-cinq permet une immersion réelle. On n’a pas l’impression d’un survol rapide. Chaque séquence a le temps de se déployer. C’est un atout pour un magazine de découverte qui mise sur la qualité des rencontres.

Ce numéro s’inscrit dans une tradition solide. Échappées belles continue de proposer des destinations françaises moins connues, loin des circuits trop balisés. Le Queyras en est un excellent exemple. Il méritait cette mise en lumière attentive et respectueuse.

Ce que cet épisode change dans le regard porté sur la montagne

Beaucoup d’émissions se contentent de montrer de beaux paysages. Ici, l’approche va plus loin. Elle interroge le rapport entre les hommes et leur environnement. Elle montre les adaptations nécessaires, les innovations discrètes, les attachements profonds.

Le Queyras apparaît comme un laboratoire grandeur nature. Les défis du changement climatique, de l’économie montagnarde, de la préservation de la biodiversité s’y jouent au quotidien. L’émission les aborde sans lourdeur, à travers des exemples concrets.

On ressort de ce visionnage avec une envie de mieux connaître ces vallées. Peut-être même de s’y rendre un jour, non pas en touriste pressé, mais en visiteur attentif. C’est sans doute l’un des plus beaux succès d’Échappées belles : donner envie de regarder autrement.

Un massif qui mérite d’être découvert sans précipitation

Le Queyras ne se livre pas en une seule visite. Ses vallées, ses cols, ses villages demandent du temps. L’épisode d’Ismaël Khelifa en offre un premier aperçu riche et nuancé. Il donne des clés pour comprendre ce qui rend ce territoire singulier.

Entre le col d’Izoard, les alpages de Furfande, les rives du Guil et les hauteurs de Saint-Véran, le chemin est long et varié. Chaque étape apporte son lot de découvertes. L’émission réussit à rendre compte de cette diversité sans jamais perdre le fil.

Pour les fidèles du magazine comme pour les nouveaux téléspectateurs, ce samedi 17 octobre 2026 s’annonce comme un beau moment de télévision. Un moment où la montagne, dans toute sa complexité et sa beauté, prend le devant de la scène.

Alors, ce soir-là, installez-vous confortablement. Laissez Ismaël Khelifa vous guider à travers ces paysages alpins. Vous pourriez bien en ressortir avec une envie irrépressible de chausser vos chaussures de marche et de partir explorer, à votre tour, ce Queyras encore discret et profondément attachant.

Le massif des Hautes-Alpes n’a pas fini de surprendre. Et Échappées belles, fidèle à sa mission, continue de nous ouvrir des portes vers des territoires que l’on croyait connaître, mais qui se révèlent toujours plus riches à chaque nouvelle exploration. Ce numéro en est la preuve éclatante.

Entre tradition et modernité, entre effort sportif et contemplation, entre héritage pastoral et innovations discrètes, le Queyras de cet épisode dessine un avenir possible pour les montagnes françaises. Un avenir où l’authenticité reste la valeur cardinale, et où les habitants restent au centre du récit. C’est sans doute ce qui rend ce voyage télévisuel si convaincant et si nécessaire.

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