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Echappées Belles Alsace Ce Samedi Soir Sur France 5

Quand le samedi soir approche et que l’on cherche une parenthèse loin des bulletins d’actualité, une question revient souvent dans les salons : où nous emmène Echappées Belles cette semaine ? Ce 5 septembre 2026, la réponse a le goût du riesling et la couleur des colombages. France 5 programme un inédit alsacien dès 21h05, puis une halte gourmande à Lisbonne. Loin d’un simple guide touristique, le magazine de découverte promet des rencontres, des traditions encore vivantes et un rythme de reportage qui laisse le temps de regarder le paysage.

Une soirée d’évasion entre vignoble alsacien et capitales gourmandes

Le rendez-vous du samedi sur la chaîne publique n’a jamais vraiment changé de promesse : ouvrir une fenêtre, suivre une voix curieuse, et revenir avec l’envie de partir. Ce week-end, la première partie de soirée se concentre sur la route des vins d’Alsace, un itinéraire mythique qui relie Marlenheim, porte nord du vignoble, à Thann, au sud. Sophie Jovillard en est la guide. Après 22h35, le cap bascule vers le Portugal, avec une rediffusion intitulée Lisbonne gourmande.

On pourrait croire qu’il s’agit seulement de deux destinations empilées. En réalité, la grille du samedi soir construit un contraste volontaire : d’un côté les coteaux, les caves familiales et la transhumance dans la vallée de Munster ; de l’autre les rues pentues, les marchés et les azulejos de la capitale portugaise. Deux manières d’habiter un territoire, deux rapports à la table, deux lumières.

Repères de diffusion
Inédit Alsace : 21h05
Rediffusion Lisbonne gourmande : 22h35
Replay gratuit ensuite sur france.tv, ordinateur, mobile, tablette ou télévision connectée.

Quelle est la destination d’Echappées Belles ce soir ?

En prime time, le programme emmène le téléspectateur en Alsace. Le sujet n’est pas « l’Alsace en général », formule trop large pour un magazine de voyage, mais un fil précis : la route des vins entre villages fleuris, vignoble et gastronomie locale. L’oenotourisme sert de colonne vertébrale. On y croise des vignerons, des habitants, des artisans, et l’on comprend comment un paysage agricole est aussi un paysage habité.

Cette approche évite le catalogue des clichés. Les maisons à colombages apparaissent, bien sûr, parce qu’elles structurent réellement les rues. Les cépages aussi. Mais le récit s’attarde sur le quotidien : la cave, la parcelle, la saison, le geste répété. C’est ce qui distingue un magazine de découverte d’une publicité territoriale.

Où l’émission est-elle tournée le long du vignoble ?

Le tournage suit l’itinéraire classique, du nord vers le sud. Marlenheim ouvre le voyage. Thann le referme. Entre les deux, la caméra glisse d’un village viticole à l’autre, s’arrête dans des caves familiales, grimpe sur les coteaux, traverse des rues colorées. L’Alsace se lit alors comme une succession de seuils : une porte d’église, une cour de pressoir, un sentier entre les rangs de vigne.

Cette géographie linéaire aide le téléspectateur. On sait d’où l’on part, on sait où l’on va. Le plaisir vient des haltes. Certaines durent le temps d’une conversation. D’autres s’ouvrent sur un panorama. D’autres encore s’ancrent dans une tradition, comme la descente des troupeaux dans la vallée de Munster.

Entre Marlenheim et Thann, le récit multiplie les pauses dans de petits villages viticoles typiques, reconnaissables à leurs maisons à colombages, puis bascule vers la montagne pour suivre une transhumance encore pratiquée.

Les villages, la vallée de Munster et la transhumance

Sur la route des vins, les villages ne sont pas de simples décors. Ils portent un patrimoine de façades, de puits, d’églises fortifiées, de places où l’on vend encore le vin du domaine d’à côté. Les jardinières débordent. Les enseignes restent sobres. Le magazine insiste sur cette qualité d’ensemble : un paysage soigné, presque théâtral, mais vivant.

La vallée de Munster introduit une autre Alsace. Moins celle de la carte postale viticole, davantage celle des estives et des fromages. La transhumance, moment où les troupeaux redescendent vers la plaine, donne au numéro une respiration rurale. On y voit un attachement aux gestes anciens, non comme folklore figé, mais comme organisation concrète de l’année agricole.

Ces séquences comptent parce qu’elles élargissent le sujet. L’Alsace n’est pas seulement un alignement de cépages. C’est aussi une relation entre montagne, plaine et cave. Le fromage de Munster, le vin du coteau et la table du village appartiennent au même système.

  • Rencontres avec des vignerons qui parlent terroir, cépages et quotidien.
  • Halte dans la vallée de Munster autour de la transhumance.
  • Villages fleuris, patrimoine et panoramas sur le vignoble.

Qui présente le numéro du 5 septembre ?

Sophie Jovillard porte ce volet alsacien. Globe-trotteuse habituée du magazine, elle a construit une manière de marcher dans un lieu : ni conférencière, ni touriste pressée. Elle questionne, goûte, laisse les interlocuteurs développer. Le ton reste chaleureux. Le format mêle reportage et documentaire, sans effet de plateau.

Les présentateurs officiels d’Echappées Belles se relaient au fil des saisons : Sophie Jovillard, Jérôme Pitorin, Ismaël Khelifa et Tiga. Chacun apporte une sensibilité. L’un privilégie l’aventure physique, l’autre la conversation, un troisième le regard sur les sociétés. Cette rotation évite l’usure d’une seule voix et permet au magazine de changer d’angle sans changer de contrat avec le public.

Pour l’Alsace, le choix de Sophie Jovillard a du sens. Le sujet demande de l’écoute plus que de la performance. Un vigneron n’explique pas un millésime en trente secondes. Un éleveur ne résume pas une transhumance par une formule. Il faut du temps d’antenne, et une présence qui n’écrase pas les silences.

Pourquoi la route des vins reste un sujet télévisuel fort

La route des vins d’Alsace n’est pas une invention récente pour les caméras. Elle existe comme itinéraire touristique, économique et culturel. Elle relie des appellations, des villages-étapes, des sentiers viticoles, des fêtes locales. Pour un magazine du samedi soir, c’est un fil narratif idéal : on avance, on s’arrête, on recommence.

Le vignoble alsacien a aussi cette particularité d’être lisible. Les parcelles montent vers les Vosges. Les villages s’alignent au pied des coteaux. Les cépages portent des noms que beaucoup de téléspectateurs reconnaissent déjà : riesling, gewurztraminer, pinot gris, sylvaner, pinot noir. Inutile de tout expliquer. Il suffit de montrer le geste de la vendange, la robe d’un vin, la conversation dans la cave.

Reste le risque du déjà-vu. L’émission le contourne en multipliant les visages plutôt que les monuments. Un patrimoine historique apparaît, mais il sert de décor à des rencontres. C’est la méthode du magazine depuis des années : le lieu d’abord comme relation humaine.

Gastronomie locale, oenotourisme et art de vivre

On ne filme pas l’Alsace sans parler de table. Le magazine le sait. Pain, tarte flambée, choucroute, fromages, eaux-de-vie, vins de cépage : la liste est connue. L’intérêt d’un numéro comme celui-ci n’est pas d’énumérer des plats. Il est de relier un goût à un paysage. Pourquoi ce vin ici ? Pourquoi ce fromage dans cette vallée ? Pourquoi ces villages fleuris au bord d’une route commerciale devenue route touristique ?

L’oenotourisme a transformé la région. Des caves s’ouvrent plus largement. Des sentiers sont balisés. Des chambres d’hôtes s’installent dans d’anciennes maisons de vignerons. Le reportage peut montrer cette économie du voyage sans la réduire à une brochure. Les tensions existent : pression foncière, afflux saisonnier, équilibre entre production et accueil. Un bon magazine de découverte les laisse parfois filtrer, même s’il n’en fait pas un débat politique.

Pour le téléspectateur qui prépare un week-end, l’émission fonctionne alors comme un avant-goût. On repère un village, une cave, une vallée. On note un nom. On imagine une saison. Ce n’est pas un guide exhaustif, et ce n’est pas son rôle. C’est une invitation datée, située, incarnée.

La deuxième partie de soirée : Lisbonne gourmande

À 22h35, le ton change. Après les coteaux, la ville. La rediffusion Lisbonne gourmande suit les rues pentues de la capitale portugaise, entre marchés, cafés et azulejos. On y cherche la gastronomie locale, la culture populaire, la lumière du Tage. L’océan n’est jamais loin. Lisbonne se raconte par les saveurs autant que par les belvédères.

Le contraste avec l’Alsace n’est pas un hasard de grille. D’un côté un vignoble linéaire, rural, saisonnier. De l’autre une capitale atlantique, verticale, sonore. Les deux épisodes parlent pourtant de la même chose : comment un territoire se mange, se marche, se raconte. Le samedi soir de France 5 aime ces diptyques. Ils permettent de rester dans le voyage sans répéter le même décor.

Lisbonne se prête particulièrement à ce format. Les quartiers ont des identités nettes. Les tramways grimpent. Les pâtisseries s’alignent. Les marchés sentent le poisson et les herbes. Un magazine gourmand n’a pas besoin d’en faire trop. Il lui suffit de suivre une rue, d’entrer dans une cuisine, d’écouter un marchand.

À quelle heure commencer et comment revoir l’émission

L’inédit alsacien démarre à 21h05. La rediffusion portugaise enchaîne à 22h35. Les deux magazines de voyage se succèdent sans rupture de soirée. Pour ceux qui manquent le direct, le replay est ensuite proposé gratuitement sur france.tv. L’accès fonctionne sur ordinateur, téléphone, tablette ou téléviseur connecté.

Ce mode de circulation a modifié le rapport au magazine. On peut regarder l’Alsace le samedi, Lisbonne le dimanche matin, revenir sur une séquence de cave avant de réserver un séjour. Le programme n’est plus seulement un rendez-vous linéaire. Il devient une ressource, presque un carnet d’adresses filmé, à condition de ne pas le prendre pour un mode d’emploi exhaustif.

Le replay a aussi un avantage éditorial. Les paysages alsaciens gagnent à être revus. Une façade, un rang de vigne, un geste de transhumance se comprennent mieux à la deuxième écoute. C’est tout l’intérêt d’un documentaire de découverte : il n’épuise pas son sujet en une diffusion.

Ce que le magazine change, samedi après samedi

Echappées Belles occupe une place particulière dans le paysage des magazines de voyage. Moins extrême que certaines aventures sportives, moins institutionnel qu’un documentaire patrimonial austère, il cherche un équilibre. Les présentateurs marchent beaucoup. Ils parlent aux gens. Ils acceptent la météo. Ils filment des repas. Ils laissent les silences d’un paysage.

Cette formule séduit un public large précisément parce qu’elle n’exige pas de connaissances préalables. On peut arriver sans rien savoir de Thann ou de Munster et repartir avec des images précises. On peut aussi connaître déjà la route des vins et y trouver un visage nouveau, une cave moins photographiée, une tradition mieux expliquée.

Le 5 septembre 2026 s’inscrit dans cette continuité. Rien n’y est révolutionnaire, et c’est tant mieux. Le plaisir vient de la tenue du geste : filmer un territoire sans le réduire, écouter sans interrompre, montrer sans transformer chaque plan en carte postale trop lisse.

Préparer le regard avant d’allumer la télévision

Ceux qui aiment anticiper peuvent garder en tête trois fils. Premier fil : l’axe Marlenheim-Thann, colonne du récit viticole. Deuxième fil : la vallée de Munster et le mouvement des troupeaux. Troisième fil : le basculement vers Lisbonne, où la ville remplace le coteau. Avec ces trois repères, l’émission se lit clairement, même si l’on zappe un instant.

On peut aussi écouter autrement. Non pas « que visiter », mais « qui travaille ici ». Les vignerons passionnés, les habitants, les artisans donnent au numéro sa densité. Sans eux, il ne resterait que des façades. Avec eux, l’Alsace redevient un présent, pas seulement un patrimoine.

Enfin, la soirée invite à une comparaison sensible. Quelle lumière préfère-t-on ? Celle des vignes en fin de journée ou celle du Tage ? Quel bruit ? Celui d’une cave ou celui d’un tramway ? Le magazine ne tranche pas. Il juxtapose. Au téléspectateur ensuite de rêver sa propre échappée.

Ce samedi 5 septembre, France 5 tient donc sa promesse d’évasion sans effets inutiles. Alsace d’abord, Lisbonne ensuite. Sophie Jovillard en guide de coteaux. Un replay pour prolonger. Des villages fleuris, une transhumance, des saveurs portugaises. Il ne reste plus qu’à s’installer, et à laisser la route se dérouler.

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