Imaginez une classe de 4e entière qui s’installe sur un plateau de télévision. Des adolescents, leurs parents, des regards parfois fuyants, parfois déterminés. Ce jeudi 5 novembre 2026, à 13 h 55 sur France 2, Faustine Bollaert ouvre les portes de Ça commence aujourd’hui à un sujet qui touche trop de familles : le harcèlement scolaire et la façon dont les écrans le prolongent jusque dans les chambres. Derrière les sourires d’ados branchés, des confidences bien plus sombres émergent. Comment se relever quand les moqueries ne s’arrêtent plus à la grille du collège ?
Un numéro qui place les collégiens au centre du débat
L’émission de ce 5 novembre 2026 ne se contente pas d’évoquer le harcèlement scolaire de loin. Elle invite une classe complète de 4e et leurs proches. Pendant environ une heure et dix minutes, les adolescents racontent leur quotidien rythmé par les téléphones, les conversations de groupes et les stories. Faustine Bollaert, fidèle à sa bienveillance habituelle, laisse chacun s’exprimer sur son rapport aux smartphones et aux réseaux sociaux.
Ces outils, présentés comme des liens indispensables avec les amis, deviennent parfois des sources d’angoisse permanente. Un simple message, une photo partagée, une rumeur qui circule en boucle : le harcèlement scolaire trouve un terrain fertile sur les écrans. L’émission montre comment le cyberharcèlement prolonge les moqueries bien après la sonnerie de fin de cours.
Quand le téléphone devient à la fois refuge et prison
Face à la présentatrice, les collégiens décrivent ce que représente leur téléphone. Pour certains, c’est le seul moyen de rester connectés aux amis. Pour d’autres, c’est un objet qui affiche des insultes en boucle. Les parents, de leur côté, expriment leur peur d’une dépendance aux réseaux et d’un harcèlement qui ne s’arrête jamais vraiment.
Les experts présents sur le plateau – psychologues, psychiatres ou juristes – aident à poser des mots précis. Ils distinguent le conflit ordinaire du véritable harcèlement scolaire. Ils expliquent aussi l’impact des écrans sur la santé mentale des adolescents. Ces éclairages sont précieux : ils permettent aux familles de mieux comprendre ce que vivent leurs enfants au quotidien.
Le dispositif est fort. Une classe entière témoigne. Les récits se croisent. On entend des voix qui tremblent, d’autres qui se raffermissent. Certains ados racontent comment ils ont tenté de « se relever » après des semaines ou des mois de pression constante. D’autres décrivent encore le poids des messages anonymes ou des photos détournées.
Un contexte légal et social qui rend ce numéro urgent
Depuis la loi du 2 mars 2022, le harcèlement scolaire est reconnu comme un délit. Dans les cas les plus graves, les peines peuvent atteindre dix ans de prison et 150 000 euros d’amende. Les enquêtes nationales estiment que 3 à 5 % des élèves subissent un harcèlement répété. En 2024-2025, 6 400 élèves mis en cause ont été traités par les parquets. Ces chiffres donnent le vertige.
Dans ce contexte, l’émission s’inscrit pleinement dans les actions de prévention menées à l’école. Le plan « Stop au harcèlement à l’école » et les programmes de sensibilisation trouvent ici un écho médiatique fort. Le numéro national 3018, destiné aux jeunes et aux familles en détresse, est rappelé. Il reste une ligne de secours essentielle.
Après sa diffusion, l’épisode pourra être revu en replay. Il circulera aussi sur différentes plateformes. Mais l’essentiel n’est pas là. L’essentiel, c’est la parole donnée à ceux qui vivent ces situations au quotidien et la possibilité, pour les téléspectateurs, de mieux comprendre les mécanismes en jeu.
Les mécanismes du harcèlement à l’ère numérique
Le harcèlement scolaire n’est pas nouveau. Ce qui a changé, c’est sa permanence. Autrefois, les moqueries s’arrêtaient souvent à la sortie de l’établissement. Aujourd’hui, elles suivent l’adolescent jusque dans sa chambre grâce au téléphone. Un groupe de discussion peut devenir un espace de pression constante. Une photo prise à la récréation peut être détournée et diffusée en quelques minutes.
Les collégiens présents sur le plateau expliquent comment un simple échange anodin peut déraper. Un commentaire, un emoji, une story : tout peut servir de prétexte. Les parents découvrent parfois trop tard l’ampleur des échanges. Certains avouent leur sentiment d’impuissance face à un monde numérique qu’ils maîtrisent mal.
Les experts insistent sur plusieurs points clés. D’abord, la distinction entre conflit et harcèlement. Un conflit reste ponctuel et bilatéral. Le harcèlement, lui, est répétitif, intentionnel et place la victime dans une situation de domination. Ensuite, l’impact sur l’estime de soi, le sommeil, les résultats scolaires et parfois la santé physique. Enfin, le rôle crucial de l’entourage : repérer les signes, ouvrir le dialogue, ne pas minimiser.
Ce que révèlent les témoignages des adolescents
Sur le plateau, les ados parlent de leur téléphone comme d’un double objet. Lien social indispensable d’un côté, source d’angoisse de l’autre. Certains décrivent la peur de manquer une conversation, la pression de répondre immédiatement, le sentiment d’être jugé en permanence. D’autres racontent comment ils ont appris à bloquer, à signaler, à s’éloigner de certains groupes.
Les parents, eux, évoquent leur inquiétude. Comment savoir ce qui se passe vraiment derrière l’écran ? Comment accompagner sans envahir ? Comment restaurer la confiance quand elle a été abîmée ? Ces questions traversent l’émission et trouvent des réponses nuancées grâce aux professionnels présents.
Faustine Bollaert laisse le temps aux confidences. Elle ne force pas. Elle accueille. Cette posture permet à des récits parfois très douloureux de sortir. On entend des adolescents expliquer comment ils ont tenté de se reconstruire. Certains ont changé d’établissement. D’autres ont trouvé un soutien psychologique. D’autres encore se sont appuyés sur un ami, un professeur ou un parent particulièrement attentif.
Le rôle des experts dans la reconstruction
Les professionnels présents sur le plateau jouent un rôle central. Ils aident à nommer ce qui se passe. Ils rappellent que le harcèlement n’est jamais anodin. Ils proposent des pistes concrètes : comment réagir face à un message blessant, quand alerter l’établissement, comment utiliser le numéro 3018, quels recours juridiques existent.
Ils insistent aussi sur la santé mentale. L’anxiété, les troubles du sommeil, le repli sur soi, les idées noires : autant de signaux d’alerte. Les écrans amplifient parfois ces difficultés en maintenant une pression permanente. Savoir déconnecter, même temporairement, devient un enjeu de survie pour certains collégiens.
L’émission montre que se relever est possible. Pas toujours rapide, pas toujours linéaire, mais possible. Les témoignages de reconstruction apportent une lueur d’espoir. Ils rappellent que les adultes – parents, enseignants, soignants – ont un rôle à jouer. Écouter sans juger, croire la parole de l’adolescent, agir de concert avec l’établissement : ces attitudes font la différence.
Pourquoi ce thème résonne particulièrement en 2026
Le harcèlement scolaire reste une préoccupation majeure dans les collèges français. Les outils numériques évoluent vite. Les réseaux sociaux changent, les modes de communication aussi. Les adolescents d’aujourd’hui grandissent dans un monde où l’image de soi est constamment exposée et commentée. Cette exposition permanente crée de nouvelles vulnérabilités.
Dans le même temps, les institutions ont progressé. La reconnaissance légale du harcèlement scolaire, les plans de prévention, les formations des enseignants, le numéro d’écoute 3018 : autant d’avancées. Mais le combat n’est pas terminé. Chaque témoignage, chaque émission, chaque discussion en famille ou en classe contribue à faire bouger les lignes.
Ce numéro de Ça commence aujourd’hui arrive donc à un moment où la société française continue de chercher les meilleurs moyens d’accompagner les adolescents. En donnant la parole à une classe entière, l’émission évite les généralités et ancre le débat dans le réel. On ne parle plus « des » ados en général, on écoute « ces » ados en particulier.
Les écrans, amplificateurs de violence ou outils de résilience ?
L’émission n’adopte pas une posture manichéenne. Les écrans ne sont ni entièrement mauvais ni entièrement bons. Ils peuvent devenir des relais de harcèlement. Ils peuvent aussi servir de soutien. Certains adolescents racontent avoir trouvé de l’aide en ligne, avoir découvert des communautés bienveillantes, avoir utilisé des outils de signalement efficaces.
Le défi consiste à apprendre à les utiliser avec discernement. Les parents et les enseignants ont un rôle d’accompagnement. Il ne s’agit pas seulement d’interdire ou de contrôler, mais d’enseigner. Comment réagir face à un contenu blessant ? Comment protéger son image ? Comment repérer une situation de harcèlement chez un camarade ? Ces compétences deviennent aussi importantes que les savoirs scolaires traditionnels.
Les collégiens présents sur le plateau montrent qu’ils sont capables de réflexion. Ils ne sont pas seulement victimes ou auteurs potentiels. Ils sont aussi acteurs de leur propre protection et de celle de leurs pairs. Cette dimension est essentielle. Elle redonne du pouvoir aux adolescents tout en rappelant la responsabilité des adultes.
Comment les familles peuvent s’emparer de ces témoignages
Pour les téléspectateurs, ce numéro peut servir de point de départ. Une discussion en famille après l’émission, une question posée à un adolescent, un regard plus attentif sur les usages numériques : autant de gestes simples qui peuvent changer beaucoup de choses. Les parents qui se sentent démunis y trouveront peut-être des pistes concrètes.
Les enseignants, de leur côté, peuvent s’appuyer sur de tels programmes pour ouvrir le dialogue en classe. Le harcèlement scolaire se combat aussi par la parole collective. Quand une classe entière s’exprime, les dynamiques de groupe deviennent visibles. Les témoins silencieux prennent conscience de leur rôle. Les auteurs potentiels mesurent l’impact de leurs actes.
Les professionnels de santé mentale y verront une confirmation de ce qu’ils observent en consultation. L’anxiété liée aux réseaux, les troubles du sommeil, les baisses de performance scolaire : autant de symptômes qui peuvent masquer une situation de harcèlement. Savoir interroger sans forcer, savoir orienter vers les bons interlocuteurs, fait partie du travail d’accompagnement.
Se relever : un chemin personnel et collectif
Le titre de l’émission – « Comment se relever du harcèlement scolaire ? » – pose une question essentielle. Se relever n’est pas seulement l’affaire de la victime. C’est aussi celle de l’entourage, de l’établissement, de la société. La reconstruction passe par la reconnaissance de ce qui a été vécu, par le soutien, par parfois un changement d’environnement, par un travail sur l’estime de soi.
Les témoignages de ce 5 novembre 2026 illustrent la diversité des parcours. Certains adolescents ont mis des mois à oser parler. D’autres ont trouvé rapidement un allié. Certains ont eu besoin d’un suivi psychologique long. D’autres se sont appuyés sur des activités sportives ou artistiques pour reconstruire leur image. Il n’y a pas de modèle unique.
Ce qui compte, c’est de ne pas rester seul. Le numéro 3018 existe pour cela. Les référents harcèlement dans les établissements existent pour cela. Les associations, les psychologues, les médiateurs existent pour cela. L’émission de Faustine Bollaert contribue à faire connaître ces ressources et à normaliser le fait de demander de l’aide.
Un plateau qui mêle émotion et information
Comme souvent dans Ça commence aujourd’hui, l’équilibre entre émotion et information est soigneusement travaillé. Les confidences des adolescents et des parents touchent. Les interventions des experts éclairent. Faustine Bollaert orchestre cet équilibre avec l’expérience qui est la sienne. Elle sait quand laisser le silence s’installer, quand relancer, quand recentrer.
Le résultat est un numéro qui ne se contente pas de faire pleurer. Il donne des clés. Il montre des chemins possibles. Il rappelle que le harcèlement scolaire n’est ni une fatalité ni un sujet tabou. En 2026, on peut en parler, on doit en parler, et on peut agir.
Les téléspectateurs repartent avec des images précises : des visages d’adolescents, des phrases de parents, des conseils de professionnels. Ces images restent. Elles peuvent servir de référence quand, un jour, une situation similaire se présente dans leur propre entourage.
L’importance de la prévention dès le collège
Le choix d’une classe de 4e n’est pas anodin. C’est souvent autour de cet âge que les dynamiques de groupe se complexifient, que les réseaux sociaux prennent une place plus importante, que le regard des pairs devient crucial. Intervenir à ce moment-là, c’est agir en prévention autant qu’en réparation.
Les programmes de sensibilisation menés dans les établissements trouvent ici un écho médiatique fort. Quand une émission nationale consacre plus d’une heure à ce sujet avec de vrais collégiens, le message circule bien au-delà du plateau. Les discussions se poursuivent dans les cours de récréation, dans les salles de professeurs, autour des tables familiales.
Cette diffusion large est précieuse. Le harcèlement scolaire prospère dans le silence. Plus on en parle, plus on le rend visible, plus on donne des outils pour le combattre. L’émission de ce 5 novembre 2026 s’inscrit dans cette logique de mise en lumière.
Les chiffres qui rappellent l’urgence
Trois à cinq pour cent des élèves subissent un harcèlement répété. Derrière ce pourcentage se cachent des milliers d’enfants et d’adolescents. Six mille quatre cents élèves mis en cause traités par les parquets en une seule année scolaire. Ces données ne sont pas abstraites. Elles correspondent à des vies concrètes, à des souffrances concrètes, à des familles concrètes.
La loi de 2022 a marqué une étape. Elle a donné un cadre juridique clair. Elle a permis de sanctionner plus fermement. Mais la loi seule ne suffit pas. Il faut aussi de la prévention, de l’éducation, de l’écoute. C’est tout l’intérêt d’émissions comme celle de ce jeudi : elles touchent un large public et contribuent à changer les mentalités.
Les peines prévues – jusqu’à dix ans de prison et 150 000 euros d’amende dans les cas les plus graves – montrent la gravité avec laquelle la société regarde désormais ces faits. Elles envoient un signal clair : le harcèlement scolaire n’est pas un rite de passage, ce n’est pas « normal », ce n’est pas « de leur âge ». C’est une violence qui doit être nommée et combattue.
Ce que les parents peuvent retenir concrètement
Plusieurs messages traversent l’émission et peuvent guider les parents. D’abord, rester attentif aux changements de comportement : repli, irritabilité, baisse des résultats, troubles du sommeil, refus d’aller en cours. Ensuite, ouvrir le dialogue sans forcer, en partant parfois d’une situation vue à la télévision ou entendue ailleurs. Enfin, ne pas hésiter à contacter l’établissement, le numéro 3018 ou un professionnel de santé.
Les parents présents sur le plateau partagent leurs doutes et leurs découvertes. Certains ont mis du temps à comprendre ce que vivait leur enfant. D’autres ont agi rapidement. Tous insistent sur l’importance de croire la parole de l’adolescent et de ne pas minimiser. « Ce n’est rien », « ça va passer », « tu es trop sensible » : ces phrases, même dites avec de bonnes intentions, peuvent fermer la porte à la confidence.
L’émission montre aussi que les parents ne sont pas seuls. Les enseignants, les CPE, les infirmières scolaires, les associations : autant de relais possibles. Construire un réseau de soutien autour de l’adolescent augmente les chances de résolution et de reconstruction.
Le cyberharcèlement, une violence qui ne s’arrête jamais
L’un des points centraux du numéro est le rôle des écrans dans la prolongation du harcèlement. Une moquerie dans la cour peut se transformer en messages répétés le soir. Une photo peut être détournée et partagée. Un groupe de discussion peut devenir un espace d’exclusion permanente. Le domicile, autrefois refuge, n’est plus totalement protégé.
Les adolescents décrivent la fatigue liée à cette pression constante. La peur de regarder son téléphone. L’obligation de vérifier sans cesse ce qui se dit. Le sentiment d’être exposé en permanence. Ces expériences laissent des traces. Elles affectent la confiance en soi, les relations amicales, parfois les relations familiales.
Les experts rappellent que le cyberharcèlement obéit aux mêmes mécanismes que le harcèlement en présentiel, avec en plus la permanence et l’anonymat possibles. Signaler, bloquer, conserver les preuves, alerter les plateformes et l’établissement : autant de gestes à connaître. L’émission permet de les rappeler clairement.
Une parole libérée qui peut en libérer d’autres
Quand une classe entière témoigne à la télévision, le message est puissant. D’autres adolescents, d’autres parents, d’autres enseignants se reconnaîtront. Certains oseront peut-être parler à leur tour. D’autres comprendront mieux ce que vit un camarade ou un élève. La diffusion médiatique multiplie l’impact des témoignages.
Faustine Bollaert a l’habitude de créer un espace de parole sécurisé. Cette compétence est précieuse sur un sujet aussi sensible. Les adolescents se sentent écoutés, respectés, non jugés. Cette posture permet des confidences authentiques. Elle montre aussi aux téléspectateurs qu’il est possible de parler de ces sujets sans tabou excessif ni dramatisation inutile.
Le titre même de l’émission – « Comment se relever du harcèlement scolaire ? » – oriente vers l’espoir et l’action. Il ne s’agit pas seulement de dénoncer, mais de montrer des chemins de reconstruction. Cette orientation positive, sans nier la souffrance, est essentielle pour les victimes et leur entourage.
Les suites possibles après le visionnage
Après avoir regardé l’émission, plusieurs attitudes sont possibles. En parler en famille. En discuter en classe si l’on est enseignant. Contacter le numéro 3018 si l’on se reconnaît dans certaines situations. Consulter les ressources de prévention disponibles dans les établissements. L’important est de ne pas rester passif face à ce que l’on a vu et entendu.
Pour les adolescents qui se sentent concernés, le simple fait de voir d’autres collégiens témoigner peut déjà être un soulagement. Ils ne sont pas seuls. D’autres ont vécu des situations similaires. D’autres s’en sont sortis. Cette identification est souvent le premier pas vers une demande d’aide.
Pour les parents, l’émission peut servir de révélateur. Certains découvriront des dynamiques qu’ils n’avaient pas perçues. D’autres se sentiront confortés dans leur vigilance. Dans tous les cas, le débat est lancé. Et c’est déjà beaucoup.
Un rendez-vous qui s’inscrit dans la durée
Ça commence aujourd’hui aborde régulièrement des sujets de société difficiles. Le harcèlement scolaire n’est pas une première. Mais chaque numéro apporte sa singularité. Celui du 5 novembre 2026 se distingue par la présence d’une classe entière et par l’accent mis sur le rôle des écrans. Cette approche collective et contemporaine en fait un moment particulièrement utile.
La diffusion en journée permet de toucher un large public familial. Les parents qui regardent peuvent ensuite en parler avec leurs enfants. Les enseignants qui la visionnent peuvent s’en inspirer. Les professionnels de l’enfance y trouvent des illustrations concrètes de situations qu’ils rencontrent.
L’épisode restera disponible en replay. Il pourra être visionné à nouveau, partagé, commenté. Cette longévité médiatique prolonge l’impact du plateau. Les témoignages continuent de circuler. Les messages de prévention aussi.
Conclusion ouverte : continuer à parler, continuer à agir
Ce jeudi 5 novembre 2026, Faustine Bollaert et une classe de 4e ont rappelé une évidence : le harcèlement scolaire et le cyberharcèlement ne doivent plus être des sujets secondaires. Ils touchent trop d’adolescents, laissent trop de traces, demandent trop d’attention. L’émission a donné la parole à ceux qui vivent ces situations. Elle a rappelé les ressources existantes. Elle a montré que se relever est possible.
À chacun désormais de prolonger ce moment. En restant attentif. En ouvrant le dialogue. En utilisant les outils de signalement et d’écoute. En refusant la banalisation. Le harcèlement scolaire se combat chaque jour, dans chaque établissement, dans chaque famille, sur chaque téléphone. Ce numéro de Ça commence aujourd’hui en est une contribution précieuse. Il ne clôt pas le débat. Il l’alimente. Et c’est exactement ce dont la société a besoin.
Les adolescents d’aujourd’hui grandissent avec des outils numériques puissants. Ces outils peuvent blesser. Ils peuvent aussi aider. Tout dépend de la façon dont on les utilise et dont on accompagne les plus jeunes. L’émission de ce 5 novembre 2026 invite à une vigilance collective et à une bienveillance active. Elle rappelle que derrière chaque écran, il y a un visage, une histoire, une vulnérabilité possible. Et qu’il est de notre responsabilité commune de protéger ceux qui grandissent sous notre regard.
Le chemin vers une école plus sûre et des usages numériques plus sains est encore long. Mais chaque témoignage, chaque émission, chaque discussion fait avancer. Ce jeudi, une classe de 4e a accepté de partager son quotidien. Faustine Bollaert a créé l’espace pour que cette parole existe. Aux téléspectateurs maintenant de faire vivre ces paroles au-delà du plateau. Parce que se relever du harcèlement scolaire, c’est aussi permettre à d’autres de ne jamais y tomber.
Dans les semaines et les mois qui viennent, d’autres numéros de l’émission aborderont d’autres sujets. Mais celui-ci restera comme un moment fort de la saison. Un moment où la télévision a su se mettre au service d’une cause collective. Un moment où des collégiens ont eu le courage de parler. Un moment où des parents ont osé partager leurs peurs. Un moment où des experts ont apporté des clés. Un moment, surtout, qui rappelle que personne ne devrait grandir dans la peur d’un message ou d’un regard.
Le harcèlement scolaire et les écrans formeront encore longtemps un couple problématique. Mais tant que des émissions comme celle-ci continueront à en parler, tant que des classes accepteront de témoigner, tant que le numéro 3018 restera ouvert, tant que les établissements poursuivront leurs actions de prévention, l’espoir restera vivant. Et c’est précisément cet espoir que Faustine Bollaert et ses invités ont choisi de placer au centre du plateau ce 5 novembre 2026.









