ActualitésVoyage

Échappées Belles Ce Samedi : Destination Baléares Et Riviera Italienne

Ce samedi soir, Échappées belles vous emmène d’abord aux Baléares pour un voyage inattendu loin des clichés, puis sur la Riviera italienne en train. Mais ce que Jérôme Pitorin révèle sur le tourisme de masse pourrait bien changer votre regard…

Qui n’a jamais rêvé de s’évader un samedi soir sans quitter son canapé ? Ce 22 août 2026, le magazine de découverte de France 5 répond précisément à ce désir en proposant une double escapade méditerranéenne. D’un côté les îles Baléares, de l’autre la Riviera italienne, deux territoires que l’on croit connaître et qui, pourtant, se révèlent sous un angle bien plus profond que les cartes postales habituelles.

Une soirée voyage entre îles espagnoles et côte ligure

Chaque été, des millions de téléspectateurs cherchent dans la grille des chaînes une parenthèse d’évasion. Échappées belles s’impose depuis des années comme l’une des réponses les plus cohérentes à cette attente. Ce samedi 22 août 2026, la première partie de soirée démarre à 21 heures avec un épisode consacré aux Baléares. Jérôme Pitorin y guide le spectateur d’île en île, de Majorque à Ibiza puis Minorque. À 22 h 30, Ismaël Khelifa prend le relais pour un voyage en train sur la Riviera italienne, en Ligurie. Deux regards, deux rythmes, une même envie de montrer ce que le tourisme de masse a trop souvent laissé dans l’ombre.

Loin des simples catalogues de plages, l’émission s’intéresse aux tensions qui traversent ces territoires. Les Baléares accueillent chaque année près de seize millions de visiteurs. Derrière ce chiffre se cache une réalité complexe : saturation des infrastructures, pression sur les écosystèmes, colère d’une partie des habitants. En mai 2024, dix mille personnes avaient manifesté à Palma pour réclamer un modèle plus respectueux. L’épisode diffusé ce soir a été tourné dans ce contexte précis. Il ne cherche pas à juger, mais à observer, à écouter, à montrer comment certains habitants inventent d’autres façons d’accueillir.

Les Baléares sous le regard de Jérôme Pitorin

Jérôme Pitorin n’est pas un présentateur qui se contente de commenter des images. Il marche, il rencontre, il pose des questions simples et laisse le temps aux réponses. Dans cet épisode, il commence par Majorque, la plus grande des îles. La Serra de Tramuntana, classée au patrimoine mondial, offre des paysages de montagne qui contrastent violemment avec les zones balnéaires saturées. Les sentiers de randonnée y deviennent un prétexte pour parler d’agritourisme, de fermes qui accueillent des voyageurs en quête de calme et de produits locaux.

Puis direction Ibiza. L’île de la fête révèle un autre visage dès que l’on quitte les clubs. Le centre historique fortifié de Dalt Vila, lui aussi classé, raconte une histoire de défense et de résistance. Les fortifications ne sont pas seulement un décor photogénique. Elles incarnent la fragilité d’un patrimoine que le tourisme de masse menace chaque saison. Pitorin y rencontre des habitants qui tentent de concilier activité économique et préservation. Le contraste entre les nuits animées et les journées de silence dans les villages de l’intérieur est saisissant.

Minorque clôt ce parcours. Surnommée l’île du cheval noir, elle a longtemps cultivé une image plus confidentielle. L’émission y explore la relation particulière entre les hommes et les animaux, les traditions agricoles, les criques encore relativement préservées. Six reportages structurent l’ensemble de cette soirée baléare. Ils portent des titres évocateurs : à la recherche d’un tourisme plus responsable, Ibiza by night, ma vie au village, la nature au forceps, Minorque l’île du cheval noir, une mode en liberté. Chaque séquence apporte une pièce au puzzle d’un archipel en quête d’équilibre.

« Longtemps promues sous le slogan “España es diferente”, les îles se retrouvent aujourd’hui confrontées à une question simple : comment rester différentes sans se dénaturer ? »

Le tourisme responsable n’est pas un slogan marketing dans cet épisode. Il apparaît comme une nécessité née de la saturation. Les images de criques bondées côtoient celles de sentiers où seuls les marcheurs passent. Les fermes en agritourisme montrent une économie alternative qui existe déjà. Les habitants filmés ne sont pas des figurants. Ils expriment des doutes, des espoirs, parfois de la colère. Cette approche documentaire donne à l’émission une densité rare dans le paysage des magazines de voyage.

Six reportages pour comprendre la vie insulaire

La force d’Échappées belles réside souvent dans le découpage en séquences autonomes qui, mises bout à bout, construisent un récit global. Ce soir, les six reportages sur les Baléares fonctionnent comme autant de portes d’entrée. Le premier s’attaque frontalement à la question du tourisme responsable. On y voit des initiatives locales, des décisions politiques, des choix individuels. Rien n’est présenté comme miracle. Tout est montré dans sa complexité.

Ibiza by night offre le contrepoint nécessaire. La fête reste un moteur économique majeur. L’émission ne la condamne pas. Elle la contextualise. Les lumières des clubs, les foules, les revenus générés, mais aussi le coût environnemental et social. Le reportage « ma vie au village » change complètement d’échelle. On y suit des habitants qui ont choisi de rester ou de revenir, loin des zones touristiques. Le rythme ralentit. Les conversations s’allongent. On comprend mieux ce que signifie vivre sur une île confrontée chaque été à une invasion temporaire.

« La nature au forceps » aborde frontalement la pression écologique. Les écosystèmes méditerranéens sont fragiles. L’eau, la biodiversité, les sols subissent les conséquences d’une fréquentation massive. Les images de randonnées dans la Serra de Tramuntana rappellent que ces paysages ne sont pas indestructibles. Minorque, l’île du cheval noir, introduit une dimension culturelle forte. Les traditions liées aux chevaux, les fêtes locales, le rapport au territoire rural. Enfin, « une mode en liberté » explore peut-être les créateurs ou les artisans qui tentent de faire exister une esthétique locale face aux tendances globales.

Ces six regards ne cherchent pas l’exhaustivité. Ils proposent des fragments. Et c’est précisément cette fragmentation qui donne à l’ensemble sa crédibilité. On ne sort pas de l’épisode avec l’impression d’avoir tout compris. On en sort avec l’envie d’aller voir par soi-même, autrement.

La Riviera italienne en train avec Ismaël Khelifa

À 22 h 30, le ton change. Ismaël Khelifa prend le train. Littéralement. L’épisode consacré à la Riviera italienne, en Ligurie, s’appuie sur les lignes régionales pour tisser un parcours entre mer et montagne. Le départ se fait à Manarola, l’un des villages des Cinque Terre. Les maisons colorées accrochées à la falaise, les ruelles étroites, les sentiers qui longent la côte : le décor est familier, presque trop. Mais Khelifa ne s’attarde pas sur les clichés. Il monte dans les trains qui relient les villages entre eux, puis rejoint Gênes et l’arrière-pays.

Le voyage en train devient un personnage à part entière. Les fenêtres offrent des paysages changeants. Les gares sont des lieux de rencontre. Les habitants qui montent et descendent racontent leur quotidien. Cette approche lente contraste avec le rythme parfois plus soutenu de l’épisode baléare. Elle permet de s’attarder sur des détails : une botaniste qui fait découvrir la flore locale, une grimpeuse qui emmène le présentateur sur un site d’escalade préservé avec vue sur la mer. Ces rencontres ne sont pas des parenthèses. Elles constituent le cœur du récit.

La Ligurie apparaît ici comme un territoire de contrastes. D’un côté la côte mondialement connue, de l’autre les villages d’altitude moins fréquentés. L’émission joue de ce décalage. Elle montre comment le tourisme de masse a transformé certains lieux tout en laissant d’autres relativement à l’écart. Le patrimoine historique et naturel est omniprésent, mais jamais traité comme un décor figé. Les habitants y vivent, y travaillent, y inventent des solutions.

Les points forts de la soirée du 22 août

  • 21 h 00 : Les Baléares, d’île en île, avec Jérôme Pitorin
  • 22 h 30 : La Riviera italienne en train, avec Ismaël Khelifa
  • Un angle résolument tourné vers le tourisme responsable
  • Des rencontres avec des habitants plutôt que des guides officiels
  • Disponibilité en replay sur la plateforme France.tv

Pourquoi ces destinations résonnent particulièrement en 2026

Le choix de rediffuser ou de programmer ces épisodes en plein mois d’août n’est pas anodin. L’été 2026 s’inscrit dans une période où les questions de surtourisme occupent une place croissante dans le débat public. Les manifestations de 2024 à Palma n’étaient qu’un signal parmi d’autres. Depuis, d’autres destinations méditerranéennes ont connu des tensions similaires. Venise, Barcelone, certaines zones de la Côte d’Azur : partout, le même dilemme se pose entre retombées économiques et qualité de vie des résidents.

Échappées belles ne prétend pas résoudre ces contradictions. Elle les documente. En montrant des initiatives concrètes, des habitants qui refusent de subir, des paysages encore préservés, l’émission ouvre un espace de réflexion. Le spectateur n’est pas infantilisé. On lui fait confiance pour tirer ses propres conclusions. Cette posture respectueuse explique en grande partie la fidélité du public au magazine.

La Méditerranée reste, malgré tout, un espace de désir. Ses lumières, ses couleurs, ses saveurs continuent de fasciner. Mais le désir a changé de nature. Il n’est plus seulement question de bronzer et de photographier. Il s’agit de plus en plus de comprendre, de respecter, de laisser une empreinte la plus légère possible. Les deux épisodes de cette soirée s’inscrivent pleinement dans cette évolution des attentes.

Comment revoir les épisodes en replay

Après la diffusion en direct, les deux documentaires sont généralement disponibles sur la plateforme France.tv. Le magazine de découverte y reste accessible gratuitement pendant plusieurs jours. Cette possibilité de rattrapage a profondément transformé la façon de consommer ce type de programmes. On peut désormais choisir son moment, revoir une séquence qui a marqué, s’attarder sur un paysage ou une conversation.

France 5 programme régulièrement des rediffusions d’Échappées belles. Les horaires varient selon les semaines. Il est donc toujours utile de consulter la grille ou la fiche de l’émission sur la plateforme. Cette flexibilité répond à une réalité : le public des magazines de voyage n’est plus captif d’un créneau unique. Il compose son propre parcours de découverte.

Le regard des présentateurs : deux styles complémentaires

Jérôme Pitorin et Ismaël Khelifa incarnent deux façons distinctes d’aborder le terrain. Pitorin privilégie souvent la marche, la rencontre au long cours, l’immersion dans des territoires ruraux ou marginaux. Khelifa, dans cet épisode ligure, utilise le train comme fil conducteur. L’un explore la tension entre tourisme de masse et alternatives responsables. L’autre privilégie la lenteur et les rencontres au gré des arrêts.

Ces différences enrichissent le magazine. Elles évitent la standardisation du regard. Chaque présentateur apporte sa sensibilité, ses centres d’intérêt, sa façon de questionner. Le spectateur y gagne en diversité. On ne regarde pas le même type d’images, on n’entend pas le même type de paroles. Cette variété est l’une des forces durables d’Échappées belles.

Dans l’épisode baléare, Pitorin laisse une large place aux voix locales. Les habitants parlent de leur quotidien, de leurs difficultés, de leurs réussites. Dans l’épisode ligure, Khelifa multiplie les rencontres spécialisées : botaniste, grimpeuse, habitants de villages d’altitude. Dans les deux cas, le présentateur s’efface progressivement au profit de ceux qu’il rencontre. Cette discrétion est une forme de respect envers le territoire filmé.

Tourisme responsable : au-delà du slogan

Le terme de tourisme responsable circule depuis des années. Il est parfois galvaudé, récupéré par le marketing. Dans le contexte des Baléares, il reprend une densité concrète. Seize millions de visiteurs pour un archipel de taille limitée : le calcul est simple. Les conséquences se mesurent en congestion des routes, en pression sur l’eau douce, en transformation du tissu social, en hausse des prix immobiliers qui éloigne les habitants de leurs propres îles.

L’épisode ne se contente pas de dresser un constat alarmiste. Il montre des chemins possibles. L’agritourisme, la randonnée, la mise en valeur du patrimoine historique, le soutien aux productions locales. Ces alternatives ne remplaceront jamais entièrement le tourisme de masse. Elles peuvent toutefois en atténuer les effets et offrir des revenus complémentaires à ceux qui refusent de dépendre uniquement de la haute saison.

La manifestation de mai 2024 à Palma a marqué les esprits. Dix mille personnes dans les rues pour défendre leur cadre de vie : le signal était clair. L’émission, tournée la même année, s’inscrit dans ce moment de prise de conscience collective. Elle ne prend pas parti de manière frontale. Elle donne à voir. Et parfois, donner à voir suffit à faire bouger les lignes.

Les Cinque Terre et au-delà : une côte sous pression

La Riviera italienne n’échappe pas aux mêmes logiques. Les Cinque Terre attirent chaque année des centaines de milliers de visiteurs. Les sentiers sont saturés en haute saison. Les villages peinent à conserver leur population permanente. Manarola, point de départ de l’épisode, concentre à elle seule une grande partie de ces contradictions. Les maisons colorées font le bonheur des photographes. Les habitants, eux, doivent gérer les flux, les déchets, les prix.

En prenant le train, Ismaël Khelifa propose une autre manière de découvrir ce littoral. Les lignes régionales relient les villages entre eux de façon fluide. Elles permettent d’éviter la voiture, de ralentir, d’observer. Le choix du rail n’est pas seulement esthétique. Il s’inscrit dans une réflexion plus large sur les modes de déplacement durables. L’arrière-pays ligure, moins connu, offre un contrepoint bienvenu. Là, les villages d’altitude, les sentiers de montagne, la flore spécifique deviennent le centre d’attention.

La rencontre avec une botaniste et une grimpeuse illustre parfaitement cette ouverture. Ces femmes incarnent un rapport différent au territoire. Elles le connaissent intimement, le pratiquent, le défendent. Leur parole apporte une profondeur que les seuls plans paysagers ne peuvent atteindre. L’émission réussit ainsi à conjuguer beauté des images et densité des témoignages.

Une émission qui a su évoluer avec son temps

Échappées belles n’est plus tout à fait le magazine qu’il était à ses débuts. Les attentes du public ont changé. La simple contemplation de paysages lointains ne suffit plus. Les questions sociales, écologiques, économiques sont devenues incontournables. Le magazine a intégré ces évolutions sans renier sa vocation première : faire voyager. Cette capacité d’adaptation explique sa longévité.

Les présentateurs jouent un rôle central dans cette transformation. Ils ne sont plus seulement des guides. Ils deviennent des médiateurs entre le spectateur et les territoires. Leur présence à l’écran reste discrète. Ils posent des questions, écoutent, commentent avec mesure. Cette retenue laisse de la place aux images et aux paroles des habitants. C’est une qualité rare dans un paysage audiovisuel souvent saturé de commentaires.

La double programmation de ce 22 août illustre parfaitement cette maturité. D’un côté un regard critique sur le tourisme de masse aux Baléares. De l’autre une exploration plus contemplative de la Ligurie en train. Les deux approches se complètent. Elles offrent au spectateur un éventail large de sensations et de réflexions.

Ce que l’on retient de cette soirée méditerranéenne

Au terme de ces deux heures et demie d’antenne, plusieurs images restent. Les sentiers de la Serra de Tramuntana, les fortifications de Dalt Vila, les chevaux de Minorque, les maisons colorées de Manarola, les trains qui serpentent le long de la côte ligure. Mais aussi des paroles. Celles d’habitants qui refusent de voir leurs îles ou leurs villages se transformer uniquement en décors pour visiteurs.

Le tourisme n’est ni bon ni mauvais en soi. Il est ce que l’on en fait. Les deux épisodes de ce samedi le rappellent avec force. Ils montrent des dérives, mais aussi des résistances et des inventions. Ils donnent envie de voyager autrement, plus lentement, plus attentivement. Et c’est peut-être là leur plus grande réussite.

Pour ceux qui n’auront pas pu suivre la diffusion en direct, le replay offre une seconde chance. France.tv permet de retrouver les deux documentaires pendant plusieurs jours. On peut ainsi composer son propre parcours, s’attarder sur les séquences qui ont le plus touché, revenir sur un détail manqué. Cette liberté de regard s’accorde parfaitement avec l’esprit de l’émission.

La Méditerranée continue d’exercer une fascination intacte. Ses îles, ses côtes, ses arrière-pays racontent des histoires millénaires et contemporaines à la fois. Échappées belles, ce 22 août 2026, en propose une version exigeante et généreuse. Une invitation à regarder autrement des territoires que l’on croit trop bien connaître.

Les Baléares et la Riviera italienne ne sont pas seulement des destinations de rêve. Elles sont aussi des laboratoires où s’inventent, parfois dans la douleur, les formes futures du voyage. L’émission de ce samedi soir en dresse un portrait nuancé, loin des simplifications. C’est précisément cette nuance qui en fait un rendez-vous précieux dans le paysage télévisuel de l’été.

Que l’on soit amateur de randonnée, curieux de patrimoine, sensible aux questions écologiques ou simplement en quête d’évasion, ces deux épisodes offrent des portes d’entrée multiples. Ils ne donnent pas de leçons. Ils ouvrent des perspectives. Et dans un monde saturé d’images toutes faites, cette ouverture a une valeur inestimable.

Alors ce soir, à 21 heures, puis à 22 h 30, France 5 propose bien plus qu’un simple programme de voyage. Elle offre une parenthèse de réflexion déguisée en carte postale. Une façon élégante de rappeler que voyager, c’est aussi se poser des questions. Sur les lieux que l’on visite, sur la façon dont on les visite, et sur ce que l’on laisse derrière soi.

Les îles Baléares, d’île en île, et la Riviera italienne en train constituent deux chapitres d’un même livre. Celui d’une Méditerranée en mouvement, tiraillée entre attraction et préservation. Jérôme Pitorin et Ismaël Khelifa en sont les passeurs attentifs. À chacun ensuite de prolonger le voyage, à sa manière, avec le même souci d’attention et de respect.

Dans les semaines qui viennent, d’autres destinations prendront le relais. Mais celle de ce 22 août restera sans doute comme l’une des plus révélatrices de l’esprit actuel d’Échappées belles. Un esprit qui refuse les facilités, qui privilégie la rencontre, qui n’a pas peur de montrer les tensions. Un esprit, en somme, profondément contemporain.

La soirée s’annonce donc riche. Deux heures et demie de découverte, de questionnement, de beauté. Un rendez-vous à ne pas manquer pour tous ceux qui aiment voyager autrement, même depuis leur salon. Et pour ceux qui, demain, repartiront peut-être sur ces mêmes territoires avec un regard un peu plus aiguisé.

Car c’est bien là l’ambition secrète de ce type d’émission : non pas remplacer le voyage réel, mais le préparer, l’enrichir, le rendre plus conscient. Ce samedi 22 août 2026, Échappées belles remplit pleinement cette mission. Entre Baléares et Riviera italienne, le spectateur a de quoi nourrir ses rêves… et ses réflexions.

Passionné et dévoué, j'explore sans cesse les nouvelles frontières de l'information et de la technologie. Pour explorer les options de sponsoring, contactez-nous.