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Sonia Mabrouk : La Stratégie Audacieuse Vers France Télévisions

Sonia Mabrouk quitte CNews dans la controverse, rejoint BFMTV… mais serait-ce seulement une étape ? Selon certaines sources, elle viserait en réalité France Télévisions. Quel est ce mystérieux plan sur plusieurs années ? La réponse pourrait surprendre…

Imaginez une journaliste star, habituée aux plateaux les plus exposés, qui du jour au lendemain claque la porte d’une chaîne d’information en continu en invoquant des raisons de principe. Quelques jours plus tard, elle réapparaît sur une autre antenne concurrente. Simple reconversion ou savant calcul ? L’histoire récente de Sonia Mabrouk intrigue autant qu’elle divise.

Depuis plusieurs années, son nom est associé à des débats enflammés, à des interviews coup de poing et à une ligne éditoriale marquée. Son départ soudain a provoqué des remous importants dans le paysage audiovisuel français. Mais ce qui fascine aujourd’hui, ce n’est pas seulement le pourquoi du départ, c’est surtout le où elle va… et surtout, comment elle compte y aller.

Un virage professionnel sous le feu des projecteurs

Le début de l’année 2026 restera marqué par cette annonce inattendue. Après des mois de rumeurs persistantes, Sonia Mabrouk a confirmé son arrivée sur une nouvelle chaîne d’information. Ce changement n’est pas anodin : il intervient après une rupture nette avec son ancien employeur et soulève immédiatement des interrogations sur ses ambitions réelles.

Beaucoup ont vu dans ce transfert un choix pragmatique. D’autres, plus sceptiques, y décèlent une manœuvre habile, presque un tremplin vers un objectif plus prestigieux encore. Les plateaux de télévision et les réseaux sociaux bruissent de la même question : et si tout cela n’était qu’une étape ?

Les raisons officielles du départ

Dans un communiqué bref mais percutant, la journaliste a expliqué sa décision par des désaccords profonds sur la ligne éditoriale et sur certaines présences au sein de la rédaction. Elle n’a pas nommé directement les personnes visées, mais le message était limpide pour les observateurs attentifs du PAF.

Ce départ n’a rien d’anodin dans un univers où la fidélité à une chaîne se mesure parfois en décennies. Quitter un groupe puissant pour une autre entité demande du courage… ou une stratégie très solide en coulisses. Les deux hypothèses ne s’excluent d’ailleurs pas.

« Je ne peux plus cautionner certaines orientations et certaines collaborations. »

Sonia Mabrouk – communiqué officiel

Cette phrase courte a suffi à déclencher une avalanche de commentaires. Pour certains, il s’agit d’une question d’éthique professionnelle. Pour d’autres, c’est le prélude à une reconversion soigneusement orchestrée.

Un accueil triomphal… mais mesuré

La nouvelle chaîne a communiqué rapidement sur cette arrivée. Le dirigeant de l’antenne n’a pas caché sa satisfaction de compter une personnalité aussi connue dans ses rangs. Pourtant, les termes employés restent prudents : on parle d’« intégration », de « rédaction engagée », mais pas encore de rôle central ou de grande émission quotidienne.

Ce contraste avec son ancien statut intrigue. Pourquoi accepter un poste apparemment moins exposé ? La réponse pourrait se trouver dans les contraintes imposées par le service public lorsqu’il souhaite recruter des profils venus de certaines chaînes privées très marquées idéologiquement.

La théorie du « passage par l’étape intermédiaire »

Sur certains plateaux d’émission people et télé, des chroniqueurs bien informés ont avancé une hypothèse audacieuse. Selon eux, Sonia Mabrouk rêverait depuis longtemps d’intégrer le groupe audiovisuel public. Mais une règle tacite (et parfois très explicite) empêcherait un transfert direct depuis son ancienne chaîne.

La solution ? Passer par une troisième antenne, considérée comme plus « neutre » ou moins clivante aux yeux des recruteurs du service public. Un an, deux ans maximum sur cette nouvelle chaîne permettraient de « purger » le passé et d’ouvrir enfin les portes du groupe convoité.

« France Télévisions ne peut pas débaucher quelqu’un directement de là-bas. C’est impossible. Donc elle passe par un sas de un à deux ans maximum. »

Un chroniqueur people – février 2026

Cette stratégie, si elle est réelle, serait d’une intelligence tactique remarquable. Elle montre une femme qui maîtrise les codes du milieu et qui sait que, dans l’audiovisuel français, les transitions brutales sont rarement couronnées de succès.

Le salaire : révélateur d’un changement de braquet ?

Autre élément qui alimente les spéculations : la rémunération. Plusieurs voix concordantes affirment que Sonia Mabrouk a accepté une baisse significative par rapport à ses émoluments précédents. On évoque un montant mensuel autour de 40 000 euros, soit environ 500 000 euros annuels.

Ce chiffre, déjà confortable pour la majorité des Français, représenterait pourtant une diminution d’environ 37 % par rapport à ce qu’elle touchait auparavant dans son ancien groupe. La principale explication avancée ? Un périmètre d’intervention réduit : uniquement la télévision, sans les chroniques radio, sans les contributions écrites ni les éventuelles collaborations éditoriales annexes.

Rémunération estimée :

  • Ancien employeur : environ 800 000 € / an
  • Nouvelle chaîne : environ 500 000 € / an
  • Différence : – 300 000 € / an

Une telle perte financière peut sembler surprenante… sauf si l’on considère qu’il s’agit d’un investissement à moyen terme. Accepter moins aujourd’hui pour viser beaucoup plus haut demain ? C’est une hypothèse que personne ne peut écarter.

Le service public : un rêve ou un fantasme ?

Rejoindre France Télévisions représente pour beaucoup de journalistes un aboutissement. Image plus institutionnelle, audiences potentiellement plus larges, aura de légitimité supplémentaire… Les arguments ne manquent pas. Mais la route est semée d’embûches.

Les recruteurs du groupe public sont extrêmement vigilants sur l’image et sur le passé éditorial des candidats. Certains parcours, même brillants, peuvent être perçus comme trop polarisants. D’où l’idée d’un « décrassage » médiatique via une chaîne intermédiaire.

Il faut aussi compter avec la concurrence interne. France Télévisions compte déjà de nombreuses figures féminines fortes, des présentatrices historiques aux éditorialistes respectées. S’imposer dans cet écosystème demande du temps, du réseau… et une stratégie sans faille.

Les réactions dans le milieu

Du côté des observateurs, les avis divergent. Certains saluent le courage de celle qui a préféré rompre plutôt que de transiger. D’autres ironisent sur ce qu’ils considèrent comme une simple opération de communication ou un virage opportuniste.

Les réseaux sociaux, eux, sont sans filtre. Les hashtags liés à son nom oscillent entre soutien fervent et critiques acerbes. Preuve, s’il en fallait, que Sonia Mabrouk reste une personnalité qui divise… et donc qui fait vendre.

Et maintenant ? Les prochains mois décisifs

Les premiers pas sur la nouvelle antenne seront scrutés à la loupe. Le ton adopté, les sujets traités, les invités choisis : tout sera analysé comme un indice sur ses intentions profondes.

Si la théorie du tremplin se vérifie, on peut imaginer un horizon 2027-2028 pour une éventuelle arrivée sur le service public. D’ici là, chaque apparition télévisée sera passée au crible. Chaque silence aussi.

En attendant, Sonia Mabrouk conserve son pouvoir de fascination. Qu’elle réussisse ou non son pari, elle aura une nouvelle fois prouvé qu’elle sait manier les codes d’un milieu impitoyable. Et c’est déjà, en soi, une sacrée performance.

Un parcours qui ne laisse personne indifférent

Ce qui frappe dans cette affaire, c’est la capacité de l’intéressée à rester au centre de l’attention même quand elle change de décor. Peu de journalistes parviennent à ce niveau d’omniprésence médiatique. Elle y arrive, avec une constance rare.

Est-elle une ambitieuse froide et calculatrice ? Une idéaliste qui refuse les compromissions ? Une opportuniste qui surfe sur l’air du temps ? Chacun se fera son opinion. Mais une chose est sûre : on n’a pas fini de parler d’elle.

Les mois à venir promettent d’être riches en rebondissements. Entre rumeurs, démentis, performances d’audience et petites phrases bien senties, le feuilleton Sonia Mabrouk ne fait que commencer. Et le public français, friand de ces sagas du petit écran, est déjà suspendu à la suite.

Dans un paysage audiovisuel français en pleine mutation, où les chaînes se livrent une guerre sans merci pour capter l’attention, les transferts de stars deviennent des événements stratégiques. Celui-ci pourrait bien marquer un tournant. À suivre de très près.

Et vous, que pensez-vous de cette possible stratégie ? Simple transition professionnelle ou véritable coup tactique ? Partagez votre avis en commentaires.

Le monde des médias réserve encore bien des surprises. Et Sonia Mabrouk semble déterminée à écrire elle-même les prochaines lignes de son histoire. Rendez-vous dans quelques mois pour savoir si le pari était gagnant.

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