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Fenerbahçe Écrase Partizan Dans Un Thriller Euroligue

Dans un duel intense à l'Ulker Sports Arena, Fenerbahçe a arraché la victoire 81-78 face à Partizan grâce à un Horton-Tucker en feu. Mais comment les Turcs ont-ils renversé un match qui semblait leur échapper ? La réponse pourrait vous surprendre...

Imaginez une salle en ébullition, des milliers de supporters turcs hurlant à pleins poumons, et un score qui oscille dangereusement jusqu’aux ultimes secondes. C’est exactement ce qui s’est passé le 25 février 2026 à Istanbul, où Fenerbahçe a arraché une victoire précieuse 81-78 contre Partizan Belgrade en Euroligue. Ce match de la 29e journée de la saison régulière 2025-2026 restera gravé comme l’un des plus intenses de la campagne, avec du suspense, des performances individuelles exceptionnelles et une confirmation du statut de leader incontesté des Turcs.

Ce n’était pas un simple succès. C’était une démonstration de caractère. Alors que Partizan menait une grande partie du match, Fenerbahçe a puisé dans ses ressources pour inverser la tendance et signer sa huitième victoire consécutive en Euroligue. Une série qui porte désormais à 17 le nombre de succès d’affilée toutes compétitions confondues pour l’équipe dirigée par un coach expérimenté. Le public de l’Ulker Sports Arena a vécu un véritable rollercoaster émotionnel.

Un duel sous haute tension dès les premiers instants

Le coup d’envoi a donné le ton : les deux formations se rendaient coup pour coup. Le premier quart-temps s’est soldé sur un 20-20 parfait, preuve d’un équilibre total. Partizan, avec son jeu rapide et ses shooteurs adroits, a tenté de prendre les devants, mais Fenerbahçe répondait à chaque assaut. Les défenses prenaient le dessus sur les attaques, rendant chaque panier plus précieux que jamais.

Au deuxième acte, Partizan a légèrement pris l’avantage, menant 35-39 à la mi-temps. Les Serbes semblaient plus frais, plus précis dans leurs transmissions. Pourtant, rien n’était joué. Les Turcs restaient dans le coup grâce à une intensité défensive remarquable et quelques éclairs individuels qui maintenaient l’espoir.

La mi-temps : un tournant psychologique

Dans les vestiaires, les ajustements ont dû être cruciaux. Fenerbahçe est revenu avec une détermination accrue au troisième quart-temps. Le score s’est resserré, et les deux équipes se sont livrées une bataille acharnée. Partizan tenait bon, mais les Turcs commençaient à trouver des failles dans la défense adverse. Le quart s’est conclu sur un 22-17 en faveur des locaux, relançant complètement le suspense.

Le dernier quart-temps a été un véritable thriller. Les paniers se succédaient, les fautes s’enchaînaient, et le public sentait que tout pouvait basculer à chaque possession. Partizan a tenté de faire le break à plusieurs reprises, mais Fenerbahçe refusait de céder. Chaque rebond défensif devenait une question de vie ou de mort.

Talen Horton-Tucker : l’homme du match

Impossible de parler de cette rencontre sans mettre en lumière la performance stratosphérique de Talen Horton-Tucker. L’Américain a compilé 29 points avec une efficacité impressionnante : 10 sur 12 aux tirs, dont 2 sur 2 à trois points, et 7 sur 10 aux lancers francs. Il a ajouté 4 rebonds, 3 passes et une présence défensive constante. Son rating d’efficacité a culminé à 33, le plaçant largement au-dessus du lot.

Horton-Tucker a été clutch dans les moments décisifs. Ses drives vers le panier ont déstabilisé la défense de Partizan, et ses tirs extérieurs ont permis à Fenerbahçe de rester au contact quand le score s’envolait. C’est lui qui a porté l’équipe sur ses épaules dans le money time, confirmant son statut de leader offensif cette saison.

« Quand le match se resserre, les grands joueurs prennent leurs responsabilités. Talen a été monumental ce soir. »

Un observateur avisé de la rencontre

Derrière lui, Wade Baldwin a apporté 17 points, dont plusieurs paniers cruciaux, tandis que Tarik Biberovic a inscrit 13 unités avec une adresse extérieure bienvenue. Bonzie Colson a complété la copie avec 10 points et 8 rebonds, montrant une nouvelle fois son impact des deux côtés du terrain.

Partizan a tout donné mais a manqué de réussite

Du côté serbe, Carlik Jones a brillé avec 17 points et une activité incessante. Bruno Fernando a dominé dans la raquette avec 18 points et 9 rebonds, tandis que Dee Washington a ajouté 15 unités. Malgré ces performances, Partizan a pêché dans les moments clés : des pertes de balle évitables et une adresse à trois points en berne ont coûté cher.

Les Serbes ont pourtant mené une grande partie du match. Leur agressivité défensive a perturbé Fenerbahçe, mais ils n’ont pas su gérer la pression de la fin de rencontre. Les fautes s’accumulaient, et les lancers francs ont fait la différence en faveur des Turcs.

Les statistiques qui racontent l’histoire

Pour mieux comprendre la physionomie du match, jetons un œil aux chiffres clés :

  • Fenerbahçe : 50% aux tirs à deux points, 83.3% aux lancers francs
  • Partizan : 63.4% aux tirs à deux points, mais seulement 20% à trois points
  • Rebonds : 27 pour Fenerbahçe contre 28 pour Partizan
  • Passes décisives : 12 pour les Turcs, 21 pour les Serbes
  • Pertes de balle : 9 pour Fenerbahçe, 6 pour Partizan

Ces données montrent un match équilibré, où l’efficacité aux lancers francs et la gestion du money time ont fait la différence. Fenerbahçe a su capitaliser sur ses opportunités, tandis que Partizan a payé ses maladresses extérieures.

L’impact sur le classement et la suite de la saison

Avec cette victoire, Fenerbahçe consolide sa place de leader avec un bilan impressionnant de 21 victoires pour 7 défaites après 28 journées. La série en cours est historique, et l’équipe semble inarrêtable. Cette performance maintient la pression sur les poursuivants comme Olympiakos ou Valence, qui suivent à distance respectable.

Pour Partizan, la défaite est cruelle mais ne remet pas en cause leur saison. Les Serbes restent compétitifs et peuvent encore viser une place en playoffs. Ce match leur servira de leçon : face aux cadors, chaque détail compte.

Les moments décisifs qui ont fait basculer la rencontre

Revenons sur les instants clés. À deux minutes de la fin, Partizan menait encore d’un point. Puis Horton-Tucker a planté un tir primordial, suivi d’un arrêt défensif crucial. Biberovic a scellé le sort du match avec un panier décisif à quelques secondes du buzzer, portant le score à 81-78. Le public a explosé, conscient d’avoir assisté à un grand moment de basket européen.

Les arrêts de jeu ont été intenses, avec des fautes tactiques et des lancers francs sous pression. Fenerbahçe a montré un sang-froid remarquable, confirmant sa maturité collective cette saison.

Pourquoi ce match marque les esprits

Dans une Euroligue ultra-compétitive, les victoires au forceps valent de l’or. Celle-ci permet à Fenerbahçe de garder le cap vers le titre, tout en envoyant un message fort à la concurrence. Les individualités brillent, mais c’est le collectif qui triomphe. Horton-Tucker incarne cette nouvelle dynamique : un joueur capable de prendre le match à son compte sans égo surdimensionné.

Pour les fans, ce genre de rencontre rappelle pourquoi on aime tant le basket européen : du rythme, de l’engagement, et du suspense jusqu’au bout. La saison 2025-2026 s’annonce palpitante, avec des duels de ce calibre qui rythment le calendrier.

La route vers les playoffs est encore longue, mais Fenerbahçe avance avec une confiance inébranlable. Partizan, de son côté, aura à cœur de prendre sa revanche lors d’une future confrontation. En attendant, Istanbul savoure, et l’Europe du basket retient son souffle pour la suite.

Ce match n’était pas seulement une victoire. C’était une affirmation de force, un spectacle total, et une page supplémentaire dans l’histoire récente de l’Euroligue. À suivre de près.

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