Imaginez un monde où un président fraîchement réinstallé décide de remodeler l’ordre international à coups d’opérations spectaculaires. C’est exactement ce qui se passe en ce début janvier 2026. À peine l’opération au Venezuela terminée, avec la capture de Nicolás Maduro, que Donald Trump pointe déjà du doigt d’autres nations. Le suspense est total : qui sera le prochain sur la liste ?
Cette question hante les chancelleries du globe entier. Dans l’avion présidentiel, face à des journalistes, le leader américain a listé plusieurs pays, évoquant tour à tour des pressions diplomatiques, des menaces voilées ou même des actions plus directes. Derrière ces déclarations, une vision claire : réaffirmer une hégémonie américaine, revisitée sous le nom de « doctrine Donroe », en référence à la célèbre doctrine Monroe du XIXe siècle.
La « Doctrine Donroe » : Un Retour à l’Hégémonie Américaine ?
Cette expression, un jeu de mots astucieux entre « Donald » et « Monroe », marque un tournant. Autrefois critique de l’interventionnisme excessif, Donald Trump semble désormais embrasser une politique musclée pour protéger les intérêts américains. L’Amérique latine redevient, selon lui, une zone d’influence exclusive.
Des experts, comme cette chercheuse d’un think tank influent, soulignent que cette approche pourrait coercer les dirigeants voisins sans toujours recourir à la force. L’exemple vénézuélien servirait de démonstration : un message clair que Washington peut agir quand bon lui semble.
Mais cette « présidence impériale », comme certains l’appellent, risque de s’essouffler rapidement si les situations se compliquent. Pour l’instant, elle captive et inquiète à parts égales.
Le Groenland : Une Obsession Stratégique Persistante
Parmi les cibles évoquées, le Groenland occupe une place particulière. Ce territoire autonome danois, riche en ressources minières et stratégique dans l’Arctique, revient souvent dans les discours de Donald Trump. Dès le lendemain de l’opération vénézuélienne, il a réitéré son intérêt pour une annexion, justifiant cela par des impératifs de sécurité nationale.
Les minerais rares, essentiels pour les technologies modernes, et la position géographique face aux rivalités arctiques expliquent cette fixation. Des analystes estiment que le Groenland pourrait devenir la prochaine priorité, même si une intervention militaire semble improbable pour l’instant.
La réponse danoise ne s’est pas fait attendre. La Première ministre a lancé un avertissement ferme : toute tentative de prise par la force mettrait en péril l’Alliance atlantique. Le Danemark, membre de l’OTAN, rappelle ainsi les limites d’une telle ambition.
Plutôt que l’armée, Washington pourrait opter pour une pression diplomatique accrue, comme l’organisation d’un référendum sur place. Une stratégie plus subtile, mais tout aussi controversée.
« La cible la plus probable de son administration sera le Groenland. »
Une experte en relations internationales
Cette citation illustre bien l’analyse dominante : l’Arctique représente un enjeu majeur pour les décennies à venir.
La Colombie dans le Viseur : Accusations et Menaces Directes
Plus au sud, la Colombie attire l’attention présidentielle. Donald Trump a directement visé son leader de gauche, l’accusant de complicité avec les narcotrafiquants – des reproches similaires à ceux adressés à Maduro avant l’opération.
Il a même averti le président colombien de « faire attention », allant jusqu’à qualifier une intervention militaire de « bonne idée ». Ces mots ont provoqué une réaction vive : l’intéressé a déclaré être prêt à reprendre les armes pour défendre son pays.
Pourtant, une action armée semble peu probable à court terme. L’exemple vénézuélien pourrait suffire à imposer une soumission, sans déployer de troupes. C’est une forme de coercition psychologique, où Washington affirme son droit à dicter les règles dans l’hémisphère.
Les échanges tendus entre les deux leaders durent depuis des mois. Cette escalade verbale ajoute du piment à une relation déjà explosive.
Points clés sur la tension Colombie-USA :
- Accusations répétées de liens avec le narcotrafic
- Menaces voilées d’intervention
- Réponse défiante du président colombien
- Utilisation possible de l’exemple vénézuélien comme levier
Cette liste résume l’essentiel d’une crise qui pourrait s’envenimer rapidement.
Cuba : Une Chute Inévitable sans Intervention ?
Allié historique du Venezuela et adversaire idéologique de longue date, Cuba figure aussi sur la liste. Donald Trump a affirmé que l’île était « prête à tomber », sans besoin d’action militaire directe.
La perte du soutien pétrolier vénézuélien fragiliserait le régime en place, selon lui. Après des décennies de tensions, cette prédiction sonne comme une victoire annoncée.
Située à proximité immédiate de la Floride, Cuba reste un symbole fort. Mais pour l’instant, pas de plans d’invasion en vue : l’effondrement interne suffirait.
Cette approche attentiste contraste avec les autres cas, montrant une stratégie nuancée selon les contextes.
Le Mexique sous Pression : Narcotrafic et Commerce
Le voisin immédiat n’échappe pas aux remarques. Donald Trump a sommé le Mexique de « se ressaisir », après des mois de tensions sur la lutte antidrogue et les échanges commerciaux.
Il a qualifié la présidente mexicaine de « personne formidable », rappelant une rencontre récente positive. Pourtant, il a révélé avoir proposé l’envoi de forces américaines pour combattre les cartels – une idée déjà refusée par le passé.
La réponse mexicaine a été catégorique : l’Amérique n’appartient à aucune puissance étrangère. Une affirmation de souveraineté face à la pression accrue.
Entre compliments et exigences, cette relation ambiguë illustre les défis d’une frontière partagée.
L’Iran : Menaces à Distance sur Fond de Tensions
Plus loin, l’Iran entre dans l’équation. Après des frappes américaines sur son programme nucléaire l’an dernier, Donald Trump a renouvelé ses avertissements face à la répression interne.
Il a menacé de « frapper fort » si les autorités continuaient à maltraiter leur population. Un rappel que les dossiers chauds du Moyen-Orient restent ouverts.
Cette extension géographique montre que la « doctrine Donroe » dépasse l’hémisphère occidental, même si l’Amérique latine reste prioritaire.
« Il semble profiter de ce moment de présidence impériale. Mais si la situation se détériore, il pourrait perdre intérêt rapidement. »
Analyste au Brookings Institution
Cette observation nuance l’enthousiasme initial : tout dépendra des résultats concrets.
En conclusion, ces déclarations post-Venezuela redessinent la carte géopolitique. Entre coercition, diplomatie agressive et menaces latentes, le monde observe avec appréhension. La « doctrine Donroe » marque-t-elle le début d’une ère nouvelle, ou un feu de paille ? L’avenir proche nous le dira. Une chose est sûre : la planète retient son souffle, attendant le prochain chapitre de cette saga imprévisible.
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Revenons sur le contexte de la doctrine Monroe originale. En 1823, elle visait à empêcher les puissances européennes de coloniser davantage l’Amérique. Aujourd’hui, cette version modernisée semble tournée contre les influences internes ou régionales jugées hostiles.
Pour le Groenland, les enjeux climatiques ajoutent une couche : la fonte des glaces rend accessibles des ressources convoitées par plusieurs nations.
En Colombie, l’histoire de la guérilla et la lutte antidrogue compliquent tout scénario.
Cuba, avec son système résilient malgré les embargos, défie les prédictions de chute depuis longtemps.
Le Mexique, partenaire économique majeur, rend toute escalade risquée pour les deux côtés.
L’Iran, avec ses alliances multiples, pourrait entraîner des répercussions mondiales.
Toutes ces menaces interconnectées créent un effet domino potentiel.
Les réactions internationales varient : alliés européens inquiets, rivaux attentifs.
À suivre de près dans les prochaines semaines.









