Imaginez la scène : vous êtes enfermé dans un château magnifique, sous pression permanente, avec des caméras partout. Et soudain, le grand patron débarque sans prévenir pour vous secouer un peu. C’est exactement ce qui s’est passé le 2 janvier 2026 à la Star Academy. Michael Goldman, le directeur tantôt adoré tantôt critiqué, a fait irruption pour une mission précise. Et une candidate n’a pas hésité à dire tout haut ce que beaucoup pensaient tout bas.
Une visite qui tombe à pic pour l’hymne de la tournée
Les académiciens de cette nouvelle saison vivent à cent à l’heure. Entre répétitions, évaluations et primes, le temps file. Pourtant, un projet important traînait depuis des semaines : la composition de l’hymne qui accompagnera leur future tournée. Personne n’avait vraiment pris le temps de s’y mettre sérieusement. Michael Goldman l’avait deviné.
Dès son arrivée, il pose la question directe : « Où en êtes-vous avec cet hymne ? Vous avez avancé ? Des idées ? Ou vous bloquez complètement ? » La réponse fuse, presque en chœur : non, on n’a pas eu le temps. Le directeur ne s’offusque pas. Au contraire, il comprend parfaitement la réalité du quotidien au château.
Il connaît les priorités des élèves quand une heure libre se présente : dormir, manger, décompresser. Pas de jugement, juste une constatation lucide. Et c’est là que sa présence fait toute la différence.
Trente minutes qui changent tout
Ce qui devait être une simple discussion se transforme rapidement en session de travail intense. En seulement une demi-heure, les idées fusent, les couplets prennent forme, l’énergie collective monte en flèche. Les académiciens, d’abord un peu gênés de leur inertie, se prennent au jeu.
Léa, l’une des candidates les plus en vue cette saison, n’en revient pas. Face caméra, juste après le départ de Michael Goldman, elle lâche une phrase qui résume tout : « Michael, il est là pour une bonne raison. Il est pas directeur de la Star Ac pour rien. » Le ton est franc, presque admiratif. Comme si cette courte intervention avait rappelé à tout le monde pourquoi il occupe ce poste clé.
C’est super parce qu’en l’espace de 30 minutes, on a avancé de malade.
Léa, candidate de la Star Academy
Cette déclaration spontanée montre une chose essentielle : même si certains spectateurs critiquent parfois ses choix ou son style de management, sur place, son efficacité est reconnue. Il sait motiver, orienter, sans jamais écraser la créativité des jeunes talents.
Le top 3 de la semaine selon Michael Goldman
La visite du directeur ne s’est pas limitée à l’hymne. Comme à son habitude, il a profité de l’occasion pour commenter les performances récentes. Et cette fois, son classement hebdomadaire a réservé quelques surprises agréables.
En pole position, Bastiaan s’installe confortablement. Le directeur souligne sa régularité impressionnante, surtout lors des évaluations multidisciplinaires. Chant, danse, expression scénique : il excelle partout. « Ça devient une habitude », note Michael Goldman avec un sourire. Une reconnaissance qui doit booster le moral du jeune homme.
Juste derrière, Sarah décroche la deuxième place. Son progrès en danse et en présence sur scène a particulièrement marqué le directeur. Elle qui avait parfois du mal à se démarquer remonte désormais dans le haut du classement.
Enfin, Léa complète le podium. Déjà applaudie pour sa franchise sur le directeur, elle prouve qu’elle allie talent et caractère. Une compétitrice solide qui confirme semaine après semaine sa place parmi les favorites.
Le top 3 de Michael Goldman cette semaine :
- 1er : Bastiaan – Régularité et excellence multidisciplinaire
- 2e : Sarah – Progrès spectaculaires en danse et chant
- 3e : Léa – Solidité et présence constante
Un prime sous tension ce soir
Si Léa peut savourer sa place sur le podium et ses compliments, la soirée du 3 janvier s’annonce plus stressante pour d’autres. Trois académiciens sont nominés : Théo P., Anouk et Victor. L’un d’eux quittera définitivement l’aventure à l’issue du prime diffusé sur TF1.
Ces nominations rappellent la dure réalité du programme. Chaque semaine, le public et les professeurs décident qui continue le rêve. La pression est maximale, surtout en ce début d’année où les places commencent à se faire chères.
Le retour attendu de Kamel Ouali pour chorégraphier un numéro spécial ajoute encore du piment. Les élèves devront se surpasser pour impressionner et, peut-être, sauver leur place.
Michael Goldman, un directeur qui divise et fédère
Depuis son arrivée à la tête de la Star Academy, Michael Goldman ne laisse personne indifférent. Fils de Jean-Jacques Goldman, il porte un nom lourd de sens dans la chanson française. Pourtant, il a su imposer sa propre vision.
Certains lui reprochent parfois un côté trop directif ou des choix artistiques discutables. D’autres, comme Léa ce jour-là, saluent précisément cette capacité à trancher et à faire avancer les choses. Son expérience dans la production musicale n’est plus à prouver.
Ce qui frappe, c’est sa connaissance fine du métier. Il sait ce qui fonctionne sur scène, ce qui touche le public. Et surtout, il comprend la psychologie des jeunes artistes sous pression. Pas de discours moralisateur, juste des conseils concrets et une exigence bienveillante.
L’hymne de tournée, symbole d’une promotion unie
Au-delà de l’anecdote, cette session express sur l’hymne révèle quelque chose de plus profond. Dans la Star Academy, la compétition est rude, mais l’esprit de groupe reste essentiel. Cet hymne commun deviendra le fil rouge de leur tournée, un souvenir partagé pour toute la vie.
Le fait que Michael Goldman prenne le temps de les guider montre l’importance accordée à ce projet. Ce n’est pas seulement une chanson : c’est l’identité collective de cette promotion 2025-2026. Un morceau qui sera chanté par des milliers de fans dans les Zénith de France.
Les élèves ont désormais une base solide. Reste à peaufiner les paroles, la mélodie, les arrangements. Un travail qui va occuper les prochaines semaines et souder encore plus le groupe.
Pourquoi cette saison captive autant
Chaque année, la Star Academy revient et passionne des millions de téléspectateurs. Mais cette saison semble particulièrement riche en émotions. Les profils sont variés, les talents évidents, les personnalités fortes.
On sent une vraie alchimie entre les académiciens. Les moments de doute, les éclats de rire, les larmes : tout est authentique. Et la présence régulière de figures comme Michael Goldman ou le retour de chorégraphes emblématiques renforce le côté professionnel.
Le public suit avec passion les progrès, les rivalités amicales, les histoires personnelles. C’est plus qu’un concours : c’est une aventure humaine diffusée en direct.
Ce qui fait le sel de la Star Academy 2025-2026 :
Des talents bruts • Une direction exigeante mais juste • Des primes spectaculaires • Une vie de château sous l’œil des caméras • Des destins qui se jouent en direct
La franchise de Léa sur Michael Goldman illustre parfaitement cette saison. Pas de langue de bois, des avis tranchés, mais toujours dans le respect. C’est ce mélange d’authenticité et de professionnalisme qui rend le programme si addictif.
Alors que la compétition entre dans sa phase décisive, chaque intervention, chaque mot compte. La visite du directeur le 2 janvier restera sans doute comme un tournant. Un rappel que derrière le divertissement, il y a un vrai métier qui s’apprend avec rigueur et passion.
On a hâte de découvrir la suite : l’hymne finalisé, le prime de ce soir, les prochains classements. Une chose est sûre, cette promotion marque déjà les esprits. Et Michael Goldman, avec son style bien à lui, y est pour beaucoup.
(Article mis à jour le 3 janvier 2026 – environ 3200 mots)









