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Sonia Mabrouk sur BFMTV : Salaire Révélé et Polémique

Le salaire de Sonia Mabrouk sur BFMTV vient d’être dévoilé et il crée déjà des remous : 40 000 euros mensuels, soit moitié moins qu’avant. Pourquoi une telle différence ? Et comment la rédaction réagit-elle à cette arrivée inattendue ?

Imaginez une figure familière des plateaux télé français qui décide soudain de changer de camp médiatique. En quelques jours, cette décision provoque des réactions en chaîne : enthousiasme chez certains, inquiétude chez d’autres, et surtout beaucoup de questions sur les coulisses financières du journalisme audiovisuel. C’est exactement ce qui se passe en ce moment avec l’annonce du transfert d’une journaliste très connue vers une chaîne d’information en continu majeure.

Un transfert qui secoue le paysage audiovisuel français

Le monde des médias français est habitué aux mouvements de stars, mais certains transferts marquent davantage les esprits. Lorsque la nouvelle a été officialisée fin février 2026, beaucoup ont été surpris par la destination choisie. Quitter un groupe où l’on occupait une place centrale pour rejoindre un acteur historique de l’information continue n’est jamais anodin.

Ce choix traduit à la fois une volonté de renouveau professionnel et une certaine prise de risque. La journaliste en question n’a pas caché son enthousiasme dans son communiqué officiel, soulignant la qualité éditoriale et l’engagement des équipes qu’elle rejoignait. Pourtant, derrière les mots polis, plusieurs éléments ont rapidement alimenté les débats.

Les raisons officielles du départ

Dans un premier temps, l’intéressée avait évoqué une raison précise pour expliquer son départ du groupe précédent. Elle pointait du doigt le maintien à l’antenne d’une personnalité controversée au sein de la rédaction. Cette explication, courte mais claire, a suffi à déclencher de nombreuses spéculations sur les tensions internes qui pouvaient exister depuis plusieurs mois.

Quelques jours plus tard, elle confirmait publiquement sa nouvelle destination. Le ton était alors beaucoup plus positif, presque enthousiaste. Elle se disait fière d’intégrer une équipe reconnue pour son sérieux et sa rigueur. De son côté, la direction de la chaîne accueillante a rapidement publié un communiqué confirmant l’arrivée prochaine de la journaliste pour la rentrée suivante.

Je me réjouis de rejoindre les équipes et je suis fière d’intégrer une rédaction dont je connais l’engagement et la qualité éditoriale.

Ces mots ont été largement repris et commentés. Ils contrastent avec l’ambiance plus tendue qui régnait dans son ancien environnement professionnel, selon plusieurs observateurs.

Le salaire qui fait parler

Quelques jours après l’annonce officielle, un animateur très connu a abordé le sujet dans son émission quotidienne. Il a livré ce qu’il présentait comme des informations exclusives sur la rémunération future de la journaliste. Selon ses sources, elle percevrait environ 40 000 euros brut par mois, soit aux alentours de 500 000 euros annuels pour son activité télévisuelle.

Ce chiffre, déjà impressionnant pour la majorité des Français, a toutefois été immédiatement comparé à ses émoluments précédents. Toujours d’après la même émission, elle touchait auparavant près de 800 000 euros par an au sein du groupe qu’elle quittait. La différence est donc significative : presque moitié moins pour la partie télévision.

Pour expliquer cet écart, plusieurs éléments ont été avancés. Dans son ancienne maison, la journaliste cumulait plusieurs casquettes : télévision bien sûr, mais aussi interventions régulières à la radio, chroniques dans un grand hebdomadaire, et même activités liées à l’édition. Ce portefeuille d’activités diversifiées gonflait considérablement ses revenus globaux.

À retenir : Le salaire annoncé concerne uniquement l’activité télévisuelle sur la nouvelle chaîne. Les éventuels autres contrats (radio, presse écrite, édition) ne sont pas inclus dans cette estimation.

Une arrivée qui divise au sein de la rédaction

Quelques heures après la publication du communiqué officiel annonçant le recrutement, les salariés de la chaîne ont fait paraître un texte collectif plutôt inhabituel. La Société des Journalistes (SDJ) a tenu à rappeler certains principes fondamentaux.

Le message était clair : quelle que soit la personnalité recrutée, tout le monde devra respecter les règles déontologiques et la ligne éditoriale de la chaîne. Le texte soulignait également que ces exigences différaient sensiblement de celles appliquées dans le groupe précédent de la journaliste.

Comme pour tout membre de la rédaction, son travail futur devra s’inscrire dans le cadre des exigences déontologiques et éditoriales qui s’appliquent à l’ensemble des équipes, et qui diffèrent du projet de son ancien média.

Ce communiqué, loin d’être une simple formalité, traduit une certaine inquiétude chez une partie des équipes. Plusieurs journalistes craignent qu’une personnalité associée à une ligne éditoriale marquée ne vienne perturber l’équilibre interne de la rédaction.

Quel créneau horaire pour la nouvelle recrue ?

Autre sujet qui alimente les discussions : la case horaire qui sera attribuée à la nouvelle venue. L’animateur qui a révélé le salaire a été très clair sur un point : elle ne devrait pas être programmée le matin, créneau déjà solidement occupé par une présentatrice expérimentée et très appréciée du public.

Deux hypothèses reviennent avec insistance : soit un face-à-face avec la présentatrice de la mi-journée, soit une opposition directe avec l’animateur vedette de la tranche 20h-21h. Dans les deux cas, la concurrence s’annonce rude. Ces deux personnalités bénéficient d’une forte notoriété et d’une audience fidèle depuis plusieurs années.

  • Créneau midi : audience importante mais très concurrentielle
  • Créneau soirée : visibilité maximale mais pression énorme
  • Autres possibilités : débat en deuxième partie de soirée ou émission hebdomadaire

Pour l’instant, aucune annonce officielle n’a été faite concernant le positionnement exact. La chaîne préfère sans doute garder le suspense jusqu’à la rentrée prochaine.

Le poids des audiences dans ces décisions

Dans l’univers impitoyable de l’information en continu, les chiffres d’audience dictent souvent les choix stratégiques. La chaîne qui accueille la nouvelle recrue cherche probablement à rajeunir son image et à attirer un public différent, notamment sur les réseaux sociaux où la journaliste dispose d’une communauté très active.

De l’autre côté, les départs successifs de certaines figures emblématiques ont laissé des places à prendre. Les directions cherchent donc à stabiliser leurs audiences en recrutant des personnalités capables de fidéliser rapidement les téléspectateurs.

Cette stratégie n’est pas sans risque. Un mauvais positionnement horaire ou une incompatibilité éditoriale peuvent transformer un transfert prometteur en échec retentissant. Les prochains mois seront donc décisifs pour mesurer l’impact réel de cette arrivée.

Les attentes du public face à ce changement

Les téléspectateurs réguliers des chaînes d’information se montrent souvent très attachés à leurs présentateurs et chroniqueurs favoris. L’arrivée d’une nouvelle tête suscite donc à la fois curiosité et appréhension. Beaucoup se demandent si le style incisif et parfois clivant de la journaliste pourra s’adapter au ton général de la chaîne.

D’autres, au contraire, espèrent que cette arrivée apportera un vent de fraîcheur et des débats plus nourris. Les réseaux sociaux témoignent déjà de cette polarisation : certains comptes se réjouissent ouvertement, tandis que d’autres expriment leur méfiance, voire leur hostilité.

« On verra bien si elle garde le même ton ou si elle s’adapte au style maison. En tout cas, ça promet des étincelles ! » – commentaire anonyme sur les réseaux

Cette réaction spontanée résume bien l’état d’esprit général : mélange d’excitation et de prudence.

Un parcours atypique dans le journalisme français

Pour mieux comprendre les réactions actuelles, il faut revenir sur le parcours professionnel de la principale intéressée. Issue d’une formation classique en journalisme, elle a rapidement gravi les échelons grâce à une présence forte à l’antenne et une capacité à mener des entretiens remarqués.

Son style direct, parfois percutant, lui a valu à la fois de fidèles soutiens et de virulentes critiques. Elle fait partie de ces journalistes qui divisent l’opinion : on l’aime ou on ne l’aime pas, rarement entre les deux.

Ce positionnement clivant explique en partie pourquoi son arrivée suscite autant de réactions contrastées au sein même de la profession. Certains y voient une opportunité de renforcer le pluralisme des opinions, d’autres craignent une dérive vers un journalisme plus spectaculaire que rigoureux.

Les enjeux financiers des transferts médiatiques

L’évocation du salaire n’est pas anodine. Elle met en lumière une réalité souvent occultée : le journalisme audiovisuel est devenu un marché où les cachets des têtes d’affiche atteignent des sommets impressionnants. Ces rémunérations s’expliquent par plusieurs facteurs :

  1. La capacité à fidéliser une audience importante
  2. L’attractivité sur les réseaux sociaux
  3. La rareté des profils expérimentés et reconnus
  4. La concurrence accrue entre les différentes chaînes

Dans ce contexte, un écart de 300 000 euros annuels entre deux employeurs successifs reste toutefois significatif. Il traduit probablement une stratégie différente : moins de cumul d’activités, mais peut-être plus de stabilité et de visibilité sur un seul média.

Vers une rentrée télévisuelle sous tension

Les mois qui viennent s’annoncent riches en rebondissements. La journaliste doit préparer son arrivée, la chaîne doit décider de son positionnement, et la rédaction doit s’habituer à cette nouvelle personnalité. Tout cela se déroulera sous le regard attentif des concurrents et des observateurs du monde médiatique.

Quelle que soit l’issue de ce transfert, une chose est sûre : il marque un tournant dans la carrière de la journaliste et pourrait modifier en profondeur l’équilibre des forces dans le paysage de l’information en continu française.

Les prochains mois promettent donc d’être passionnants pour tous ceux qui suivent l’actualité des médias. Entre adaptation, concurrence et débats de fond, cette arrivée pourrait bien devenir l’un des feuilletons médiatiques les plus suivis de l’année 2026.

Et vous, que pensez-vous de ce transfert ? La journaliste saura-t-elle s’adapter à son nouvel environnement ou restera-t-elle fidèle à son style habituel ? L’avenir nous le dira.

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