Chaque dimanche soir, des millions de Français s’installent devant leur écran pour découvrir Sept à Huit. Derrière les reportages percutants et les enquêtes parfois glaçantes se cache un moment plus intime : le portrait de la semaine. Et ce 22 février 2026, Audrey Crespo-Mara s’apprête à interviewer une personnalité qui cultive depuis toujours une discrétion presque absolue. Qui peut bien mériter un tel traitement dans l’émission la plus regardée du dimanche soir ?
Il s’agit d’Hélène Mercier-Arnault. Oui, celle qui partage la vie de l’homme le plus riche d’Europe depuis de nombreuses années. Mais réduire cette femme à son statut d’épouse serait une erreur grossière. Derrière cette silhouette élégante se trouve une pianiste accomplie, une mère de famille nombreuse et une figure influente dans l’ombre du géant du luxe mondial.
Un rendez-vous télévisé très attendu
L’annonce a été faite sobrement, comme souvent dans l’univers de la première chaîne. Pourtant, elle intrigue. Pourquoi une femme qui fuit les projecteurs accepte-t-elle aujourd’hui de se livrer ? Que cherche-t-elle à dire ou à défendre en 2026, alors que l’empire dont elle porte le nom familial traverse des transformations majeures ?
Pour comprendre l’événement, il faut remonter au format même de l’émission. Depuis plus de vingt-cinq ans, Sept à Huit alterne les sujets brûlants et les portraits au long cours. Ce dernier exercice, délicat, exige une préparation minutieuse et une confiance rare entre journaliste et invité.
Audrey Crespo-Mara, la maîtresse des confidences
Arrivée en 2020 aux commandes de cette rubrique emblématique, Audrey Crespo-Mara a su imposer son style : direct sans être agressif, curieux sans être intrusif. Ancienne figure de LCI, elle connaît les codes du direct et de l’actualité chaude. Pourtant, c’est dans ces entretiens longs qu’elle semble prendre le plus de plaisir.
Ses prédécesseurs ont marqué l’histoire de la case : Thierry Demaizière d’abord, avec sa voix off reconnaissable entre mille, puis Stéphanie Davoigneau. Audrey a apporté une présence à l’écran, un regard caméra qui crée une proximité immédiate avec le téléspectateur.
« Je cherche toujours à comprendre ce qui anime les gens au-delà de leur image publique. »
Une confidence d’Audrey Crespo-Mara en interview
Cette quête de sens colle parfaitement au choix d’Hélène Mercier pour ce numéro de février 2026. Car derrière la femme d’affaires et la pianiste se cache une personnalité complexe, loin des caricatures habituelles.
Hélène Mercier, plus qu’une épouse
Née au Canada, Hélène Mercier grandit dans une famille passionnée de musique. Très tôt, le piano devient son refuge et sa vocation. Elle étudie sérieusement, se produit en concert, enregistre même plusieurs disques remarqués par la critique classique. Son parcours aurait pu s’arrêter là, dans les salles de récital et les conservatoires.
Mais la vie en décide autrement. Sa rencontre avec Bernard Arnault, dans les années 1990, marque un tournant. Mariage, enfants (cinq au total), et une place singulière au sein d’une des dynasties les plus puissantes de la planète. Pourtant, elle ne disparaît jamais complètement derrière ce rôle.
Elle continue de donner des concerts, parfois aux côtés de grands noms, parfois pour des causes caritatives. Son engagement pour la musique classique reste constant, même quand l’agenda familial et professionnel aurait pu l’emporter.
Le luxe vu de l’intérieur
Vivre aux côtés du PDG de LVMH n’est pas anodin. La maison contrôle aujourd’hui Louis Vuitton, Dior, Givenchy, Tiffany, Moët & Chandon, Sephora et des dizaines d’autres marques mythiques. Hélène Mercier évolue donc dans un univers où l’excellence, l’image et la discrétion sont des valeurs cardinales.
Elle n’est pas seulement spectatrice de cette réussite. Plusieurs observateurs estiment qu’elle joue un rôle de conseil discret mais réel sur certaines orientations stratégiques, notamment celles touchant à l’art et à la culture d’entreprise.
- Passion pour les arts décoratifs
- Soutien actif à des institutions culturelles
- Goût prononcé pour les créations contemporaines
- Discrétion légendaire dans les médias
Ces éléments composent un portrait bien plus nuancé que celui de « l’épouse de… ». Et c’est précisément ce portrait que les téléspectateurs découvriront ce dimanche.
Pourquoi maintenant ?
En 2026, plusieurs éléments peuvent expliquer cette prise de parole rare. D’abord, l’évolution du groupe LVMH ces dernières années : montée en puissance dans certains secteurs, diversification, transmission familiale progressive. Ensuite, le contexte sociétal : la place des femmes dans les très grandes entreprises, le rapport à la visibilité médiatique, la transmission des valeurs.
Enfin, Hélène Mercier elle-même a peut-être envie de rétablir certaines vérités ou de partager une vision personnelle sur son parcours, loin des fantasmes et des rumeurs.
Quelle que soit la raison, l’exercice reste risqué. Parler dans Sept à Huit, c’est s’exposer à des millions de regards, à des interprétations multiples, à des commentaires parfois acerbes sur les réseaux sociaux.
Harry Roselmack, pilier de l’émission
Derrière le plateau, un homme veille depuis longtemps sur l’ensemble : Harry Roselmack. Seul maître à bord depuis 2009, il incarne la stabilité et la crédibilité de l’émission. Son ton posé, son choix rigoureux des sujets et sa façon de laisser la parole aux reporters font de lui une figure rassurante du paysage audiovisuel français.
Depuis 2015, il anime également Sept à Huit Life juste avant le magazine principal. Ce format plus proche des préoccupations quotidiennes complète parfaitement le ton parfois plus grave du 19h.
Une émission qui a traversé les époques
Quand TF1 lance Sept à Huit en 2000, la grille du dimanche soir est déjà très concurrentielle. Face à des programmes populaires sur les chaînes publiques, le pari est audacieux : proposer un magazine d’information long format à une heure de grande écoute.
Le succès finit par arriver. Les reportages deviennent des événements, les portraits marquent les esprits. L’émission s’adapte aux évolutions de la société : terrorisme, crises sanitaires, mutations économiques, mouvements sociaux… Elle raconte l’actualité à hauteur d’homme.
| Période | Présentateurs principaux |
| 2000-2006 | Thomas Hugues & Laurence Ferrari |
| 2006-2009 | Harry Roselmack & Anne-Sophie Lapix |
| Depuis 2009 | Harry Roselmack (en solo) |
Cette continuité rare dans le PAF explique en partie pourquoi le public reste fidèle.
Qu’attendre de ce portrait ?
Difficile de prédire le contenu exact de l’entretien. Mais plusieurs thèmes pourraient émerger :
- Le regard d’une femme sur le pouvoir économique
- La transmission dans une famille très exposée
- La place de la culture et des arts dans le monde du luxe
- Le choix de la discrétion à l’ère des réseaux sociaux
- Le rapport à la musique dans une vie très remplie
Chaque réponse pourrait éclairer une facette méconnue d’Hélène Mercier, et par ricochet, du système qu’elle côtoie au quotidien.
L’impact médiatique attendu
Une interview de cette ampleur ne passe jamais inaperçue. Les extraits diffusés dès le lendemain sur les réseaux sociaux génèrent généralement des milliers de réactions. Les uns saluent le courage de parler, les autres critiquent le choix de l’invitée dans un contexte où d’autres sujets pourraient sembler plus « urgents ».
Mais c’est précisément cette liberté éditoriale qui fait la force de l’émission : elle ne suit pas forcément l’actualité brûlante du moment, elle choisit parfois de prendre du recul.
Un miroir de notre société
En fin de compte, ce portrait dépasse largement la personne d’Hélène Mercier. Il questionne notre rapport aux ultra-riches, aux dynasties familiales, à la discrétion choisie, à la réussite féminine dans des milieux très masculins.
Il interroge aussi notre fascination pour ceux qui vivent dans une autre sphère, tout en restant profondément humains. Car derrière les milliards et les marques prestigieuses, il y a une femme, un piano, cinq enfants, des doutes et des rêves.
Ce dimanche 22 février 2026, à 19h sur TF1, Sept à Huit offrira peut-être l’une de ses séquences les plus inattendues de l’année. Une conversation rare. Une fenêtre ouverte sur un monde que l’on croit connaître… mais que l’on comprend finalement très peu.
« Parfois, les personnes les plus silencieuses ont les choses les plus intéressantes à dire. »
Alors, éteignez les lumières, prenez un thé, et soyez prêts. Audrey Crespo-Mara s’apprête à poser des questions que tout le monde se pose… sans jamais oser les formuler à voix haute.
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