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Polska Dévoile Ses Revenus Colossa

Polska a lâché le chiffre choc sur le plateau de TBT9 : jusqu’à 20 000 euros par mois rien qu’avec les réseaux sociaux. Une période très lucrative mais qu’elle regrette amèrement aujourd’hui à cause d’OnlyFans. Que s’est-il vraiment passé ?

Imaginez gagner chaque mois l’équivalent du salaire annuel de nombreux Français, et tout cela depuis votre canapé, simplement en publiant des photos, en discutant en direct ou en partageant du contenu un peu plus osé. C’est exactement ce qu’a vécu Polska, aujourd’hui visage familier des plateaux télévisés, avant que sa vie ne bascule vers les caméras de Cyril Hanouna. Une période faste financièrement, mais pas sans conséquences.

Des dizaines de milliers d’euros par mois : la révélation choc de Polska

Jeudi soir, sur le plateau de l’émission Tout Beau Tout Neuf, l’ambiance était déjà électrique avec les débats habituels. Puis Cyril Hanouna, toujours prompt à rebondir sur les sujets qui font réagir, a lancé une question directe à sa chroniqueuse vedette. En évoquant les revenus astronomiques de certaines stars sur les réseaux, il s’est tourné vers elle : quel était son meilleur mois à l’époque où elle vivait exclusivement de sa présence en ligne ? La réponse a fait l’effet d’une petite bombe.

Après un léger moment d’hésitation – on sentait l’Urssaf planer au-dessus de la conversation –, Polska a lâché le chiffre : environ vingt mille euros par mois. Pas vingt mille centimes, non, bien vingt mille euros. Une somme qui laisse songeur quand on sait que la majorité des Français gagnent moins en un an.

Un parcours qui commence loin des plateaux télé

Avant de devenir l’une des voix les plus écoutées (et parfois les plus décriées) de l’émission de Cyril Hanouna, Polska s’est construite une communauté solide sur internet. Comme beaucoup d’influenceuses de sa génération, elle a misé sur plusieurs plateformes simultanément. Instagram pour les photos et stories quotidiennes, Twitch pour les lives décontractés et, pendant un temps, OnlyFans pour du contenu plus exclusif.

C’est cette combinaison qui a fait exploser ses revenus. Là où certains créateurs peinent à atteindre les mille euros mensuels, elle atteignait des paliers que beaucoup considèrent comme irréels. Mais derrière ces chiffres impressionnants se cache une organisation quasi professionnelle : shooting réguliers, planning de publications millimétré, interactions constantes avec les abonnés, négociations avec des marques… Un véritable métier à temps plein.

Instagram et Twitch : les vrais moteurs de sa fortune digitale

Contrairement à ce que certains pourraient penser, ce n’est pas la plateforme X qui lui rapportait le plus. Polska a été claire : jamais un centime gagné sur ce réseau. En revanche, Instagram et Twitch ont constitué l’essentiel de ses rentrées d’argent. Partenariats avec des marques de beauté, de mode ou de bien-être, abonnements payants sur Twitch, pourboires lors des lives… Les sources étaient multiples.

Elle touchait également des sommes conséquentes grâce aux fameux “shoutouts” ou publications sponsorisées. À son apogée, une simple story pouvait valoir plusieurs milliers d’euros. Un business model rodé qui lui permettait de vivre très confortablement sans avoir besoin de quitter son domicile.

« Sur X moi je n’ai jamais gagné d’argent. »

Polska sur le plateau de TBT9

Cette précision est intéressante : elle montre à quel point les plateformes ne se valent pas toutes en termes de monétisation directe. Là où certains animateurs stars touchent des millions sur X, Polska a préféré miser sur des réseaux plus visuels et interactifs.

OnlyFans : la période qu’elle regrette le plus

Dans la foulée de ses confidences, Polska n’a pas caché son amertume concernant son passage sur OnlyFans. Elle explique avoir fait des « trucs sexy », sans jamais aller dans les extrêmes. Pourtant, même ce niveau de contenu a suffi, selon elle, à lui « gâcher sa carrière ».

La stigmatisation reste très forte en France autour de cette plateforme. Beaucoup de personnes qui y ont participé, même modérément, expliquent ensuite rencontrer des difficultés pour retrouver un emploi « classique », notamment dans les médias. Polska semble faire partie de cette catégorie. Elle estime aujourd’hui que cette parenthèse a durablement terni son image et compliqué son arrivée à la télévision.

Ce regret est d’autant plus frappant qu’OnlyFans a été, pendant un temps, l’une des sources les plus lucratives pour de nombreuses créatrices. Certaines stars du X ou du mannequinat y génèrent encore des centaines de milliers d’euros par mois. Mais le prix à payer en termes de réputation peut s’avérer très élevé.

Comparaison avec les géants des réseaux sociaux

Pour remettre les choses en perspective, Cyril Hanouna a évoqué le cas de Cristiano Ronaldo. Selon diverses estimations, la star portugaise toucherait environ six millions d’euros chaque mois rien qu’avec ses publications sur X. Un chiffre hallucinant qui montre l’écart colossal entre les influenceurs « classiques » et les méga-stars mondiales.

Mais même en restant dans une sphère plus hexagonale, les revenus de Polska restent exceptionnels. Vingt mille euros par mois placent quelqu’un dans le top 1 % des Français en termes de revenus. Et cela sans diplôme particulier dans le domaine du digital, sans agence au départ, juste avec du charisme, une régularité de publication et une bonne compréhension de ce que veulent les abonnés.

Les impôts : le revers de la médaille

Quand on gagne de telles sommes en tant qu’indépendant, la fiscalité devient rapidement un sujet central. Polska a laissé échapper une petite phrase révélatrice : « en ce moment l’Urssaf et moi on n’est pas pote ». Une façon pudique de dire que les prélèvements sociaux et fiscaux représentent une part très importante de ces revenus.

En France, un créateur de contenu qui déclare ses revenus en BNC (bénéfices non commerciaux) ou en BIC (bénéfices industriels et commerciaux) peut voir jusqu’à 45 à 50 % de ses gains partir en charges et impôts selon le régime choisi. Ajoutez à cela la TVA à 20 % sur certaines prestations, et le montant net qui reste en poche diminue très vite.

C’est l’une des raisons pour lesquelles beaucoup d’influenceurs finissent par créer une société (SASU, EURL…) afin d’optimiser leur fiscalité. Mais cela demande une gestion comptable rigoureuse, chose que tout le monde n’est pas prêt à assumer.

Pourquoi tant de personnes rêvent encore de ce mode de vie ?

Malgré les difficultés, les regrets exprimés par Polska et la pression fiscale, le rêve de vivre des réseaux sociaux reste extrêmement attractif. Pourquoi ? Parce qu’il incarne plusieurs fantasmes modernes à la fois :

  • Travailler depuis chez soi, sans patron
  • Gagner potentiellement beaucoup plus qu’avec un emploi salarié classique
  • Être son propre patron et maître de son emploi du temps
  • Obtenir une forme de reconnaissance et d’admiration quotidienne

Ces éléments expliquent pourquoi des milliers de jeunes (et moins jeunes) tentent chaque jour leur chance sur Instagram, TikTok, Twitch ou YouTube. Mais la réalité est beaucoup plus dure : moins de 1 % des créateurs atteignent des revenus confortables. La concurrence est féroce, les algorithmes changeants et capricieux, et la burnout menace constamment.

Du digital à la télévision : un virage pas si simple

Passer des réseaux sociaux à la télévision n’est pas un long fleuve tranquille. Si certains y parviennent avec succès (on pense à divers chroniqueurs qui ont fait le même chemin), d’autres se heurtent à des préjugés tenaces. Polska semble avoir réussi ce passage, mais pas sans heurts. Elle évoque clairement le poids de son passé sur OnlyFans comme un frein dans sa carrière médiatique.

Pourtant, force est de constater qu’elle a trouvé sa place dans l’écosystème Hanouna. Ses interventions sont souvent attendues, parfois clivantes, mais toujours génératrices de buzz. Preuve que, malgré les casseroles, le talent de communication et la personnalité peuvent l’emporter.

Quel avenir pour les influenceurs en 2026 ?

Aujourd’hui, le paysage a bien évolué depuis l’époque faste de Polska sur les réseaux. Les plateformes resserrent leurs conditions de monétisation, les marques sont plus prudentes, et l’opinion publique est de plus en plus critique envers certains types de contenu. Ajoutez à cela la concurrence des intelligences artificielles qui commencent à générer du contenu ultra-réaliste, et l’avenir semble plus incertain que jamais.

Pourtant, les créateurs les plus malins s’adaptent : diversification des revenus (merchandising, formations, produits dérivés, événements physiques), création de communautés payantes privées, investissement dans des newsletters… Les plus visionnaires ne misent plus tout sur une seule plateforme.

Le revers psychologique d’une telle exposition

Derrière les chiffres impressionnants se cache aussi une réalité moins glamour : la pression constante, les haters, les comparaisons incessantes, le besoin de toujours produire plus et mieux. Beaucoup d’influenceurs parlent aujourd’hui ouvertement de leur mal-être, d’anxiété, de dépression liée à cette course effrénée à la visibilité.

Polska elle-même semble avoir pris du recul. Passer à la télévision lui offre peut-être une forme de stabilité qu’elle n’avait pas avant, même si les salaires ne sont probablement pas comparables aux vingt mille euros mensuels de son ancienne vie digitale.

Conclusion : une leçon de résilience

L’histoire de Polska est à la fois inspirante et édifiante. Elle montre qu’avec du travail, de la stratégie et un peu de chance, il est possible de transformer une présence sur internet en véritable machine à cash. Mais elle rappelle aussi que tout a un prix : réputation, vie privée, santé mentale, et parfois même carrière future.

Alors que beaucoup rêvent encore de vivre des réseaux sociaux, son témoignage est un rappel utile : l’argent facile n’existe pas vraiment. Derrière les chiffres qui font rêver se cachent souvent des sacrifices importants et des choix dont on mesure les conséquences des années plus tard.

Une chose est sûre : Polska a su rebondir. Et c’est peut-être la plus belle leçon qu’elle puisse nous donner aujourd’hui.

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