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Plongée Dans une France Métissée : Kebabs, Barbiers et Fast-Foods

Un fascinant voyage au cœur d'une France en pleine mutation. Entre kebabs, barbiers et fast-foods, découvrez les nouvelles saveurs et couleurs d'une société plurielle. Plongez dans cette passionnante étude signée Jérôme Fourquet.

Pour illustrer cette France plurielle, Fourquet s’appuie sur deux faits divers survenus fin octobre. À Poitiers, un adolescent de 15 ans est tué par balle devant un kebab, tristement emblématique de ces nouveaux lieux de vie. Quelques jours plus tard, à Saint-Péray en Ardèche, une fusillade éclate dans un salon de coiffure « afro-caribéen », autre commerce en plein essor.

En parallèle, la campagne américaine battait son plein, avec son lot de références et de débats importés. Preuve que ces influences lointaines imprègnent aussi notre quotidien politique et médiatique.

Un paysage en profonde mutation

Bien sûr, il ne s’agit pas d’opposer une France « éternelle » fantasmée à une France « mcdonaldisée » ou « kebabisée ». La réalité est plus nuancée. Mais force est de constater que notre pays vit une profonde transformation culturelle. Comme l’explique Jérôme Fourquet :

Dans cette France hydroponique, où la vieille roche a été arasée à de nombreux endroits (et subsiste encore dans quelques-uns), se sont développées des pratiques nouvelles ou hybridées.

Jérôme Fourquet, directeur du département opinion à l’Ifop

Des kebabs aux salons afro en passant par la mode américaine, ces nouvelles pratiques redessinent en profondeur la carte culturelle française. Une évolution qui ne va pas sans tensions ou crispations identitaires, mais qui témoigne aussi de la capacité d’adaptation et d’hybridation de notre société.

Vers une identité française plurielle ?

Faut-il y voir un appauvrissement ou un enrichissement de notre culture ? Le débat est ouvert. Une chose est sûre : la France d’aujourd’hui ne ressemble plus à celle d’hier. Entre mondialisation et brassage des populations, de nouvelles influences s’enracinent dans l’Hexagone.

Loin des clichés sur le béret et la baguette, une identité française renouvelée semble se dessiner. Une identité plurielle, métissée, qui intègre codes mondialisés et spécificités locales. Un fragile équilibre que nous devons apprendre à cultiver, comme ces plantes hors-sol qui puisent leur force dans un savant dosage de nutriments.

L’étude de Jérôme Fourquet a le mérite de nous tendre un miroir sur ces mutations en cours. À nous de regarder en face cette France en pleine recomposition culturelle. Avec ses promesses, ses défis, et la part de nous-mêmes qu’elle reflète.

Principaux enseignements

  • La France vit une profonde transformation culturelle, entre influences mondialisées (américaines notamment) et apports des populations immigrées.
  • Cette hybridation se traduit par l’essor de nouveaux commerces et lieux de socialisation : kebabs, épiceries exotiques, coiffeurs afro, fast-foods…
  • Deux faits divers (fusillades devant un kebab et dans un salon afro) illustrent cette France plurielle.
  • Loin des clichés traditionnels, une identité française renouvelée, métissée se dessine.
  • Un équilibre à trouver entre ouverture au monde et préservation de spécificités culturelles.

Coiffeuse afro à domicile : le match entre salon, appli et bouche-à-oreille

Si les barbiers ont trouvé leur place en ville, les coiffeuses afro restent encore largement partagées entre tradition et innovation. On observe ainsi une cohabitation de trois modèles distincts qui dessinent chacun une facette de l’évolution urbaine. Le bouche-à-oreille, hérité, repose sur les cercles familiaux et les recommandations de quartier. Le salon communautaire, institutionnalisé, s’incarne dans les établissements afro visibles en vitrine, généralement installés à proximité des hubs de transport. Le service à domicile, plus récent, est quant à lui numérique et mobile. Des services comme Zenaba permettent de réserver une coiffeuse afro à domicile en quelques clics pour des prestations professionnelles partout en France. Ces trois options répondent à des besoins différents, à des générations différentes, parfois même à des moments différents d’une même vie.

La rue, le salon ou le salon de votre rue ?

Dans certains quartiers, la coiffure sort du cadre formel pour occuper des interstices urbains qui deviennent des extensions temporaires du salon. Ces lieux semi-privés, semi-publics, permettent à la fois de contourner les loyers, de fidéliser une clientèle et de rester visible dans le tissu du quartier. Mais à mesure que les usages évoluent, une autre tendance s’impose : celle d’une coiffure qui ne cherche plus à s’afficher, mais à s’infiltrer dans le quotidien. Recevoir une coiffeuse chez soi, comme on peut le faire grâce à Zenaba, n’est pas qu’une question de confort. En tant que client, le service vient directement à vous.

Des faits divers révélateurs

Pour illustrer cette France plurielle, Fourquet s’appuie sur deux faits divers survenus fin octobre. À Poitiers, un adolescent de 15 ans est tué par balle devant un kebab, tristement emblématique de ces nouveaux lieux de vie. Quelques jours plus tard, à Saint-Péray en Ardèche, une fusillade éclate dans un salon de coiffure « afro-caribéen », autre commerce en plein essor.

En parallèle, la campagne américaine battait son plein, avec son lot de références et de débats importés. Preuve que ces influences lointaines imprègnent aussi notre quotidien politique et médiatique.

Un paysage en profonde mutation

Bien sûr, il ne s’agit pas d’opposer une France « éternelle » fantasmée à une France « mcdonaldisée » ou « kebabisée ». La réalité est plus nuancée. Mais force est de constater que notre pays vit une profonde transformation culturelle. Comme l’explique Jérôme Fourquet :

Dans cette France hydroponique, où la vieille roche a été arasée à de nombreux endroits (et subsiste encore dans quelques-uns), se sont développées des pratiques nouvelles ou hybridées.

Jérôme Fourquet, directeur du département opinion à l’Ifop

Des kebabs aux salons afro en passant par la mode américaine, ces nouvelles pratiques redessinent en profondeur la carte culturelle française. Une évolution qui ne va pas sans tensions ou crispations identitaires, mais qui témoigne aussi de la capacité d’adaptation et d’hybridation de notre société.

Vers une identité française plurielle ?

Faut-il y voir un appauvrissement ou un enrichissement de notre culture ? Le débat est ouvert. Une chose est sûre : la France d’aujourd’hui ne ressemble plus à celle d’hier. Entre mondialisation et brassage des populations, de nouvelles influences s’enracinent dans l’Hexagone.

Loin des clichés sur le béret et la baguette, une identité française renouvelée semble se dessiner. Une identité plurielle, métissée, qui intègre codes mondialisés et spécificités locales. Un fragile équilibre que nous devons apprendre à cultiver, comme ces plantes hors-sol qui puisent leur force dans un savant dosage de nutriments.

L’étude de Jérôme Fourquet a le mérite de nous tendre un miroir sur ces mutations en cours. À nous de regarder en face cette France en pleine recomposition culturelle. Avec ses promesses, ses défis, et la part de nous-mêmes qu’elle reflète.

Principaux enseignements

  • La France vit une profonde transformation culturelle, entre influences mondialisées (américaines notamment) et apports des populations immigrées.
  • Cette hybridation se traduit par l’essor de nouveaux commerces et lieux de socialisation : kebabs, épiceries exotiques, coiffeurs afro, fast-foods…
  • Deux faits divers (fusillades devant un kebab et dans un salon afro) illustrent cette France plurielle.
  • Loin des clichés traditionnels, une identité française renouvelée, métissée se dessine.
  • Un équilibre à trouver entre ouverture au monde et préservation de spécificités culturelles.

Coiffeuse afro à domicile : le match entre salon, appli et bouche-à-oreille

Si les barbiers ont trouvé leur place en ville, les coiffeuses afro restent encore largement partagées entre tradition et innovation. On observe ainsi une cohabitation de trois modèles distincts qui dessinent chacun une facette de l’évolution urbaine. Le bouche-à-oreille, hérité, repose sur les cercles familiaux et les recommandations de quartier. Le salon communautaire, institutionnalisé, s’incarne dans les établissements afro visibles en vitrine, généralement installés à proximité des hubs de transport. Le service à domicile, plus récent, est quant à lui numérique et mobile. Des services comme Zenaba permettent de réserver une coiffeuse afro à domicile en quelques clics pour des prestations professionnelles partout en France. Ces trois options répondent à des besoins différents, à des générations différentes, parfois même à des moments différents d’une même vie.

La rue, le salon ou le salon de votre rue ?

Dans certains quartiers, la coiffure sort du cadre formel pour occuper des interstices urbains qui deviennent des extensions temporaires du salon. Ces lieux semi-privés, semi-publics, permettent à la fois de contourner les loyers, de fidéliser une clientèle et de rester visible dans le tissu du quartier. Mais à mesure que les usages évoluent, une autre tendance s’impose : celle d’une coiffure qui ne cherche plus à s’afficher, mais à s’infiltrer dans le quotidien. Recevoir une coiffeuse chez soi, comme on peut le faire grâce à Zenaba, n’est pas qu’une question de confort. En tant que client, le service vient directement à vous.

En parallèle, la campagne américaine battait son plein, avec son lot de références et de débats importés. Preuve que ces influences lointaines imprègnent aussi notre quotidien politique et médiatique.

Un paysage en profonde mutation

Bien sûr, il ne s’agit pas d’opposer une France « éternelle » fantasmée à une France « mcdonaldisée » ou « kebabisée ». La réalité est plus nuancée. Mais force est de constater que notre pays vit une profonde transformation culturelle. Comme l’explique Jérôme Fourquet :

Dans cette France hydroponique, où la vieille roche a été arasée à de nombreux endroits (et subsiste encore dans quelques-uns), se sont développées des pratiques nouvelles ou hybridées.

Jérôme Fourquet, directeur du département opinion à l’Ifop

Des kebabs aux salons afro en passant par la mode américaine, ces nouvelles pratiques redessinent en profondeur la carte culturelle française. Une évolution qui ne va pas sans tensions ou crispations identitaires, mais qui témoigne aussi de la capacité d’adaptation et d’hybridation de notre société.

Vers une identité française plurielle ?

Faut-il y voir un appauvrissement ou un enrichissement de notre culture ? Le débat est ouvert. Une chose est sûre : la France d’aujourd’hui ne ressemble plus à celle d’hier. Entre mondialisation et brassage des populations, de nouvelles influences s’enracinent dans l’Hexagone.

Loin des clichés sur le béret et la baguette, une identité française renouvelée semble se dessiner. Une identité plurielle, métissée, qui intègre codes mondialisés et spécificités locales. Un fragile équilibre que nous devons apprendre à cultiver, comme ces plantes hors-sol qui puisent leur force dans un savant dosage de nutriments.

L’étude de Jérôme Fourquet a le mérite de nous tendre un miroir sur ces mutations en cours. À nous de regarder en face cette France en pleine recomposition culturelle. Avec ses promesses, ses défis, et la part de nous-mêmes qu’elle reflète.

Principaux enseignements

  • La France vit une profonde transformation culturelle, entre influences mondialisées (américaines notamment) et apports des populations immigrées.
  • Cette hybridation se traduit par l’essor de nouveaux commerces et lieux de socialisation : kebabs, épiceries exotiques, coiffeurs afro, fast-foods…
  • Deux faits divers (fusillades devant un kebab et dans un salon afro) illustrent cette France plurielle.
  • Loin des clichés traditionnels, une identité française renouvelée, métissée se dessine.
  • Un équilibre à trouver entre ouverture au monde et préservation de spécificités culturelles.

Coiffeuse afro à domicile : le match entre salon, appli et bouche-à-oreille

Si les barbiers ont trouvé leur place en ville, les coiffeuses afro restent encore largement partagées entre tradition et innovation. On observe ainsi une cohabitation de trois modèles distincts qui dessinent chacun une facette de l’évolution urbaine. Le bouche-à-oreille, hérité, repose sur les cercles familiaux et les recommandations de quartier. Le salon communautaire, institutionnalisé, s’incarne dans les établissements afro visibles en vitrine, généralement installés à proximité des hubs de transport. Le service à domicile, plus récent, est quant à lui numérique et mobile. Des services comme Zenaba permettent de réserver une coiffeuse afro à domicile en quelques clics pour des prestations professionnelles partout en France. Ces trois options répondent à des besoins différents, à des générations différentes, parfois même à des moments différents d’une même vie.

La rue, le salon ou le salon de votre rue ?

Dans certains quartiers, la coiffure sort du cadre formel pour occuper des interstices urbains qui deviennent des extensions temporaires du salon. Ces lieux semi-privés, semi-publics, permettent à la fois de contourner les loyers, de fidéliser une clientèle et de rester visible dans le tissu du quartier. Mais à mesure que les usages évoluent, une autre tendance s’impose : celle d’une coiffure qui ne cherche plus à s’afficher, mais à s’infiltrer dans le quotidien. Recevoir une coiffeuse chez soi, comme on peut le faire grâce à Zenaba, n’est pas qu’une question de confort. En tant que client, le service vient directement à vous.

Des faits divers révélateurs

Pour illustrer cette France plurielle, Fourquet s’appuie sur deux faits divers survenus fin octobre. À Poitiers, un adolescent de 15 ans est tué par balle devant un kebab, tristement emblématique de ces nouveaux lieux de vie. Quelques jours plus tard, à Saint-Péray en Ardèche, une fusillade éclate dans un salon de coiffure « afro-caribéen », autre commerce en plein essor.

En parallèle, la campagne américaine battait son plein, avec son lot de références et de débats importés. Preuve que ces influences lointaines imprègnent aussi notre quotidien politique et médiatique.

Un paysage en profonde mutation

Bien sûr, il ne s’agit pas d’opposer une France « éternelle » fantasmée à une France « mcdonaldisée » ou « kebabisée ». La réalité est plus nuancée. Mais force est de constater que notre pays vit une profonde transformation culturelle. Comme l’explique Jérôme Fourquet :

Dans cette France hydroponique, où la vieille roche a été arasée à de nombreux endroits (et subsiste encore dans quelques-uns), se sont développées des pratiques nouvelles ou hybridées.

Jérôme Fourquet, directeur du département opinion à l’Ifop

Des kebabs aux salons afro en passant par la mode américaine, ces nouvelles pratiques redessinent en profondeur la carte culturelle française. Une évolution qui ne va pas sans tensions ou crispations identitaires, mais qui témoigne aussi de la capacité d’adaptation et d’hybridation de notre société.

Vers une identité française plurielle ?

Faut-il y voir un appauvrissement ou un enrichissement de notre culture ? Le débat est ouvert. Une chose est sûre : la France d’aujourd’hui ne ressemble plus à celle d’hier. Entre mondialisation et brassage des populations, de nouvelles influences s’enracinent dans l’Hexagone.

Loin des clichés sur le béret et la baguette, une identité française renouvelée semble se dessiner. Une identité plurielle, métissée, qui intègre codes mondialisés et spécificités locales. Un fragile équilibre que nous devons apprendre à cultiver, comme ces plantes hors-sol qui puisent leur force dans un savant dosage de nutriments.

L’étude de Jérôme Fourquet a le mérite de nous tendre un miroir sur ces mutations en cours. À nous de regarder en face cette France en pleine recomposition culturelle. Avec ses promesses, ses défis, et la part de nous-mêmes qu’elle reflète.

Principaux enseignements

  • La France vit une profonde transformation culturelle, entre influences mondialisées (américaines notamment) et apports des populations immigrées.
  • Cette hybridation se traduit par l’essor de nouveaux commerces et lieux de socialisation : kebabs, épiceries exotiques, coiffeurs afro, fast-foods…
  • Deux faits divers (fusillades devant un kebab et dans un salon afro) illustrent cette France plurielle.
  • Loin des clichés traditionnels, une identité française renouvelée, métissée se dessine.
  • Un équilibre à trouver entre ouverture au monde et préservation de spécificités culturelles.

Coiffeuse afro à domicile : le match entre salon, appli et bouche-à-oreille

Si les barbiers ont trouvé leur place en ville, les coiffeuses afro restent encore largement partagées entre tradition et innovation. On observe ainsi une cohabitation de trois modèles distincts qui dessinent chacun une facette de l’évolution urbaine. Le bouche-à-oreille, hérité, repose sur les cercles familiaux et les recommandations de quartier. Le salon communautaire, institutionnalisé, s’incarne dans les établissements afro visibles en vitrine, généralement installés à proximité des hubs de transport. Le service à domicile, plus récent, est quant à lui numérique et mobile. Des services comme Zenaba permettent de réserver une coiffeuse afro à domicile en quelques clics pour des prestations professionnelles partout en France. Ces trois options répondent à des besoins différents, à des générations différentes, parfois même à des moments différents d’une même vie.

La rue, le salon ou le salon de votre rue ?

Dans certains quartiers, la coiffure sort du cadre formel pour occuper des interstices urbains qui deviennent des extensions temporaires du salon. Ces lieux semi-privés, semi-publics, permettent à la fois de contourner les loyers, de fidéliser une clientèle et de rester visible dans le tissu du quartier. Mais à mesure que les usages évoluent, une autre tendance s’impose : celle d’une coiffure qui ne cherche plus à s’afficher, mais à s’infiltrer dans le quotidien. Recevoir une coiffeuse chez soi, comme on peut le faire grâce à Zenaba, n’est pas qu’une question de confort. En tant que client, le service vient directement à vous.

Des faits divers révélateurs

Pour illustrer cette France plurielle, Fourquet s’appuie sur deux faits divers survenus fin octobre. À Poitiers, un adolescent de 15 ans est tué par balle devant un kebab, tristement emblématique de ces nouveaux lieux de vie. Quelques jours plus tard, à Saint-Péray en Ardèche, une fusillade éclate dans un salon de coiffure « afro-caribéen », autre commerce en plein essor.

En parallèle, la campagne américaine battait son plein, avec son lot de références et de débats importés. Preuve que ces influences lointaines imprègnent aussi notre quotidien politique et médiatique.

Un paysage en profonde mutation

Bien sûr, il ne s’agit pas d’opposer une France « éternelle » fantasmée à une France « mcdonaldisée » ou « kebabisée ». La réalité est plus nuancée. Mais force est de constater que notre pays vit une profonde transformation culturelle. Comme l’explique Jérôme Fourquet :

Dans cette France hydroponique, où la vieille roche a été arasée à de nombreux endroits (et subsiste encore dans quelques-uns), se sont développées des pratiques nouvelles ou hybridées.

Jérôme Fourquet, directeur du département opinion à l’Ifop

Des kebabs aux salons afro en passant par la mode américaine, ces nouvelles pratiques redessinent en profondeur la carte culturelle française. Une évolution qui ne va pas sans tensions ou crispations identitaires, mais qui témoigne aussi de la capacité d’adaptation et d’hybridation de notre société.

Vers une identité française plurielle ?

Faut-il y voir un appauvrissement ou un enrichissement de notre culture ? Le débat est ouvert. Une chose est sûre : la France d’aujourd’hui ne ressemble plus à celle d’hier. Entre mondialisation et brassage des populations, de nouvelles influences s’enracinent dans l’Hexagone.

Loin des clichés sur le béret et la baguette, une identité française renouvelée semble se dessiner. Une identité plurielle, métissée, qui intègre codes mondialisés et spécificités locales. Un fragile équilibre que nous devons apprendre à cultiver, comme ces plantes hors-sol qui puisent leur force dans un savant dosage de nutriments.

L’étude de Jérôme Fourquet a le mérite de nous tendre un miroir sur ces mutations en cours. À nous de regarder en face cette France en pleine recomposition culturelle. Avec ses promesses, ses défis, et la part de nous-mêmes qu’elle reflète.

Principaux enseignements

  • La France vit une profonde transformation culturelle, entre influences mondialisées (américaines notamment) et apports des populations immigrées.
  • Cette hybridation se traduit par l’essor de nouveaux commerces et lieux de socialisation : kebabs, épiceries exotiques, coiffeurs afro, fast-foods…
  • Deux faits divers (fusillades devant un kebab et dans un salon afro) illustrent cette France plurielle.
  • Loin des clichés traditionnels, une identité française renouvelée, métissée se dessine.
  • Un équilibre à trouver entre ouverture au monde et préservation de spécificités culturelles.

Coiffeuse afro à domicile : le match entre salon, appli et bouche-à-oreille

Si les barbiers ont trouvé leur place en ville, les coiffeuses afro restent encore largement partagées entre tradition et innovation. On observe ainsi une cohabitation de trois modèles distincts qui dessinent chacun une facette de l’évolution urbaine. Le bouche-à-oreille, hérité, repose sur les cercles familiaux et les recommandations de quartier. Le salon communautaire, institutionnalisé, s’incarne dans les établissements afro visibles en vitrine, généralement installés à proximité des hubs de transport. Le service à domicile, plus récent, est quant à lui numérique et mobile. Des services comme Zenaba permettent de réserver une coiffeuse afro à domicile en quelques clics pour des prestations professionnelles partout en France. Ces trois options répondent à des besoins différents, à des générations différentes, parfois même à des moments différents d’une même vie.

La rue, le salon ou le salon de votre rue ?

Dans certains quartiers, la coiffure sort du cadre formel pour occuper des interstices urbains qui deviennent des extensions temporaires du salon. Ces lieux semi-privés, semi-publics, permettent à la fois de contourner les loyers, de fidéliser une clientèle et de rester visible dans le tissu du quartier. Mais à mesure que les usages évoluent, une autre tendance s’impose : celle d’une coiffure qui ne cherche plus à s’afficher, mais à s’infiltrer dans le quotidien. Recevoir une coiffeuse chez soi, comme on peut le faire grâce à Zenaba, n’est pas qu’une question de confort. En tant que client, le service vient directement à vous.

Des faits divers révélateurs

Pour illustrer cette France plurielle, Fourquet s’appuie sur deux faits divers survenus fin octobre. À Poitiers, un adolescent de 15 ans est tué par balle devant un kebab, tristement emblématique de ces nouveaux lieux de vie. Quelques jours plus tard, à Saint-Péray en Ardèche, une fusillade éclate dans un salon de coiffure « afro-caribéen », autre commerce en plein essor.

En parallèle, la campagne américaine battait son plein, avec son lot de références et de débats importés. Preuve que ces influences lointaines imprègnent aussi notre quotidien politique et médiatique.

Un paysage en profonde mutation

Bien sûr, il ne s’agit pas d’opposer une France « éternelle » fantasmée à une France « mcdonaldisée » ou « kebabisée ». La réalité est plus nuancée. Mais force est de constater que notre pays vit une profonde transformation culturelle. Comme l’explique Jérôme Fourquet :

Dans cette France hydroponique, où la vieille roche a été arasée à de nombreux endroits (et subsiste encore dans quelques-uns), se sont développées des pratiques nouvelles ou hybridées.

Jérôme Fourquet, directeur du département opinion à l’Ifop

Des kebabs aux salons afro en passant par la mode américaine, ces nouvelles pratiques redessinent en profondeur la carte culturelle française. Une évolution qui ne va pas sans tensions ou crispations identitaires, mais qui témoigne aussi de la capacité d’adaptation et d’hybridation de notre société.

Vers une identité française plurielle ?

Faut-il y voir un appauvrissement ou un enrichissement de notre culture ? Le débat est ouvert. Une chose est sûre : la France d’aujourd’hui ne ressemble plus à celle d’hier. Entre mondialisation et brassage des populations, de nouvelles influences s’enracinent dans l’Hexagone.

Loin des clichés sur le béret et la baguette, une identité française renouvelée semble se dessiner. Une identité plurielle, métissée, qui intègre codes mondialisés et spécificités locales. Un fragile équilibre que nous devons apprendre à cultiver, comme ces plantes hors-sol qui puisent leur force dans un savant dosage de nutriments.

L’étude de Jérôme Fourquet a le mérite de nous tendre un miroir sur ces mutations en cours. À nous de regarder en face cette France en pleine recomposition culturelle. Avec ses promesses, ses défis, et la part de nous-mêmes qu’elle reflète.

Principaux enseignements

  • La France vit une profonde transformation culturelle, entre influences mondialisées (américaines notamment) et apports des populations immigrées.
  • Cette hybridation se traduit par l’essor de nouveaux commerces et lieux de socialisation : kebabs, épiceries exotiques, coiffeurs afro, fast-foods…
  • Deux faits divers (fusillades devant un kebab et dans un salon afro) illustrent cette France plurielle.
  • Loin des clichés traditionnels, une identité française renouvelée, métissée se dessine.
  • Un équilibre à trouver entre ouverture au monde et préservation de spécificités culturelles.

Coiffeuse afro à domicile : le match entre salon, appli et bouche-à-oreille

Si les barbiers ont trouvé leur place en ville, les coiffeuses afro restent encore largement partagées entre tradition et innovation. On observe ainsi une cohabitation de trois modèles distincts qui dessinent chacun une facette de l’évolution urbaine. Le bouche-à-oreille, hérité, repose sur les cercles familiaux et les recommandations de quartier. Le salon communautaire, institutionnalisé, s’incarne dans les établissements afro visibles en vitrine, généralement installés à proximité des hubs de transport. Le service à domicile, plus récent, est quant à lui numérique et mobile. Des services comme Zenaba permettent de réserver une coiffeuse afro à domicile en quelques clics pour des prestations professionnelles partout en France. Ces trois options répondent à des besoins différents, à des générations différentes, parfois même à des moments différents d’une même vie.

La rue, le salon ou le salon de votre rue ?

Dans certains quartiers, la coiffure sort du cadre formel pour occuper des interstices urbains qui deviennent des extensions temporaires du salon. Ces lieux semi-privés, semi-publics, permettent à la fois de contourner les loyers, de fidéliser une clientèle et de rester visible dans le tissu du quartier. Mais à mesure que les usages évoluent, une autre tendance s’impose : celle d’une coiffure qui ne cherche plus à s’afficher, mais à s’infiltrer dans le quotidien. Recevoir une coiffeuse chez soi, comme on peut le faire grâce à Zenaba, n’est pas qu’une question de confort. En tant que client, le service vient directement à vous.

En parallèle, la campagne américaine battait son plein, avec son lot de références et de débats importés. Preuve que ces influences lointaines imprègnent aussi notre quotidien politique et médiatique.

Un paysage en profonde mutation

Bien sûr, il ne s’agit pas d’opposer une France « éternelle » fantasmée à une France « mcdonaldisée » ou « kebabisée ». La réalité est plus nuancée. Mais force est de constater que notre pays vit une profonde transformation culturelle. Comme l’explique Jérôme Fourquet :

Dans cette France hydroponique, où la vieille roche a été arasée à de nombreux endroits (et subsiste encore dans quelques-uns), se sont développées des pratiques nouvelles ou hybridées.

Jérôme Fourquet, directeur du département opinion à l’Ifop

Des kebabs aux salons afro en passant par la mode américaine, ces nouvelles pratiques redessinent en profondeur la carte culturelle française. Une évolution qui ne va pas sans tensions ou crispations identitaires, mais qui témoigne aussi de la capacité d’adaptation et d’hybridation de notre société.

Vers une identité française plurielle ?

Faut-il y voir un appauvrissement ou un enrichissement de notre culture ? Le débat est ouvert. Une chose est sûre : la France d’aujourd’hui ne ressemble plus à celle d’hier. Entre mondialisation et brassage des populations, de nouvelles influences s’enracinent dans l’Hexagone.

Loin des clichés sur le béret et la baguette, une identité française renouvelée semble se dessiner. Une identité plurielle, métissée, qui intègre codes mondialisés et spécificités locales. Un fragile équilibre que nous devons apprendre à cultiver, comme ces plantes hors-sol qui puisent leur force dans un savant dosage de nutriments.

L’étude de Jérôme Fourquet a le mérite de nous tendre un miroir sur ces mutations en cours. À nous de regarder en face cette France en pleine recomposition culturelle. Avec ses promesses, ses défis, et la part de nous-mêmes qu’elle reflète.

Principaux enseignements

  • La France vit une profonde transformation culturelle, entre influences mondialisées (américaines notamment) et apports des populations immigrées.
  • Cette hybridation se traduit par l’essor de nouveaux commerces et lieux de socialisation : kebabs, épiceries exotiques, coiffeurs afro, fast-foods…
  • Deux faits divers (fusillades devant un kebab et dans un salon afro) illustrent cette France plurielle.
  • Loin des clichés traditionnels, une identité française renouvelée, métissée se dessine.
  • Un équilibre à trouver entre ouverture au monde et préservation de spécificités culturelles.

Coiffeuse afro à domicile : le match entre salon, appli et bouche-à-oreille

Si les barbiers ont trouvé leur place en ville, les coiffeuses afro restent encore largement partagées entre tradition et innovation. On observe ainsi une cohabitation de trois modèles distincts qui dessinent chacun une facette de l’évolution urbaine. Le bouche-à-oreille, hérité, repose sur les cercles familiaux et les recommandations de quartier. Le salon communautaire, institutionnalisé, s’incarne dans les établissements afro visibles en vitrine, généralement installés à proximité des hubs de transport. Le service à domicile, plus récent, est quant à lui numérique et mobile. Des services comme Zenaba permettent de réserver une coiffeuse afro à domicile en quelques clics pour des prestations professionnelles partout en France. Ces trois options répondent à des besoins différents, à des générations différentes, parfois même à des moments différents d’une même vie.

La rue, le salon ou le salon de votre rue ?

Dans certains quartiers, la coiffure sort du cadre formel pour occuper des interstices urbains qui deviennent des extensions temporaires du salon. Ces lieux semi-privés, semi-publics, permettent à la fois de contourner les loyers, de fidéliser une clientèle et de rester visible dans le tissu du quartier. Mais à mesure que les usages évoluent, une autre tendance s’impose : celle d’une coiffure qui ne cherche plus à s’afficher, mais à s’infiltrer dans le quotidien. Recevoir une coiffeuse chez soi, comme on peut le faire grâce à Zenaba, n’est pas qu’une question de confort. En tant que client, le service vient directement à vous.

Des faits divers révélateurs

Pour illustrer cette France plurielle, Fourquet s’appuie sur deux faits divers survenus fin octobre. À Poitiers, un adolescent de 15 ans est tué par balle devant un kebab, tristement emblématique de ces nouveaux lieux de vie. Quelques jours plus tard, à Saint-Péray en Ardèche, une fusillade éclate dans un salon de coiffure « afro-caribéen », autre commerce en plein essor.

En parallèle, la campagne américaine battait son plein, avec son lot de références et de débats importés. Preuve que ces influences lointaines imprègnent aussi notre quotidien politique et médiatique.

Un paysage en profonde mutation

Bien sûr, il ne s’agit pas d’opposer une France « éternelle » fantasmée à une France « mcdonaldisée » ou « kebabisée ». La réalité est plus nuancée. Mais force est de constater que notre pays vit une profonde transformation culturelle. Comme l’explique Jérôme Fourquet :

Dans cette France hydroponique, où la vieille roche a été arasée à de nombreux endroits (et subsiste encore dans quelques-uns), se sont développées des pratiques nouvelles ou hybridées.

Jérôme Fourquet, directeur du département opinion à l’Ifop

Des kebabs aux salons afro en passant par la mode américaine, ces nouvelles pratiques redessinent en profondeur la carte culturelle française. Une évolution qui ne va pas sans tensions ou crispations identitaires, mais qui témoigne aussi de la capacité d’adaptation et d’hybridation de notre société.

Vers une identité française plurielle ?

Faut-il y voir un appauvrissement ou un enrichissement de notre culture ? Le débat est ouvert. Une chose est sûre : la France d’aujourd’hui ne ressemble plus à celle d’hier. Entre mondialisation et brassage des populations, de nouvelles influences s’enracinent dans l’Hexagone.

Loin des clichés sur le béret et la baguette, une identité française renouvelée semble se dessiner. Une identité plurielle, métissée, qui intègre codes mondialisés et spécificités locales. Un fragile équilibre que nous devons apprendre à cultiver, comme ces plantes hors-sol qui puisent leur force dans un savant dosage de nutriments.

L’étude de Jérôme Fourquet a le mérite de nous tendre un miroir sur ces mutations en cours. À nous de regarder en face cette France en pleine recomposition culturelle. Avec ses promesses, ses défis, et la part de nous-mêmes qu’elle reflète.

Principaux enseignements

  • La France vit une profonde transformation culturelle, entre influences mondialisées (américaines notamment) et apports des populations immigrées.
  • Cette hybridation se traduit par l’essor de nouveaux commerces et lieux de socialisation : kebabs, épiceries exotiques, coiffeurs afro, fast-foods…
  • Deux faits divers (fusillades devant un kebab et dans un salon afro) illustrent cette France plurielle.
  • Loin des clichés traditionnels, une identité française renouvelée, métissée se dessine.
  • Un équilibre à trouver entre ouverture au monde et préservation de spécificités culturelles.

Coiffeuse afro à domicile : le match entre salon, appli et bouche-à-oreille

Si les barbiers ont trouvé leur place en ville, les coiffeuses afro restent encore largement partagées entre tradition et innovation. On observe ainsi une cohabitation de trois modèles distincts qui dessinent chacun une facette de l’évolution urbaine. Le bouche-à-oreille, hérité, repose sur les cercles familiaux et les recommandations de quartier. Le salon communautaire, institutionnalisé, s’incarne dans les établissements afro visibles en vitrine, généralement installés à proximité des hubs de transport. Le service à domicile, plus récent, est quant à lui numérique et mobile. Des services comme Zenaba permettent de réserver une coiffeuse afro à domicile en quelques clics pour des prestations professionnelles partout en France. Ces trois options répondent à des besoins différents, à des générations différentes, parfois même à des moments différents d’une même vie.

La rue, le salon ou le salon de votre rue ?

Dans certains quartiers, la coiffure sort du cadre formel pour occuper des interstices urbains qui deviennent des extensions temporaires du salon. Ces lieux semi-privés, semi-publics, permettent à la fois de contourner les loyers, de fidéliser une clientèle et de rester visible dans le tissu du quartier. Mais à mesure que les usages évoluent, une autre tendance s’impose : celle d’une coiffure qui ne cherche plus à s’afficher, mais à s’infiltrer dans le quotidien. Recevoir une coiffeuse chez soi, comme on peut le faire grâce à Zenaba, n’est pas qu’une question de confort. En tant que client, le service vient directement à vous.

Des faits divers révélateurs

Pour illustrer cette France plurielle, Fourquet s’appuie sur deux faits divers survenus fin octobre. À Poitiers, un adolescent de 15 ans est tué par balle devant un kebab, tristement emblématique de ces nouveaux lieux de vie. Quelques jours plus tard, à Saint-Péray en Ardèche, une fusillade éclate dans un salon de coiffure « afro-caribéen », autre commerce en plein essor.

En parallèle, la campagne américaine battait son plein, avec son lot de références et de débats importés. Preuve que ces influences lointaines imprègnent aussi notre quotidien politique et médiatique.

Un paysage en profonde mutation

Bien sûr, il ne s’agit pas d’opposer une France « éternelle » fantasmée à une France « mcdonaldisée » ou « kebabisée ». La réalité est plus nuancée. Mais force est de constater que notre pays vit une profonde transformation culturelle. Comme l’explique Jérôme Fourquet :

Dans cette France hydroponique, où la vieille roche a été arasée à de nombreux endroits (et subsiste encore dans quelques-uns), se sont développées des pratiques nouvelles ou hybridées.

Jérôme Fourquet, directeur du département opinion à l’Ifop

Des kebabs aux salons afro en passant par la mode américaine, ces nouvelles pratiques redessinent en profondeur la carte culturelle française. Une évolution qui ne va pas sans tensions ou crispations identitaires, mais qui témoigne aussi de la capacité d’adaptation et d’hybridation de notre société.

Vers une identité française plurielle ?

Faut-il y voir un appauvrissement ou un enrichissement de notre culture ? Le débat est ouvert. Une chose est sûre : la France d’aujourd’hui ne ressemble plus à celle d’hier. Entre mondialisation et brassage des populations, de nouvelles influences s’enracinent dans l’Hexagone.

Loin des clichés sur le béret et la baguette, une identité française renouvelée semble se dessiner. Une identité plurielle, métissée, qui intègre codes mondialisés et spécificités locales. Un fragile équilibre que nous devons apprendre à cultiver, comme ces plantes hors-sol qui puisent leur force dans un savant dosage de nutriments.

L’étude de Jérôme Fourquet a le mérite de nous tendre un miroir sur ces mutations en cours. À nous de regarder en face cette France en pleine recomposition culturelle. Avec ses promesses, ses défis, et la part de nous-mêmes qu’elle reflète.

Principaux enseignements

  • La France vit une profonde transformation culturelle, entre influences mondialisées (américaines notamment) et apports des populations immigrées.
  • Cette hybridation se traduit par l’essor de nouveaux commerces et lieux de socialisation : kebabs, épiceries exotiques, coiffeurs afro, fast-foods…
  • Deux faits divers (fusillades devant un kebab et dans un salon afro) illustrent cette France plurielle.
  • Loin des clichés traditionnels, une identité française renouvelée, métissée se dessine.
  • Un équilibre à trouver entre ouverture au monde et préservation de spécificités culturelles.

Coiffeuse afro à domicile : le match entre salon, appli et bouche-à-oreille

Si les barbiers ont trouvé leur place en ville, les coiffeuses afro restent encore largement partagées entre tradition et innovation. On observe ainsi une cohabitation de trois modèles distincts qui dessinent chacun une facette de l’évolution urbaine. Le bouche-à-oreille, hérité, repose sur les cercles familiaux et les recommandations de quartier. Le salon communautaire, institutionnalisé, s’incarne dans les établissements afro visibles en vitrine, généralement installés à proximité des hubs de transport. Le service à domicile, plus récent, est quant à lui numérique et mobile. Des services comme Zenaba permettent de réserver une coiffeuse afro à domicile en quelques clics pour des prestations professionnelles partout en France. Ces trois options répondent à des besoins différents, à des générations différentes, parfois même à des moments différents d’une même vie.

La rue, le salon ou le salon de votre rue ?

Dans certains quartiers, la coiffure sort du cadre formel pour occuper des interstices urbains qui deviennent des extensions temporaires du salon. Ces lieux semi-privés, semi-publics, permettent à la fois de contourner les loyers, de fidéliser une clientèle et de rester visible dans le tissu du quartier. Mais à mesure que les usages évoluent, une autre tendance s’impose : celle d’une coiffure qui ne cherche plus à s’afficher, mais à s’infiltrer dans le quotidien. Recevoir une coiffeuse chez soi, comme on peut le faire grâce à Zenaba, n’est pas qu’une question de confort. En tant que client, le service vient directement à vous.

Imaginez une promenade dans une ville française d’aujourd’hui. Entre le kebab du coin, le barbier tendance et le fast-food bondé, le décor a bien changé. C’est ce paysage urbain en pleine mutation que Jérôme Fourquet, directeur du département opinion à l’Ifop, décrypte brillamment dans une récente étude publiée par la Fondation Jean-Jaurès.

Une France « hydroponique » ?

Pour Fourquet, la France actuelle s’apparente à une culture hydroponique. Comme ces plantes qui poussent hors-sol, de nouvelles pratiques culturelles se développent, déconnectées du terreau traditionnel français. Sur ce substrat en partie érodé, fleurissent des influences venues d’ailleurs, principalement américaines et orientales.

Cette hybridation culturelle se manifeste de façon spectaculaire dans nos rues. Kebabs, épiceries exotiques, salons de coiffure afro ou « barber shops » s’imposent comme les nouveaux lieux de socialisation. Pendant que les fast-foods américains trustent les zones commerciales, les saveurs d’Istanbul ou de Casablanca s’invitent dans nos assiettes.

En parallèle, la campagne américaine battait son plein, avec son lot de références et de débats importés. Preuve que ces influences lointaines imprègnent aussi notre quotidien politique et médiatique.

Un paysage en profonde mutation

Bien sûr, il ne s’agit pas d’opposer une France « éternelle » fantasmée à une France « mcdonaldisée » ou « kebabisée ». La réalité est plus nuancée. Mais force est de constater que notre pays vit une profonde transformation culturelle. Comme l’explique Jérôme Fourquet :

Dans cette France hydroponique, où la vieille roche a été arasée à de nombreux endroits (et subsiste encore dans quelques-uns), se sont développées des pratiques nouvelles ou hybridées.

Jérôme Fourquet, directeur du département opinion à l’Ifop

Des kebabs aux salons afro en passant par la mode américaine, ces nouvelles pratiques redessinent en profondeur la carte culturelle française. Une évolution qui ne va pas sans tensions ou crispations identitaires, mais qui témoigne aussi de la capacité d’adaptation et d’hybridation de notre société.

Vers une identité française plurielle ?

Faut-il y voir un appauvrissement ou un enrichissement de notre culture ? Le débat est ouvert. Une chose est sûre : la France d’aujourd’hui ne ressemble plus à celle d’hier. Entre mondialisation et brassage des populations, de nouvelles influences s’enracinent dans l’Hexagone.

Loin des clichés sur le béret et la baguette, une identité française renouvelée semble se dessiner. Une identité plurielle, métissée, qui intègre codes mondialisés et spécificités locales. Un fragile équilibre que nous devons apprendre à cultiver, comme ces plantes hors-sol qui puisent leur force dans un savant dosage de nutriments.

L’étude de Jérôme Fourquet a le mérite de nous tendre un miroir sur ces mutations en cours. À nous de regarder en face cette France en pleine recomposition culturelle. Avec ses promesses, ses défis, et la part de nous-mêmes qu’elle reflète.

Principaux enseignements

  • La France vit une profonde transformation culturelle, entre influences mondialisées (américaines notamment) et apports des populations immigrées.
  • Cette hybridation se traduit par l’essor de nouveaux commerces et lieux de socialisation : kebabs, épiceries exotiques, coiffeurs afro, fast-foods…
  • Deux faits divers (fusillades devant un kebab et dans un salon afro) illustrent cette France plurielle.
  • Loin des clichés traditionnels, une identité française renouvelée, métissée se dessine.
  • Un équilibre à trouver entre ouverture au monde et préservation de spécificités culturelles.

Coiffeuse afro à domicile : le match entre salon, appli et bouche-à-oreille

Si les barbiers ont trouvé leur place en ville, les coiffeuses afro restent encore largement partagées entre tradition et innovation. On observe ainsi une cohabitation de trois modèles distincts qui dessinent chacun une facette de l’évolution urbaine. Le bouche-à-oreille, hérité, repose sur les cercles familiaux et les recommandations de quartier. Le salon communautaire, institutionnalisé, s’incarne dans les établissements afro visibles en vitrine, généralement installés à proximité des hubs de transport. Le service à domicile, plus récent, est quant à lui numérique et mobile. Des services comme Zenaba permettent de réserver une coiffeuse afro à domicile en quelques clics pour des prestations professionnelles partout en France. Ces trois options répondent à des besoins différents, à des générations différentes, parfois même à des moments différents d’une même vie.

La rue, le salon ou le salon de votre rue ?

Dans certains quartiers, la coiffure sort du cadre formel pour occuper des interstices urbains qui deviennent des extensions temporaires du salon. Ces lieux semi-privés, semi-publics, permettent à la fois de contourner les loyers, de fidéliser une clientèle et de rester visible dans le tissu du quartier. Mais à mesure que les usages évoluent, une autre tendance s’impose : celle d’une coiffure qui ne cherche plus à s’afficher, mais à s’infiltrer dans le quotidien. Recevoir une coiffeuse chez soi, comme on peut le faire grâce à Zenaba, n’est pas qu’une question de confort. En tant que client, le service vient directement à vous.

En parallèle, la campagne américaine battait son plein, avec son lot de références et de débats importés. Preuve que ces influences lointaines imprègnent aussi notre quotidien politique et médiatique.

Un paysage en profonde mutation

Bien sûr, il ne s’agit pas d’opposer une France « éternelle » fantasmée à une France « mcdonaldisée » ou « kebabisée ». La réalité est plus nuancée. Mais force est de constater que notre pays vit une profonde transformation culturelle. Comme l’explique Jérôme Fourquet :

Dans cette France hydroponique, où la vieille roche a été arasée à de nombreux endroits (et subsiste encore dans quelques-uns), se sont développées des pratiques nouvelles ou hybridées.

Jérôme Fourquet, directeur du département opinion à l’Ifop

Des kebabs aux salons afro en passant par la mode américaine, ces nouvelles pratiques redessinent en profondeur la carte culturelle française. Une évolution qui ne va pas sans tensions ou crispations identitaires, mais qui témoigne aussi de la capacité d’adaptation et d’hybridation de notre société.

Vers une identité française plurielle ?

Faut-il y voir un appauvrissement ou un enrichissement de notre culture ? Le débat est ouvert. Une chose est sûre : la France d’aujourd’hui ne ressemble plus à celle d’hier. Entre mondialisation et brassage des populations, de nouvelles influences s’enracinent dans l’Hexagone.

Loin des clichés sur le béret et la baguette, une identité française renouvelée semble se dessiner. Une identité plurielle, métissée, qui intègre codes mondialisés et spécificités locales. Un fragile équilibre que nous devons apprendre à cultiver, comme ces plantes hors-sol qui puisent leur force dans un savant dosage de nutriments.

L’étude de Jérôme Fourquet a le mérite de nous tendre un miroir sur ces mutations en cours. À nous de regarder en face cette France en pleine recomposition culturelle. Avec ses promesses, ses défis, et la part de nous-mêmes qu’elle reflète.

Principaux enseignements

  • La France vit une profonde transformation culturelle, entre influences mondialisées (américaines notamment) et apports des populations immigrées.
  • Cette hybridation se traduit par l’essor de nouveaux commerces et lieux de socialisation : kebabs, épiceries exotiques, coiffeurs afro, fast-foods…
  • Deux faits divers (fusillades devant un kebab et dans un salon afro) illustrent cette France plurielle.
  • Loin des clichés traditionnels, une identité française renouvelée, métissée se dessine.
  • Un équilibre à trouver entre ouverture au monde et préservation de spécificités culturelles.

Coiffeuse afro à domicile : le match entre salon, appli et bouche-à-oreille

Si les barbiers ont trouvé leur place en ville, les coiffeuses afro restent encore largement partagées entre tradition et innovation. On observe ainsi une cohabitation de trois modèles distincts qui dessinent chacun une facette de l’évolution urbaine. Le bouche-à-oreille, hérité, repose sur les cercles familiaux et les recommandations de quartier. Le salon communautaire, institutionnalisé, s’incarne dans les établissements afro visibles en vitrine, généralement installés à proximité des hubs de transport. Le service à domicile, plus récent, est quant à lui numérique et mobile. Des services comme Zenaba permettent de réserver une coiffeuse afro à domicile en quelques clics pour des prestations professionnelles partout en France. Ces trois options répondent à des besoins différents, à des générations différentes, parfois même à des moments différents d’une même vie.

La rue, le salon ou le salon de votre rue ?

Dans certains quartiers, la coiffure sort du cadre formel pour occuper des interstices urbains qui deviennent des extensions temporaires du salon. Ces lieux semi-privés, semi-publics, permettent à la fois de contourner les loyers, de fidéliser une clientèle et de rester visible dans le tissu du quartier. Mais à mesure que les usages évoluent, une autre tendance s’impose : celle d’une coiffure qui ne cherche plus à s’afficher, mais à s’infiltrer dans le quotidien. Recevoir une coiffeuse chez soi, comme on peut le faire grâce à Zenaba, n’est pas qu’une question de confort. En tant que client, le service vient directement à vous.

Des faits divers révélateurs

Pour illustrer cette France plurielle, Fourquet s’appuie sur deux faits divers survenus fin octobre. À Poitiers, un adolescent de 15 ans est tué par balle devant un kebab, tristement emblématique de ces nouveaux lieux de vie. Quelques jours plus tard, à Saint-Péray en Ardèche, une fusillade éclate dans un salon de coiffure « afro-caribéen », autre commerce en plein essor.

En parallèle, la campagne américaine battait son plein, avec son lot de références et de débats importés. Preuve que ces influences lointaines imprègnent aussi notre quotidien politique et médiatique.

Un paysage en profonde mutation

Bien sûr, il ne s’agit pas d’opposer une France « éternelle » fantasmée à une France « mcdonaldisée » ou « kebabisée ». La réalité est plus nuancée. Mais force est de constater que notre pays vit une profonde transformation culturelle. Comme l’explique Jérôme Fourquet :

Dans cette France hydroponique, où la vieille roche a été arasée à de nombreux endroits (et subsiste encore dans quelques-uns), se sont développées des pratiques nouvelles ou hybridées.

Jérôme Fourquet, directeur du département opinion à l’Ifop

Des kebabs aux salons afro en passant par la mode américaine, ces nouvelles pratiques redessinent en profondeur la carte culturelle française. Une évolution qui ne va pas sans tensions ou crispations identitaires, mais qui témoigne aussi de la capacité d’adaptation et d’hybridation de notre société.

Vers une identité française plurielle ?

Faut-il y voir un appauvrissement ou un enrichissement de notre culture ? Le débat est ouvert. Une chose est sûre : la France d’aujourd’hui ne ressemble plus à celle d’hier. Entre mondialisation et brassage des populations, de nouvelles influences s’enracinent dans l’Hexagone.

Loin des clichés sur le béret et la baguette, une identité française renouvelée semble se dessiner. Une identité plurielle, métissée, qui intègre codes mondialisés et spécificités locales. Un fragile équilibre que nous devons apprendre à cultiver, comme ces plantes hors-sol qui puisent leur force dans un savant dosage de nutriments.

L’étude de Jérôme Fourquet a le mérite de nous tendre un miroir sur ces mutations en cours. À nous de regarder en face cette France en pleine recomposition culturelle. Avec ses promesses, ses défis, et la part de nous-mêmes qu’elle reflète.

Principaux enseignements

  • La France vit une profonde transformation culturelle, entre influences mondialisées (américaines notamment) et apports des populations immigrées.
  • Cette hybridation se traduit par l’essor de nouveaux commerces et lieux de socialisation : kebabs, épiceries exotiques, coiffeurs afro, fast-foods…
  • Deux faits divers (fusillades devant un kebab et dans un salon afro) illustrent cette France plurielle.
  • Loin des clichés traditionnels, une identité française renouvelée, métissée se dessine.
  • Un équilibre à trouver entre ouverture au monde et préservation de spécificités culturelles.

Coiffeuse afro à domicile : le match entre salon, appli et bouche-à-oreille

Si les barbiers ont trouvé leur place en ville, les coiffeuses afro restent encore largement partagées entre tradition et innovation. On observe ainsi une cohabitation de trois modèles distincts qui dessinent chacun une facette de l’évolution urbaine. Le bouche-à-oreille, hérité, repose sur les cercles familiaux et les recommandations de quartier. Le salon communautaire, institutionnalisé, s’incarne dans les établissements afro visibles en vitrine, généralement installés à proximité des hubs de transport. Le service à domicile, plus récent, est quant à lui numérique et mobile. Des services comme Zenaba permettent de réserver une coiffeuse afro à domicile en quelques clics pour des prestations professionnelles partout en France. Ces trois options répondent à des besoins différents, à des générations différentes, parfois même à des moments différents d’une même vie.

La rue, le salon ou le salon de votre rue ?

Dans certains quartiers, la coiffure sort du cadre formel pour occuper des interstices urbains qui deviennent des extensions temporaires du salon. Ces lieux semi-privés, semi-publics, permettent à la fois de contourner les loyers, de fidéliser une clientèle et de rester visible dans le tissu du quartier. Mais à mesure que les usages évoluent, une autre tendance s’impose : celle d’une coiffure qui ne cherche plus à s’afficher, mais à s’infiltrer dans le quotidien. Recevoir une coiffeuse chez soi, comme on peut le faire grâce à Zenaba, n’est pas qu’une question de confort. En tant que client, le service vient directement à vous.

Des faits divers révélateurs

Pour illustrer cette France plurielle, Fourquet s’appuie sur deux faits divers survenus fin octobre. À Poitiers, un adolescent de 15 ans est tué par balle devant un kebab, tristement emblématique de ces nouveaux lieux de vie. Quelques jours plus tard, à Saint-Péray en Ardèche, une fusillade éclate dans un salon de coiffure « afro-caribéen », autre commerce en plein essor.

En parallèle, la campagne américaine battait son plein, avec son lot de références et de débats importés. Preuve que ces influences lointaines imprègnent aussi notre quotidien politique et médiatique.

Un paysage en profonde mutation

Bien sûr, il ne s’agit pas d’opposer une France « éternelle » fantasmée à une France « mcdonaldisée » ou « kebabisée ». La réalité est plus nuancée. Mais force est de constater que notre pays vit une profonde transformation culturelle. Comme l’explique Jérôme Fourquet :

Dans cette France hydroponique, où la vieille roche a été arasée à de nombreux endroits (et subsiste encore dans quelques-uns), se sont développées des pratiques nouvelles ou hybridées.

Jérôme Fourquet, directeur du département opinion à l’Ifop

Des kebabs aux salons afro en passant par la mode américaine, ces nouvelles pratiques redessinent en profondeur la carte culturelle française. Une évolution qui ne va pas sans tensions ou crispations identitaires, mais qui témoigne aussi de la capacité d’adaptation et d’hybridation de notre société.

Vers une identité française plurielle ?

Faut-il y voir un appauvrissement ou un enrichissement de notre culture ? Le débat est ouvert. Une chose est sûre : la France d’aujourd’hui ne ressemble plus à celle d’hier. Entre mondialisation et brassage des populations, de nouvelles influences s’enracinent dans l’Hexagone.

Loin des clichés sur le béret et la baguette, une identité française renouvelée semble se dessiner. Une identité plurielle, métissée, qui intègre codes mondialisés et spécificités locales. Un fragile équilibre que nous devons apprendre à cultiver, comme ces plantes hors-sol qui puisent leur force dans un savant dosage de nutriments.

L’étude de Jérôme Fourquet a le mérite de nous tendre un miroir sur ces mutations en cours. À nous de regarder en face cette France en pleine recomposition culturelle. Avec ses promesses, ses défis, et la part de nous-mêmes qu’elle reflète.

Principaux enseignements

  • La France vit une profonde transformation culturelle, entre influences mondialisées (américaines notamment) et apports des populations immigrées.
  • Cette hybridation se traduit par l’essor de nouveaux commerces et lieux de socialisation : kebabs, épiceries exotiques, coiffeurs afro, fast-foods…
  • Deux faits divers (fusillades devant un kebab et dans un salon afro) illustrent cette France plurielle.
  • Loin des clichés traditionnels, une identité française renouvelée, métissée se dessine.
  • Un équilibre à trouver entre ouverture au monde et préservation de spécificités culturelles.

Coiffeuse afro à domicile : le match entre salon, appli et bouche-à-oreille

Si les barbiers ont trouvé leur place en ville, les coiffeuses afro restent encore largement partagées entre tradition et innovation. On observe ainsi une cohabitation de trois modèles distincts qui dessinent chacun une facette de l’évolution urbaine. Le bouche-à-oreille, hérité, repose sur les cercles familiaux et les recommandations de quartier. Le salon communautaire, institutionnalisé, s’incarne dans les établissements afro visibles en vitrine, généralement installés à proximité des hubs de transport. Le service à domicile, plus récent, est quant à lui numérique et mobile. Des services comme Zenaba permettent de réserver une coiffeuse afro à domicile en quelques clics pour des prestations professionnelles partout en France. Ces trois options répondent à des besoins différents, à des générations différentes, parfois même à des moments différents d’une même vie.

La rue, le salon ou le salon de votre rue ?

Dans certains quartiers, la coiffure sort du cadre formel pour occuper des interstices urbains qui deviennent des extensions temporaires du salon. Ces lieux semi-privés, semi-publics, permettent à la fois de contourner les loyers, de fidéliser une clientèle et de rester visible dans le tissu du quartier. Mais à mesure que les usages évoluent, une autre tendance s’impose : celle d’une coiffure qui ne cherche plus à s’afficher, mais à s’infiltrer dans le quotidien. Recevoir une coiffeuse chez soi, comme on peut le faire grâce à Zenaba, n’est pas qu’une question de confort. En tant que client, le service vient directement à vous.

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