Imaginez-vous en train de donner le meilleur de vous-même pendant des semaines, d’apprendre des chorégraphies complexes, de répéter jusqu’à l’épuisement total… et soudain, une voix s’élève pour déclarer que tout ce travail supplémentaire ressemble davantage à une sanction qu’à une célébration. C’est exactement ce qui s’est produit récemment dans l’univers scintillant de Danse avec les stars. Une sortie médiatique particulièrement cash a mis le feu aux poudres et divisé l’opinion des participants.
Depuis plusieurs saisons, l’émission phare du samedi soir sur TF1 propose une formule qui s’étire tard dans la nuit. Après l’élimination traditionnelle, un long débriefing permet de revenir sur les moments forts, d’interviewer les éliminés et de montrer des images inédites des répétitions. Mais cette année, cette seconde partie suscite de plus en plus de critiques, parfois très virulentes.
Quand la fatigue l’emporte sur la passion
Les semaines de compétition dans Danse avec les stars sont déjà extrêmement exigeantes. Lever aux aurores, trajets en taxi dès 8 heures du matin, entraînements intensifs, apprentissage de plusieurs danses par semaine… Le rythme est infernal. À la fin d’un prime, quand l’adrénaline retombe et qu’un couple est éliminé, la plupart des candidats n’aspirent qu’à une chose : rentrer chez eux, se doucher et dormir.
Pourtant, l’aventure ne s’arrête pas là. Il faut encore rester sur le plateau, sourire devant les caméras, répondre aux questions, regarder des extraits parfois déjà vus et attendre parfois plus de deux heures supplémentaires. C’est dans ce contexte que plusieurs voix se sont élevées pour dénoncer ce qu’elles considèrent comme une surcharge inutile.
Une première sortie fracassante
L’un des premiers à avoir quitté l’aventure cette saison n’a pas mâché ses mots. À peine éliminé, il a confié son ras-le-bol total concernant cette fameuse seconde partie. Selon lui, tout le monde partage ce sentiment, même si peu osent le dire publiquement. Il va même jusqu’à employer des termes très forts, qualifiant cette partie de véritable « punition ».
Il explique que les candidats adorent danser, progresser, se dépasser. Mais une fois la soirée terminée, prolonger l’émission jusqu’à une heure du matin devient rapidement insupportable. Pour lui, cette formule servirait surtout à rentabiliser un programme très coûteux à produire. Une sortie directe, sans filtre, qui a immédiatement fait réagir.
« On peut le dire maintenant, on en a ras-le-bol de ce truc ! »
Ces mots ont résonné chez beaucoup de téléspectateurs qui, eux aussi, trouvent parfois la soirée trop longue. Mais ils ont surtout provoqué une vague de réactions parmi les autres participants et les équipes de production.
Un autre candidat balance sans retenue
Si la critique portait initialement sur le format de l’émission, un autre danseur a décidé d’aller beaucoup plus loin. Dans une interview récente, il affirme sans détour que l’acteur en question n’était pas présent pour remporter le trophée, mais bien pour toucher son cachet. Des paroles très dures qui remettent en cause l’engagement et la motivation réelle de ce candidat.
Il oppose ce comportement à celui d’autres personnalités qui, elles, se donnent à fond depuis le premier jour. L’exemple cité est particulièrement parlant : un animateur connu pour son sérieux et son implication totale dans chaque défi qu’il relève. Selon ce participant, il existe une différence flagrante entre ceux qui viennent pour vivre pleinement l’expérience et ceux qui la considèrent comme une simple parenthèse professionnelle.
« Philippe Lellouche ne venait pas pour gagner mais pour son cachet, alors forcément, il n’est pas investi comme ceux qui veulent le trophée. »
Cette déclaration a immédiatement relancé le débat : faut-il juger les motivations profondes des candidats ? Et surtout, est-il légitime de les exprimer aussi crûment ?
Des avis partagés dans les coulisses
Tous ne partagent pas cette vision tranchée. Une ancienne participante défend mordicus le débriefing. Pour elle, cette partie permet de montrer une autre facette des personnalités, de créer des moments de complicité avec les équipes, les juges et les danseurs. Elle considère que ces instants font pleinement partie de l’aventure télévisuelle.
Une professionnelle du plateau va dans un tout autre sens. Elle reconnaît que rester aussi tard fatigue tout le monde. Les candidats sont épuisés physiquement et nerveusement après des semaines intenses. Une fois l’élimination connue, l’envie de prolonger la soirée s’envole rapidement. Elle estime même que cette partie n’apporte pas grand-chose de plus à l’émission.
- Les candidats sont épuisés dès le prime terminé
- Les trajets matinaux et les répétitions usent énormément
- Beaucoup préfèrent rentrer directement chez eux
- La seconde partie semble parfois redondante
Ces points reviennent fréquemment dans les témoignages anonymes recueillis auprès des équipes et des anciens participants. Le débat est loin d’être clos.
Le contrat et les règles du jeu
Un autre danseur apporte un éclairage intéressant : tout est prévu dans le contrat signé en amont. Participer implique d’accepter cette troisième mi-temps, au même titre que danser en dernier lors d’un prime ou respecter d’autres contraintes. Impossible de choisir uniquement les parties plaisantes de l’aventure.
Cette précision relativise quelque peu les critiques. Chaque candidat sait, en théorie, à quoi s’attendre. Mais la réalité du terrain est parfois plus difficile à encaisser que prévu, surtout quand la fatigue s’accumule semaine après semaine.
Des excuses présentées par la suite
Face à la polémique grandissante, l’acteur concerné est revenu sur ses propos dans plusieurs médias. Il a tenu à présenter ses excuses, reconnaissant sans doute que certaines formulations étaient trop brutales. Ce rétropédalage montre à quel point le sujet reste sensible dans le milieu télévisuel.
Malgré ces excuses, le mal est fait : le débat sur la pertinence du débriefing est lancé. De nombreux téléspectateurs se demandent désormais si la formule actuelle est toujours adaptée ou s’il faudrait envisager de la raccourcir, voire de la supprimer.
Une émission sous pression
Danse avec les stars reste l’un des programmes les plus regardés du service public du samedi soir. Mais chaque saison apporte son lot de nouveautés et de controverses. Cette année, entre les déclarations cash, les tensions en coulisses et les attentes toujours plus hautes du public, l’émission navigue en eaux troubles.
Les candidats continuent pourtant de se battre avec passion sur le parquet. Chaque prestation est scrutée, chaque progression saluée. Mais en parallèle, ces révélations sur les coulisses montrent une réalité moins glamour : celle de l’épuisement, des compromis et parfois des motivations divergentes.
Le public, arbitre ultime
Finalement, ce sont les téléspectateurs qui trancheront. Continueront-ils à regarder jusqu’au bout de la nuit ? Ou préféreront-ils zapper après l’élimination ? Les chiffres d’audience de la seconde partie pourraient bien influencer les décisions futures de la production.
En attendant, les danseurs de cette saison poursuivent leur parcours, entre exploits sportifs, moments d’émotion et petites phrases qui font le buzz. Une chose est sûre : Danse avec les stars ne laisse personne indifférent, sur le parquet comme en dehors.
Et vous, que pensez-vous de cette fameuse seconde partie ? Trop longue ou indispensable pour prolonger le plaisir ? Les débats promettent d’être animés dans les semaines à venir…
Ce qu’il faut retenir en quelques points
- La seconde partie de DALS dure parfois jusqu’à 1h du matin
- Plusieurs candidats la trouvent épuisante et inutile
- Un participant accuse directement un concurrent de manquer d’investissement
- Des excuses ont été présentées suite à la polémique
- Le débat sur le format divise participants et téléspectateurs
Cette saison de Danse avec les stars restera sans doute dans les mémoires pour ses performances exceptionnelles… mais aussi pour ces révélations en coulisses qui ont rappelé que même dans le monde scintillant de la télévision, la fatigue et les divergences d’opinions existent bel et bien.
À suivre, donc, avec attention : les prochaines semaines promettent encore de belles danses, mais peut-être aussi de nouvelles petites phrases qui feront parler.









