ActualitésSociété

Paga Après Rupture : « L’Amour, C’est la Merde »

Après des mois de combat acharné pour sauver son mariage, Paga lâche enfin : "L'amour, c'est la merde". Lettres cachées, photos dissimulées… il raconte les derniers instants avec Giuseppa et ce qui le hante encore aujourd'hui. Une confession qui fait mal…

Quand l’amour s’effrite lentement, presque en silence, avant d’exploser au grand jour, il laisse derrière lui des traces indélébiles. Des lettres griffonnées à la main à trois heures du matin, des photos glissées dans les tiroirs comme des messages d’espoir, et cette sensation lancinante que tout aurait pu être différent. C’est exactement ce que vit aujourd’hui un visage bien connu du petit écran, cinq mois après une annonce qui a secoué les réseaux.

Une histoire qui semblait promise à durer

Leur rencontre avait tout du scénario parfait pour une téléréalité. En 2021, sur un tournage où les personnalités s’affrontent et se séduisent, deux univers se croisent. Lui, déjà connu du grand public, charismatique et solaire. Elle, plus jeune, pleine de vie, nouvelle venue dans ce milieu si particulier. De cette alchimie naît une relation intense, rapide, passionnée. Quelques années plus tard, en décembre 2023, ils se disent oui devant leurs proches.

Deux petites filles viennent agrandir le tableau : Giorgia et Adrianna. Aux yeux de beaucoup, ils incarnaient le couple gagnant, celui qui avait su transformer une aventure de jeu en véritable projet de vie. Pourtant, derrière les sourires et les publications bien cadrées, la réalité était déjà en train de se fissurer.

Quand la distance s’installe sans crier gare

Tout bascule, selon lui, pendant et après un tournage particulièrement prenant. Les semaines loin l’un de l’autre, les horaires décalés, les fatigues accumulées… Peu à peu, l’intimité s’évapore. Les gestes tendres se font rares, les discussions deviennent mécaniques. Il le sent, il le vit comme une évidence douloureuse : « Plus d’amour, plus de tendresse, plus rien. »

Face à ce mur qui grandit chaque jour, il refuse la résignation. Il choisit de se battre. Pas avec de grands discours ou des cadeaux ostentatoires, mais avec des gestes intimes, presque enfantins dans leur sincérité.

Les cinq lettres et les photos cachées : un combat intime

J’ai écrit cinq lettres à la main. Elle a lu les lettres sur la terrasse, elle est revenue, et elle ne m’a rien dit. C’était dur. J’essayais de faire avec les moyens du bord, je l’aimais.

Ces mots prononcés récemment dans une émission YouTube résonnent encore. Cinq lettres. Cinq tentatives désespérées de mettre des mots sur ce qui se brise. Il les écrit la nuit, quand la maison est silencieuse, quand les enfants dorment. Il y raconte ses peurs, ses regrets, son amour toujours intact malgré tout.

Et puis il y a cette idée presque poétique : cacher des photos d’eux deux, des moments heureux, dans chaque tiroir de la maison. Dès qu’elle ouvre un placard pour prendre un vêtement, un souvenir surgit. Une façon de dire « souviens-toi », de ramener le passé dans le présent, de forcer le destin à se raviser.

Malheureusement, ces gestes, aussi touchants soient-ils, n’ont pas suffi. La machine était déjà lancée. La rupture est officialisée en août 2025 sur les réseaux sociaux, avec une simplicité tranchante qui a surpris tout le monde.

Les raisons profondes : jeunesse, âge, et vie qui change

Derrière l’histoire de ces lettres et de ces photos se cachent des explications plus complexes. Il évoque notamment une différence d’âge qu’il qualifie lui-même de difficile à gérer au quotidien. Elle est très jeune, lui approche de la quarantaine. Deux générations, deux rythmes, deux visions de la vie qui finissent par s’entrechoquer.

La grossesse a également été un moment très compliqué. Disputes fréquentes, isolement, sentiment d’être « prise au piège de sa jeunesse » pour elle. Il reconnaît aujourd’hui qu’il ne peut pas lui en vouloir. « Elle est partie pour s’amuser et pour profiter pendant 3 ou 4 ans », lâche-t-il avec une forme de résignation lucide.

« L’amour, c’est la merde » : la phrase qui résume tout

C’est dans cette même interview qu’il lâche cette formule choc qui résume son état d’esprit actuel : l’amour, c’est la merde. Derrière cette expression crue se cache une profonde désillusion. À 37 ans, père de deux enfants, il explique avoir beaucoup de mal à retrouver ces fameuses « papillons dans le ventre » qui font vibrer.

Il sort, il rencontre des femmes, mais rien n’est pareil. Il décrit une forme de vide émotionnel, comme si la rupture avait éteint quelque chose en lui. Une blessure qui ne cicatrise pas facilement quand on a tout donné.

Tu sais c’est quoi l’amour ? C’est la merde. C’est la merde, mais il faut avoir les papillons dans le ventre. Quand tu as 37 ans, deux enfants, c’est dur de retrouver la personne qui te fait vibrer de l’intérieur.

La garde partagée : un nouveau chapitre plus apaisé

Malgré la douleur, une chose semble avoir été préservée : la relation avec ses filles. Aujourd’hui, les deux ex-conjoints habitent à proximité l’un de l’autre. La garde partagée est mise en place dans le calme et le respect mutuel. Il insiste sur son côté « pacifiste » et sur le fait qu’ils s’entendent bien depuis le début.

Cette capacité à rester en bons termes malgré la rupture est rare dans le milieu people. Elle montre aussi que, même quand l’amour romantique s’éteint, l’amour parental peut, lui, continuer d’exister et même de s’apaiser.

Que reste-t-il quand tout s’effondre ?

Derrière cette histoire très médiatisée se cache une réalité que beaucoup connaissent : la douleur de voir partir la personne qu’on aime encore. Les tentatives désespérées pour recoller les morceaux, les nuits blanches à chercher les bons mots, les gestes qui paraissent ridicules après coup mais qui, sur le moment, semblaient être la dernière chance.

Ce témoignage brut rappelle que personne n’est à l’abri. Même ceux qui semblent avoir « tout pour être heureux » peuvent se retrouver face au mur d’une relation qui s’effrite. Et parfois, le plus difficile n’est pas la rupture elle-même, mais le deuil de ce qu’on avait imaginé pour l’avenir.

L’amour à l’ère des réseaux : une pression supplémentaire

Dans le milieu de la téléréalité et des réseaux sociaux, aimer devient presque un spectacle. Chaque moment doit être partagé, sublimé, mis en scène. Quand ça se termine, la chute est d’autant plus violente. Il n’y a pas seulement la douleur intime ; il y a aussi les commentaires, les spéculations, les jugements hâtifs.

Ce couple a vécu cette double exposition : l’amour sous les projecteurs, puis la rupture sous les projecteurs. Une pression constante qui a sans doute aggravé les tensions internes. La transparence totale a ses limites quand il s’agit de sentiments aussi fragiles.

Et maintenant ?

Aujourd’hui, il avance, pas à pas. Il continue ses projets professionnels, reste présent pour ses filles, et essaie de se reconstruire. Il ne cache pas que la route est encore longue. Que retrouver la foi en l’amour après une telle désillusion demande du temps, de la patience, et sans doute beaucoup de rencontres qui ne seront pas les bonnes avant de trouver la bonne.

Mais dans ses mots, il y a aussi une forme d’honnêteté rare. Pas de rancune affichée, pas de règlements de comptes publics. Juste un homme qui a aimé fort, qui a tout tenté, et qui accepte aujourd’hui que certaines histoires, même belles, ont une fin.

Une leçon de vie, finalement. Parfois brutale, souvent douloureuse, mais toujours humaine.

Une phrase qui reste
« L’amour, c’est la merde… mais il faut les papillons dans le ventre. »

Et vous, avez-vous déjà écrit des lettres que vous n’avez jamais envoyées ? Avez-vous tenté l’impossible pour sauver une histoire ? Ces confidences très personnelles nous rappellent que derrière les paillettes et les caméras, les cœurs battent, se brisent et tentent de recoller les morceaux comme partout ailleurs.

Passionné et dévoué, j'explore sans cesse les nouvelles frontières de l'information et de la technologie. Pour explorer les options de sponsoring, contactez-nous.