Le 16 février 2024 marquait un tournant sombre pour l’opposition russe avec la disparition soudaine d’Alexeï Navalny dans une colonie pénitentiaire reculée. Aujourd’hui, des preuves scientifiques bouleversent le récit officiel et ravivent l’indignation internationale.
Une toxine exotique au cœur du scandale
Les laboratoires de cinq nations ont détecté sans ambiguïté la présence d’épibatidine dans des échantillons issus du corps de l’opposant. Cette molécule, d’une puissance exceptionnelle, paralyse le système nerveux et entraîne une mort rapide et douloureuse.
Issue de la peau de grenouilles venimeuses d’Amérique du Sud, elle n’a aucune raison naturelle d’apparaître en Russie. Sa détection pose des questions vertigineuses sur les circonstances exactes du décès.
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