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Echappées Belles Maroc : Voyage Gourmand avec Anto Cocagne

Ce samedi 14 février, Echappées belles nous emmène au Maroc avec la cheffe Anto Cocagne. Derrière le couscous et le tajine se cache une cuisine infiniment plus riche, portée par des femmes exceptionnelles qui…

Imaginez-vous attablé dans une cour ombragée, une odeur envoûtante de cumin, de cannelle et de coriandre qui flotte dans l’air chaud, tandis qu’une femme vous tend un morceau de pain encore tiède pour saucer un tajine fumant. C’est précisément cette magie que promet l’émission Echappées belles ce samedi 14 février 2026 sur France 5. Un voyage pas comme les autres, où la gastronomie devient le fil rouge d’une rencontre humaine profonde.

Pour cette édition spéciale diffusée en prime time à partir de 21h05, les caméras ont pris la direction du Maroc, royaume aux mille saveurs. Et c’est la cheffe Anto Cocagne qui nous guide dans cette aventure gustative et culturelle hors du commun. Préparez vos papilles, car ce numéro risque fort de vous donner des envies irrépressibles de billet d’avion.

Un Maroc bien plus vaste que ses plats emblématiques

Quand on pense cuisine marocaine, deux mots surgissent immédiatement : couscous et tajine. Des recettes ancestrales qui ont traversé les siècles et qui sont aujourd’hui connues jusqu’au bout du monde. Pourtant, derrière ces deux monuments de la gastronomie se cache une richesse insoupçonnée, un véritable kaléidoscope d’influences qui raconte l’histoire mouvementée du pays.

Le Maroc, deuxième destination touristique du continent africain, a vu sa cuisine sacrée meilleure du monde en 2024 par des millions de votants internationaux. Un titre qui n’est pas usurpé quand on découvre l’étendue des savoir-faire. Des influences berbères originelles aux apports andalous, en passant par les touches ottomanes et subsahariennes, chaque région porte sa propre identité culinaire.

Anto Cocagne, une ambassadrice idéale pour ce périple

Pour porter ce voyage sur nos écrans, la production a choisi une personnalité attachante et légitime : Anto Cocagne. Connue pour sa bienveillance, son enthousiasme communicatif et surtout son immense respect pour les cuisines populaires, la cheffe est la compagne de route parfaite pour explorer ces territoires gustatifs.

Elle ne se contente pas de goûter et de commenter. Anto s’immerge, questionne, participe. Elle épluche, pile, pétrit aux côtés de celles qui détiennent les recettes depuis des générations. Cette posture humble et curieuse rend le programme d’autant plus touchant.

« La cuisine marocaine est surtout une affaire de femmes. Les recettes se transmettent de mère en fille depuis des générations. »

Cette phrase résume à elle seule l’angle choisi pour cet épisode. Loin d’un simple inventaire de plats, l’émission met en lumière les gardiennes de ces traditions, celles qui, dans l’ombre des cuisines ou dans des associations, luttent pour faire reconnaître leur talent et leur rôle central.

Les femmes, cœur battant de la gastronomie marocaine

Dans de nombreuses sociétés, la cuisine reste un espace majoritairement féminin. Au Maroc, cette réalité prend une dimension encore plus forte. Les femmes ne se contentent pas d’exécuter des recettes : elles les portent, les adaptent, les protègent et parfois les réinventent face aux défis contemporains.

L’épisode donne la parole à plusieurs d’entre elles. Certaines tiennent de petites cantines familiales dans des ruelles populaires, d’autres ont monté des coopératives pour valoriser les produits locaux, d’autres encore forment la jeune génération afin que le savoir ne disparaisse pas. Leurs parcours sont aussi divers que passionnants.

Anto Cocagne va à leur rencontre avec une écoute attentive. On la voit apprendre à préparer un rfissa, ce plat de fête à base de poulet, lentilles et oignons caramélisés sur un lit de msemen effilochés. On la voit aussi s’initier à la fabrication du pain khobz dans un four en terre traditionnel, ou encore découvrir les secrets d’un harira parfaitement équilibré.

Un voyage sensoriel à travers différentes régions

Le Maroc est un pays de contrastes, et sa cuisine suit cette géographie variée. Du nord au sud, d’est en ouest, les ingrédients et les préparations changent sensiblement. L’émission semble avoir choisi de montrer cette diversité plutôt que de se cantonner aux clichés touristiques.

On peut ainsi espérer découvrir les saveurs iodées de la côte atlantique avec ses poissons grillés et ses salades d’olives, les plats consistants des montagnes de l’Atlas où l’orge et le mouton dominent, ou encore les pâtisseries gorgées de miel et d’amandes des villes impériales. Chaque arrêt est l’occasion d’une nouvelle rencontre.

  • Les épices des souks qui racontent des siècles de commerce caravanier
  • Les jardins d’orangers et les vergers d’arganiers qui fournissent des produits uniques au monde
  • Les techniques de conservation ancestrales (salaison, séchage au soleil, fermentation)
  • Les repas partagés qui transcendent les différences sociales
  • Les influences extérieures intégrées avec génie (pastilla d’origine andalouse, harira aux accents levantins)

Ces différents éléments composent un tableau vivant et nuancé de la gastronomie marocaine, loin des cartes postales simplistes.

Un deuxième épisode pour prolonger le voyage en France

Après le Maroc, France 5 enchaîne dès 22h35 avec un autre numéro d’Echappées belles, cette fois consacré à l’Aveyron. Jérôme Pitorin part à la rencontre des néo-ruraux qui s’installent dans ce département grand comme la Belgique, attirés par son authenticité, ses paysages grandioses et sa qualité de vie.

L’Aveyron, cinquième plus vaste département français, offre un condensé de nature préservée : causses arides, gorges vertigineuses, plateaux volcaniques, vallées verdoyantes. Un terrain de jeu idéal pour ceux qui rêvent de changer de vie.

Ces nouveaux arrivants y développent des projets innovants tout en respectant l’identité locale. Fromagers qui réinventent l’aligot, brasseurs artisanaux, agriculteurs en permaculture, artisans du cuir ou du bois… Ils prouvent que tradition et modernité peuvent faire bon ménage.

Pourquoi ces émissions nous font tant rêver ?

Dans un monde où les voyages sont parfois compliqués, où l’actualité peut sembler pesante, des programmes comme Echappées belles offrent une bouffée d’oxygène. Ils nous rappellent que le monde regorge encore de beautés, de savoir-faire et surtout de rencontres humaines authentiques.

Ils nous montrent aussi que la gastronomie est bien plus qu’une succession de plats : c’est un langage universel, un vecteur de transmission, un marqueur identitaire, parfois même un acte de résistance. Quand des femmes se battent pour faire reconnaître leur travail culinaire, elles défendent aussi leur place dans la société.

Anto Cocagne, par sa curiosité sincère et sa gourmandise communicative, devient notre passeport pour ces univers. Elle pose les bonnes questions, s’émerveille sans filtre, rit, s’émeut. Son humanité transparaît à chaque plan.

Quelques plats qui risquent de vous hanter après diffusion

Sans spoiler l’épisode, voici quelques spécialités qui devraient apparaître à l’écran et qui méritent le détour :

  1. Le rfissa : plat festif de poulet aux lentilles et oignons caramélisés, servi sur du pain feuilleté msemen
  2. La pastilla sucrée-salée au pigeon ou au poulet, saupoudrée de sucre glace et cannelle
  3. Le taktouka : compotée de tomates et poivrons grillés parfumée au cumin et paprika
  4. Les chebakia : biscuits au sésame frits puis trempés dans du miel parfumé à l’eau de fleur d’oranger
  5. La harira : soupe nourrissante aux tomates, lentilles, pois chiches, coriandre et épices, souvent agrémentée de dattes

Chacun de ces plats porte en lui une histoire, des souvenirs familiaux, des techniques transmises précieusement. Les voir préparés sous nos yeux par celles qui les maîtrisent depuis l’enfance est une expérience presque intime.

Le Maroc culinaire en 2026 : entre tradition et renouveau

Le Maroc des années 2020-2030 est un pays en pleine mutation. Le tourisme explose, les jeunes générations revendiquent leur identité tout en s’ouvrant au monde, les femmes gagnent progressivement du terrain dans des sphères autrefois réservées aux hommes.

La gastronomie reflète parfaitement ces évolutions. D’un côté, on protège farouchement les recettes traditionnelles ; de l’autre, on voit apparaître des chefs qui revisitent ces classiques avec une touche contemporaine, parfois même avec des produits bio ou locaux remis au goût du jour.

Certaines initiatives portées par des femmes rencontrées dans l’émission illustrent ce mouvement : food-trucks proposant des sandwichs revisités, traiteurs événementiels haut de gamme, cours de cuisine pour touristes, livres de recettes modernes… La créativité est partout.

Que retenir de ce numéro d’Echappées belles ?

Plus qu’un simple voyage culinaire, cet épisode est une déclaration d’amour aux femmes qui font vivre la cuisine marocaine au quotidien. Il nous rappelle que derrière chaque plat se cache une histoire humaine, souvent celle d’une transmission matriarcale précieuse.

Il nous invite aussi à regarder autrement un pays que beaucoup connaissent surtout à travers ses clichés touristiques. Le Maroc est bien plus que ses médinas et ses souks : c’est un territoire vivant, complexe, résilient et incroyablement généreux.

Alors ce 14 février 2026, éteignez les lumières, préparez un thé à la menthe (ou un verre de vin si vous préférez), et laissez-vous emporter par cette échappée belle. Vous risquez fort d’en ressortir avec une furieuse envie de tajine maison… et peut-être même de réserver un billet pour le Maroc.

Bon voyage gustatif à tous.

« Manger, c’est incorporer un territoire. »

Cette pensée résume parfaitement l’esprit de l’émission.

Et vous, quel plat marocain vous fait le plus rêver ?

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