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Earvin Ngapeth et Nicolas Le Goff, deux champions s’affrontent

Nicolas Le Goff se confie avant son duel très attendu face à Earvin Ngapeth en Championnat. Le double champion olympique revient avec humour sur sa carrière et livre son regard sur celle de Ngapeth. Une confrontation qui promet...

En amont du choc entre Montpellier et Poitiers mardi soir en Championnat, le double champion olympique français Nicolas Le Goff s’est livré lors d’un entretien décalé où il a notamment évoqué son adversaire du soir, Earvin Ngapeth. Une confrontation très attendue entre deux des plus grands joueurs de volley tricolores.

Le Goff et Ngapeth, indissociables du volley français

Nicolas Le Goff et Earvin Ngapeth, c’est un peu le duo iconique du volley français de ces dernières années. Ensemble, ils ont tout gagné ou presque avec l’équipe de France, dont deux titres olympiques historiques à Tokyo en 2021 puis à domicile à Paris en 2024. Le central et le réceptionneur-attaquant sont des piliers des Bleus depuis plus d’une décennie.

Leur rivalité en club déchaîne les passions, à l’image de ce choc entre Montpellier et Poitiers en Championnat. Un duel au sommet entre le leader et son dauphin, dans lequel les deux stars tricolores joueront un rôle prépondérant. Avant cette affiche, Nicolas Le Goff s’est prêté au jeu d’un entretien un brin décalé, où il n’a pas manqué d’évoquer son partenaire chez les Bleus.

Le Goff : « Je miserais sur Ngapeth avec ma qualité de block »

Avec humour, lorsqu’on lui demande de choisir entre lui et Ngapeth, Le Goff botte un peu en touche, avant de lâcher dans un sourire : « Pour le joueur dans sa globalité, je miserais sur Ngapeth avec ma qualité de block. Ou encore mieux, Le Goff avec la qualité de réception de Ngapeth ! ». Une belle manière de souligner les grandes forces de chacun.

Le central aux 2m06 est en effet réputé pour être l’un des tous meilleurs contreurs de la planète, capable d’éteindre les attaquants adverses. Tandis que le jeu spectaculaire et créatif de Ngapeth en réception-attaque est l’une de ses marques de fabrique. Deux profils différents et complémentaires.

Deux titres olympiques impossibles à départager

Quand il s’agit de choisir entre les deux sacres olympiques de 2021 et 2024, Nicolas Le Goff ne peut pas trancher. « C’est tellement différent ! Je vais quand même dire Tokyo car cela a vraiment marqué notre carrière à tous. On a atteint la récompense ultime, un truc qu’on espérait sans complètement y croire non plus. C’est comme si on avait coché LE truc. ». Tout en reconnaissant le contexte si particulier des Jeux à domicile.

(Les JO de) Tokyo cela a vraiment marqué ma carrière, notre carrière à tous d’ailleurs, malgré le contexte fabuleux vécu à Paris. On a atteint la récompense ultime, un truc qu’on espérait mais sans complètement y croire non plus.

Nicolas Le Goff

Des moments gravés à vie pour Le Goff et Ngapeth, qui rêvent désormais d’enrichir encore leur immense palmarès. Et pourquoi pas dès cette saison, avec un nouveau titre de Champion de France, que les deux amis convoitent chacun de leur côté. Leur duel de mardi soir pourrait avoir un impact certain dans la course au bouclier de Brennus.

Le volley, une évidence pour Le Goff

S’il adore la plongée, son grand loisir pour se ressourcer, Nicolas Le Goff ne pouvait pas snober le volley, son sport et son métier. Le natif de Champigny-sur-Marne, qui a passé huit années à Montpellier entre 2011 et 2015 puis depuis 2020, considère le club héraultais comme sa « maison ». Le genre de lieu où il se projette encore dans dix ans.

Parallèlement, porter le maillot de l’équipe de France est une immense fierté et un plaisir incomparable pour celui qui compte déjà 312 sélections. « Jouer avec les Bleus, ce n’est que du bonheur », insiste-t-il. Un bonheur qu’il espère encore partager pendant quelques années avec son comparse Earvin Ngapeth. Pour continuer à marquer l’histoire de leur sport.

Avec humour, lorsqu’on lui demande de choisir entre lui et Ngapeth, Le Goff botte un peu en touche, avant de lâcher dans un sourire : « Pour le joueur dans sa globalité, je miserais sur Ngapeth avec ma qualité de block. Ou encore mieux, Le Goff avec la qualité de réception de Ngapeth ! ». Une belle manière de souligner les grandes forces de chacun.

Le central aux 2m06 est en effet réputé pour être l’un des tous meilleurs contreurs de la planète, capable d’éteindre les attaquants adverses. Tandis que le jeu spectaculaire et créatif de Ngapeth en réception-attaque est l’une de ses marques de fabrique. Deux profils différents et complémentaires.

Deux titres olympiques impossibles à départager

Quand il s’agit de choisir entre les deux sacres olympiques de 2021 et 2024, Nicolas Le Goff ne peut pas trancher. « C’est tellement différent ! Je vais quand même dire Tokyo car cela a vraiment marqué notre carrière à tous. On a atteint la récompense ultime, un truc qu’on espérait sans complètement y croire non plus. C’est comme si on avait coché LE truc. ». Tout en reconnaissant le contexte si particulier des Jeux à domicile.

(Les JO de) Tokyo cela a vraiment marqué ma carrière, notre carrière à tous d’ailleurs, malgré le contexte fabuleux vécu à Paris. On a atteint la récompense ultime, un truc qu’on espérait mais sans complètement y croire non plus.

Nicolas Le Goff

Des moments gravés à vie pour Le Goff et Ngapeth, qui rêvent désormais d’enrichir encore leur immense palmarès. Et pourquoi pas dès cette saison, avec un nouveau titre de Champion de France, que les deux amis convoitent chacun de leur côté. Leur duel de mardi soir pourrait avoir un impact certain dans la course au bouclier de Brennus.

Le volley, une évidence pour Le Goff

S’il adore la plongée, son grand loisir pour se ressourcer, Nicolas Le Goff ne pouvait pas snober le volley, son sport et son métier. Le natif de Champigny-sur-Marne, qui a passé huit années à Montpellier entre 2011 et 2015 puis depuis 2020, considère le club héraultais comme sa « maison ». Le genre de lieu où il se projette encore dans dix ans.

Parallèlement, porter le maillot de l’équipe de France est une immense fierté et un plaisir incomparable pour celui qui compte déjà 312 sélections. « Jouer avec les Bleus, ce n’est que du bonheur », insiste-t-il. Un bonheur qu’il espère encore partager pendant quelques années avec son comparse Earvin Ngapeth. Pour continuer à marquer l’histoire de leur sport.

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