Imaginez rentrer chez vous après une longue journée de tournage, mais au lieu de pousser la porte de votre appartement, vous entrez dans une suite d’hôtel somptueuse, avec un lit immense où l’on peut dormir en diagonale sans toucher les bords, et un spa rien que pour soi. C’est exactement ce que vit Delphine Wespiser depuis son retour remarqué dans l’émission de Cyril Hanouna. Une confidence lâchée en direct qui a fait sourire certains… et grincer des dents d’autres.
Quand le luxe devient routine pour une chroniqueuse
Le mardi 24 février 2026, l’ambiance était légère sur le plateau de TBT9 jusqu’à ce que l’animateur pose une question anodine : que faites-vous quand vous rentrez chez vous le soir ? Réponses classiques, blagues habituelles… puis Delphine Wespiser prend la parole et change totalement la donne. Avec un grand sourire, elle lâche qu’elle ne rentre pas vraiment « chez elle », mais dans un hôtel pris en charge par la production.
Et pas n’importe quel hôtel. La jeune femme décrit avec gourmandise un établissement haut de gamme équipé d’un spa privatisé et surtout d’un lit king size monumental. De quoi faire rêver plus d’un téléspectateur coincé dans un petit studio parisien après une journée de travail.
Une révélation qui déclenche les rires… et les envies
Visiblement ravie, l’ancienne Miss France raconte son rituel du soir : une douche démaquillante bien méritée, puis hop, direction ce lit gigantesque où elle s’étale « en diagonale » pour profiter de chaque centimètre carré. Le tableau est presque trop beau. Cyril Hanouna, amusé, lui glisse même une petite phrase taquine : « Et vous vous dites : qu’est-ce que je suis bien avec l’oseille d’Hanouna ! ».
Mais derrière l’humour se cache une réalité qui n’a pas manqué d’interpeller les autres chroniqueurs. Très vite, la discussion dérape sur le thème de la jalousie professionnelle. Matthieu Delormeau ne mâche pas ses mots et pointe du doigt une supposée inégalité de traitement : si une chroniqueuse a droit à un hôtel de luxe tous les soirs, pourquoi les autres n’auraient-ils pas leurs loyers pris en charge ?
« Excusez-moi, il y a jurisprudence. Si tous les soirs elle a l’hôtel payé par la prod, pourquoi vous ne payez pas nos loyers ? »
Matthieu Delormeau
La réplique fuse, mais Valérie Benaïm vient immédiatement au secours de sa collègue en rappelant un détail essentiel : Delphine n’habite pas Paris. Elle fait le trajet depuis sa région natale, l’Alsace, et la production a donc jugé plus simple et plus confortable de lui offrir cette solution hôtelière plutôt que de la laisser enchaîner les allers-retours épuisants.
Un parcours qui ne doit rien au hasard
Pour comprendre pourquoi Cyril Hanouna semble accorder une attention particulière à Delphine Wespiser, il faut remonter le fil de sa carrière. Couronnée Miss France en 2012, elle succède à Laury Thilleman et entame alors une trajectoire médiatique plutôt atypique pour une ancienne reine de beauté.
Très vite, elle se distingue par sa capacité à rebondir dans des registres variés : animatrice, comédienne dans Fort Boyard où elle endosse successivement les costumes de Blanche puis de Rouge, et même présentatrice d’émissions de dating comme Love Island ou la saison en cours de L’Île de la Tentation sur W9.
Mais c’est surtout sa collaboration avec Cyril Hanouna qui marque les esprits. Dès 2018, elle intègre l’équipe de Touche pas à mon poste sur C8 et y reste jusqu’en 2023. Après une parenthèse, son retour surprise est officialisé début 2026 lors d’un prime événement. Depuis, elle semble avoir retrouvé très rapidement sa place privilégiée au sein de la bande.
Les avantages cachés des chroniqueurs stars
Dans le petit monde de la télévision française, il n’est pas rare que certains talents bénéficient de conditions avantageuses. Logement, défraiements, voiture avec chauffeur… ces avantages font partie intégrante des négociations, surtout quand la personnalité attire l’audience.
Dans le cas présent, plusieurs éléments expliquent sans doute ce traitement particulier :
- Delphine n’est pas domiciliée à Paris, ce qui rend les déplacements quotidiens très compliqués
- Son retour a généré un vrai buzz médiatique et une remontée d’audience notable
- Elle dégage une image positive, souriante et professionnelle qui correspond parfaitement à l’ambiance que souhaite insuffler l’animateur
- La relation de confiance établie depuis plusieurs années joue forcément un rôle
Ces facteurs cumulés font que la production préfère investir dans son bien-être plutôt que de risquer la fatigue ou l’absentéisme. Une logique économique qui, sur le moment, peut sembler injuste aux yeux des autres membres de l’équipe.
La jalousie, moteur de débat télévisuel
Ce qui est intéressant dans cette séquence, c’est la façon dont un simple aveu personnel a fait basculer l’émission dans un débat presque sociétal sur l’équité au travail. Matthieu Delormeau, toujours prompt à tacler avec humour, a servi de porte-voix à ce sentiment latent : pourquoi certains ont-ils plus que d’autres ?
La réponse de Valérie Benaïm, factuelle et posée, a permis de recentrer la conversation. Mais le malaise est resté en suspens. On sentait que beaucoup auraient aimé poser la même question, sans oser le faire aussi frontalement.
Ce genre de moment est devenu une marque de fabrique de l’émission : partir d’une anecdote légère pour glisser vers des sujets plus profonds, quitte à créer un léger inconfort. Et le public adore ça.
Et si c’était juste du bon sens ?
En y regardant de plus près, la décision de loger Delphine à l’hôtel apparaît surtout comme une mesure pragmatique. Entre le temps de trajet Mulhouse-Paris, les aléas de la SNCF, les grèves potentielles et la fatigue accumulée, offrir une chambre d’hôtel devient presque une nécessité pour garantir sa présence quotidienne et sa bonne humeur en plateau.
Ajoutez à cela le fait que les hôtels partenaires des productions télévisuelles pratiquent souvent des tarifs très avantageux, voire des échanges de visibilité, et l’addition devient beaucoup moins exorbitante qu’on pourrait l’imaginer.
Le spa et le lit king size ? Probablement les prestations standards d’un établissement 4 étoiles supérieur situé près des studios. De là à parler de favoritisme extravagant, il y a un pas que certains chroniqueurs ont allègrement franchi… mais qui semble surtout dicté par l’envie plus que par la réalité des chiffres.
Delphine Wespiser ou l’art de rester positive
Ce qui frappe le plus dans cette séquence, c’est l’attitude de l’intéressée. Loin de se cacher ou de minimiser, elle assume totalement son confort avec une joie communicative. Pas de fausse modestie, pas de culpabilisation : elle savoure et elle le dit.
Cette franchise fait partie de son charme. Elle ne joue pas la carte de la victime ni celle de la star intouchable. Elle est simplement contente d’être bien traitée et elle le partage sans filtre. Une transparence qui contraste avec l’image parfois lisse des personnalités médiatiques.
« Je me mets dans ce grand lit magnifique, en diagonale »
Delphine Wespiser
Cette phrase résume à elle seule tout le sel de l’anecdote : un mélange de candeur et de plaisir assumé qui rend l’ensemble très humain.
Les coulisses d’une émission qui ne ressemble à aucune autre
TBT9 continue de surprendre par sa capacité à transformer des sujets du quotidien en moments de télévision mémorables. Ici, une simple question sur les habitudes du soir a permis de parler logement, égalité de traitement, fidélité de l’audience, gestion des talents… le tout saupoudré d’humour et de petites piques entre chroniqueurs.
C’est précisément cette alchimie particulière qui fait le succès de l’émission depuis tant d’années. On ne sait jamais vraiment sur quoi on va tomber : une révélation croustillante, un clash inattendu, une confidence touchante… ou, comme ce soir-là, un petit cocon de luxe qui fait rêver tout le monde.
Que retenir de cette séquence ?
Plus qu’une histoire d’hôtel cher, cette anecdote révèle plusieurs réalités du métier :
- La télévision reste un milieu où la logistique pèse lourd dans la qualité du rendu final
- Les animateurs-producteurs savent récompenser ceux qui leur apportent de l’audience et de la bonne humeur
- La frontière entre avantage normal et favoritisme est ténue… et souvent subjective
- Le public adore quand les stars parlent de leur quotidien sans filtre
- Delphine Wespiser sait rester authentique, même quand elle décrit un luxe que beaucoup n’atteindront jamais
En fin de compte, cette séquence aura fait rire, aura fait jaser, aura fait envie… et aura surtout rappelé que derrière les plateaux rutilants se cachent des hommes et des femmes avec leurs petits privilèges, leurs petites jalousies et surtout beaucoup de travail acharné.
Et vous, seriez-vous prêt à faire des allers-retours Mulhouse-Paris pour participer à une émission aussi déjantée… ou préféreriez-vous le lit king size et le spa du soir ? La question mérite d’être posée.
Petit aparté personnel : quand on voit le rythme infernal des tournages, les horaires décalés, les déplacements, on se dit que parfois, un bon lit et un moment de calme valent largement tous les plateaux du monde. Bravo à ceux qui tiennent la cadence, et tant mieux si certains ont droit à un peu de douceur en prime.
Une chose est sûre : Delphine Wespiser ne risque pas de se plaindre de sitôt. Et vu le sourire qu’elle affiche quand elle parle de son hôtel, on se dit qu’elle a probablement raison de savourer chaque seconde.
Maintenant, à vous de jouer : quelle serait votre première réaction si on vous annonçait un tel arrangement pour votre travail ? Dites-nous tout en commentaire !









