Imaginez une loge maquillage, quelques minutes avant le direct. Les pinceaux glissent encore sur le visage, l’odeur du fond de teint flotte dans l’air, et soudain, les murs tremblent sous les cris. Ce mercredi 4 février 2026, ce n’est pas une scène de série, mais bien la réalité qui a secoué les couloirs de CNews. Une dispute d’une rare violence aurait opposé la journaliste vedette Sonia Mabrouk à son directeur général. Des mots très durs, répétés comme un mantra : « La porte, la porte, la porte ! ». Derrière cette explosion de colère se cache une crise profonde qui travaille la chaîne depuis des mois.
Une matinée qui a tout fait basculer
Ce matin-là, Sonia Mabrouk arrive comme d’habitude pour assurer son interview politique de 8 heures. Elle reçoit un écrivain connu pour son dernier ouvrage sur la France d’autrefois. À première vue, rien ne laisse présager le drame. Pourtant, selon plusieurs témoignages concordants, l’ambiance vire au cauchemar quelques instants avant la prise d’antenne. Le directeur général de la chaîne débarque dans la loge, visiblement hors de lui.
Les reproches fusent. Le ton monte très vite. Puis viennent ces phrases qui résonnent encore dans les esprits : « Jean-Marc Morandini restera coûte que coûte », suivies de l’ultimatum scandé : « Et ceux qui ne sont pas contents, c’est la porte, la porte, la porte ! ». Sonia Mabrouk, surprise par tant de virulence, aurait simplement demandé : « Mais c’est moi la porte ? ». Une réplique à la fois désarmante et cinglante.
Le contexte explosif de la dispute
Pour comprendre pourquoi une simple discussion a pu dégénérer ainsi, il faut remonter quelques semaines en arrière. La chaîne info traverse une période extrêmement tendue. Une récente condamnation judiciaire d’un animateur historique pour corruption de mineur a ravivé les polémiques. Contre toute attente, la direction a décidé de maintenir l’intéressé à l’antenne, provoquant stupeur et colère chez une partie des équipes.
Plusieurs visages connus ont exprimé leur malaise, parfois publiquement. Sonia Mabrouk fait partie de ceux qui ont pris clairement leurs distances avec cette décision. Elle n’a jamais caché son désaccord. Enceinte de son deuxième enfant, elle s’approche doucement de son congé maternité. Beaucoup pensaient que ce serait l’occasion de faire une pause bien méritée. Mais les événements récents laissent planer le doute : ce congé pourrait bien se transformer en départ définitif.
« Elle explique alors qu’elle veut juste quitter la chaîne et s’entendre avec lui sur les modalités de son départ. »
Un témoin relayé dans les médias
Cette phrase résume parfaitement la situation. Sonia Mabrouk ne chercherait pas le conflit ouvert. Elle souhaiterait simplement tourner la page dans les meilleures conditions possibles. Mais la réponse qu’elle reçoit est d’une tout autre nature.
L’absence remarquée de midi
Quelques heures après cet échange houleux, les téléspectateurs ont eu la surprise de ne pas voir Sonia Mabrouk présenter le journal de la mi-journée. C’est une autre journaliste, Élodie Huchard, qui a assuré le relais. Ce changement de dernière minute n’est pas passé inaperçu. Les réseaux sociaux se sont immédiatement enflammés. Les habitués de la chaîne ont posé des questions, cherché des explications.
Certains ont parlé de malaise passager, d’autres ont rapidement fait le lien avec les tensions internes. L’hypothèse d’un départ précipité a vite circulé. Et quand, le soir même, un chroniqueur d’une émission concurrente a raconté la scène de la loge avec force détails, le doute n’était plus permis : quelque chose de grave se joue en coulisses.
Sonia Mabrouk, un parcours sans faute
Avant d’en arriver là, rappelons qui est Sonia Mabrouk. Journaliste respectée, elle s’est imposée comme l’une des figures incontournables de l’information en continu ces dernières années. Son style incisif, ses questions précises et son sang-froid face aux invités les plus clivants lui ont valu une audience fidèle. Elle incarne une certaine rigueur dans un paysage audiovisuel souvent polarisé.
Son actualité personnelle a également été suivie avec attention. Devenue maman pour la première fois il y a quelques années, elle s’apprête à accueillir un deuxième enfant. Beaucoup de téléspectateurs apprécient cette facette plus intime qu’elle partage avec retenue. Cette grossesse tardive dans sa carrière ajoute une couche d’émotion à l’épisode actuel.
La ligne éditoriale au cœur des tensions
Au-delà du cas individuel, c’est toute la ligne éditoriale de la chaîne qui est remise en question. Depuis son lancement, CNews cultive une identité très marquée. Certains y voient du courage, d’autres de la provocation. Le maintien à l’antenne d’un animateur condamné ne fait qu’amplifier les critiques. Les équipes se retrouvent divisées entre ceux qui acceptent la décision de la direction et ceux qui la jugent inacceptable.
Dans ce contexte, chaque prise de position publique devient un acte politique interne. Quand une personnalité aussi visible que Sonia Mabrouk exprime son désaccord, cela résonne forcément. La réponse du directeur général montre à quel point la direction veut garder la mainmise totale sur l’orientation de la chaîne.
Que va-t-il se passer maintenant ?
Pour l’instant, aucune communication officielle n’a été faite. Sonia Mabrouk n’a pas réagi publiquement. La chaîne non plus. Mais le silence, dans ce genre de situation, parle souvent plus fort que les mots. Plusieurs scénarios sont envisageables :
- Une médiation discrète permet de trouver un accord amiable pour un départ négocié
- La journaliste choisit de rester jusqu’au début officiel de son congé maternité
- Elle quitte définitivement l’antenne dès les prochains jours
- Une annonce surprise est faite dans les semaines à venir
Chaque option aura des répercussions importantes, tant sur l’image de la chaîne que sur le moral des équipes. Les prochaines semaines s’annoncent décisives.
L’impact sur les téléspectateurs
Derrière les clashs de loges et les luttes de pouvoir, il y a aussi un public fidèle qui suit l’information au quotidien. Beaucoup apprécient le ton direct et sans filtre de Sonia Mabrouk. Son éventuel départ poserait la question de la continuité éditoriale. Qui prendrait le relais ? Comment la chaîne gérerait-elle ce changement en pleine crise ?
Les réseaux sociaux donnent déjà un aperçu des réactions. Entre ceux qui soutiennent la journaliste, ceux qui critiquent la direction et ceux qui se moquent du « drama » interne, l’opinion est très divisée. Une chose est sûre : cet épisode a largement dépassé les murs de la chaîne.
Une télévision sous tension permanente
Ce qui se passe actuellement à CNews n’est pas un cas isolé. Dans le monde très concurrentiel de l’information en continu, les chaînes vivent sous pression constante. Audience, revenus publicitaires, image publique, tout se joue en temps réel. Les directions doivent jongler entre convictions éditoriales, contraintes économiques et gestion des egos.
Les journalistes, eux, se retrouvent souvent au milieu du gué. Ils doivent défendre leur intégrité professionnelle tout en préservant leur emploi. Le cas de Sonia Mabrouk illustre parfaitement cette tension permanente. Quand conviction personnelle et ligne de la maison entrent en conflit, les explosions sont inévitables.
Les conséquences possibles pour la carrière de Sonia Mabrouk
Si elle décidait de partir, quelles seraient ses options ? La journaliste dispose d’une solide réputation. Plusieurs médias pourraient être tentés de la recruter. Une arrivée sur une chaîne concurrente serait forcément commentée. Elle pourrait aussi choisir de se consacrer pleinement à sa vie de famille pendant quelques mois avant d’envisager un retour.
Une troisième voie consisterait à se tourner vers des formats plus libres : podcast, livre, interventions ponctuelles. Sa plume et son sens de la formule plairaient sans aucun doute dans ces nouveaux médias. Quelle que soit sa décision, son image resterait forte.
Conclusion : une page qui se tourne ?
L’épisode du 4 février 2026 restera sans doute comme un tournant dans l’histoire récente de CNews. Au-delà de la dispute elle-même, c’est tout un modèle qui est interrogé. Jusqu’où peut-on aller au nom de la liberté éditoriale ? Où s’arrête la fidélité à la ligne et commence la compromission ?
Pour Sonia Mabrouk, l’avenir est ouvert. Pour la chaîne, les prochains mois s’annoncent mouvementés. Une chose est certaine : les téléspectateurs n’ont pas fini d’entendre parler de cette affaire. Et dans les loges, les portes claquent peut-être encore un peu plus fort qu’avant.
« Parfois, dire non est le plus grand service qu’on peut rendre à sa propre dignité. »
À suivre de très près.









