Imaginez une présentatrice vedette qui, du jour au lendemain, disparaît des écrans sans le moindre communiqué officiel clair. Depuis le mercredi 4 février 2026, les habitués de CNews scrutent leur télé en vain : Sonia Mabrouk n’est plus là. Son absence brutale alimente les conversations, les spéculations les plus folles circulent et la chaîne tente, tant bien que mal, de calmer le jeu. Mais plus les explications officielles tombent, plus le doute s’installe.
Que s’est-il réellement passé dans les coulisses de cette chaîne d’information en continu ? Entre santé fragile, tensions internes explosives et possible départ définitif, le mystère reste entier. Plongeons ensemble dans cette affaire qui secoue le petit monde des médias français.
Une disparition qui intrigue tout le PAF
Mercredi 4 février 2026, Sonia Mabrouk assure comme chaque semaine sa Grande Interview. Ce jour-là, elle reçoit un écrivain et journaliste connu pour son dernier ouvrage sur la France d’autrefois. L’émission se déroule normalement, rien ne laisse présager le séisme qui va suivre. Quelques heures plus tard, l’horaire de Midi News arrive… et c’est une autre journaliste qui prend place sur le plateau.
Depuis, silence radio. Pas un mot de la principale intéressée sur les réseaux, aucune apparition, aucun remplacement annoncé sur le long terme. Les téléspectateurs, habitués à sa voix posée et ses questions incisives, s’interrogent légitimement : est-elle malade ? En froid avec sa direction ? Sur le départ ?
Les premières explications officielles
Très rapidement, le service communication du groupe qui possède la chaîne a livré une version des faits. Selon cette source, Sonia Mabrouk ne se sentait pas très bien après son interview. Elle serait enceinte, à 48 ans, et cette grossesse serait considérée comme à risques. Une surveillance médicale renforcée justifierait donc des absences ponctuelles.
Le lendemain, jeudi 5 février, nouvelle absence confirmée, cette fois pour sa Grande Interview. La raison invoquée change légèrement : sa fille serait souffrante. Deux justifications médicales et familiales en deux jours… cela commence à faire beaucoup pour un public habitué à la transparence (ou du moins à une certaine forme de communication) des animateurs phares.
« Elle est enceinte de 48 ans, il s’agit d’une grossesse à risques »
Service communication du groupe
Cette phrase, répétée dans plusieurs médias, vise clairement à clore le débat. Pourtant, elle soulève autant de questions qu’elle n’apporte de réponses. Pourquoi ne pas avoir anticipé ces éventuelles indispositions ? Et surtout, pourquoi les explications évoluent-elles si vite ?
Des témoignages qui racontent une tout autre histoire
Derrière la version « santé », plusieurs voix s’élèvent pour décrire une scène beaucoup plus tendue. Selon certaines sources internes relayées dans les médias, un incident majeur aurait eu lieu dès le matin du 4 février, vers 8 heures.
Le directeur général de la chaîne aurait fait irruption dans la loge maquillage, très énervé, pour parler d’une décision importante concernant un animateur controversé de la grille. Les mots employés auraient été sans ambiguïté : celui-ci resterait « coûte que coûte » et les mécontents n’auraient qu’à partir.
« Ceux qui sont pas contents, c’est la porte, la porte, la porte ! »
Témoignage recueilli
Face à cette sortie musclée, Sonia Mabrouk aurait répondu du tac au tac : « Mais c’est moi, la porte ? ». Une réplique qui en dit long sur l’état d’esprit de la journaliste à ce moment précis. Elle aurait ensuite exprimé son souhait de quitter la chaîne et demandé à négocier les modalités de son départ.
Pourtant, malgré cette passe d’armes, elle aurait tenu son engagement de la mi-journée avant de quitter les locaux. Depuis, plus rien. Ce silence radio contraste violemment avec l’habitude qu’ont les animateurs de CNews de s’exprimer régulièrement sur les réseaux sociaux.
Le contexte explosif de l’affaire Morandini
Pour comprendre la violence supposée de cet échange, il faut replonger dans le dossier brûlant qui agite la chaîne depuis plusieurs semaines : la situation de Jean-Marc Morandini. Condamné par le passé pour corruption de mineurs, l’animateur fait l’objet de nouvelles plaintes très graves.
Des messages troublants, des demandes explicites à un mineur… les accusations s’accumulent et le tollé est considérable. Dans ce climat déjà très lourd, la ligne éditoriale adoptée par la direction semble diviser en interne. Certains journalistes et présentateurs auraient exprimé leur malaise face à la poursuite de la collaboration avec cet animateur.
C’est dans ce contexte ultra-tendu que l’altercation du 4 février aurait éclaté. La journaliste, connue pour son franc-parler et ses positions parfois tranchées, aurait été parmi les plus remontées contre le maintien en grille de l’émission concernée.
Grossesse à risques ou prétexte ?
Revenons à la version officielle. Une grossesse tardive à risques est effectivement un motif médical sérieux. À 48 ans, les complications possibles sont nombreuses : hypertension, diabète gestationnel, menace d’accouchement prématuré… Les médecins recommandent souvent un suivi rapproché et du repos.
Mais plusieurs éléments interrogent :
- Pourquoi la chaîne n’a-t-elle pas communiqué plus tôt sur cette situation médicale ?
- Pourquoi changer de motif d’absence en 24 heures ?
- Pourquoi aucune déclaration personnelle de Sonia Mabrouk elle-même ?
Habituellement très active sur les réseaux, la journaliste reste muette. Ce silence est inhabituel et renforce les doutes.
Quel avenir pour Sonia Mabrouk sur CNews ?
Plusieurs scénarios sont aujourd’hui sur la table :
- Une absence temporaire liée à sa grossesse et à la santé de sa fille, suivie d’un retour progressif
- Une mise en retrait décidée d’un commun accord le temps que les tensions retombent
- Un départ définitif en cours de négociation
- Une rupture brutale et contentieuse
Le troisième scénario semble aujourd’hui le plus probable aux yeux de nombreux observateurs. La journaliste, qui a bâti une large partie de sa notoriété sur cette chaîne, pourrait chercher à tourner la page après plusieurs années de collaboration intense.
Impact sur l’image de la chaîne
Cette affaire arrive à un moment particulièrement délicat pour CNews. Entre les polémiques récurrentes sur sa ligne éditoriale, les audiences parfois en dents de scie et la concurrence accrue dans le paysage audiovisuel français, la chaîne n’avait pas besoin d’un nouveau scandale interne.
L’absence prolongée d’une de ses figures les plus identifiables risque de déstabiliser une partie de son public fidèle. Sonia Mabrouk incarne une certaine rigueur journalistique et une capacité à poser des questions dérangeantes sans agressivité excessive. Sa voix manque déjà à beaucoup.
Les réactions sur les réseaux sociaux
Sur X (anciennement Twitter), le hashtag #SoniaMabrouk est rapidement devenu trending. Les messages oscillent entre soutien inconditionnel, inquiétude sincère pour sa santé, et théories plus ou moins conspirationnistes sur un départ forcé.
Certains internautes regrettent déjà son style unique :
« Sans Sonia, Midi News n’a plus la même saveur. Revenez vite ! »
D’autres sont plus critiques envers la direction :
« Si elle part à cause de l’affaire Morandini, ce sera la goutte de trop pour beaucoup de téléspectateurs. »
Que nous apprend cette crise sur le monde des médias ?
Au-delà du cas personnel de Sonia Mabrouk, cette séquence révèle plusieurs réalités du paysage audiovisuel actuel :
- La fragilité des egos et des relations dans les rédactions sous pression
- Les difficultés à concilier vie professionnelle intense et maternité tardive
- Le poids des polémiques sur les lignes éditoriales
- La puissance des rumeurs quand la communication officielle reste floue
- L’attachement réel d’une partie du public à des figures précises
Dans un média en continu où tout va très vite, une absence de quelques jours peut déjà créer un vide important. Quand cette absence s’accompagne de zones d’ombre, le phénomène s’amplifie exponentiellement.
Et maintenant ?
Pour l’instant, personne ne sait quand Sonia Mabrouk réapparaîtra à l’antenne… ou si elle réapparaîtra un jour sur cette chaîne. Chaque jour qui passe sans nouvelle communiqué renforce l’hypothèse d’un tournant professionnel majeur.
Les jours, les semaines à venir seront décisives. Un retour discret ? Une annonce officielle de départ ? Un silence prolongé ? Les téléspectateurs, mais aussi les professionnels du secteur, attendent avec une impatience croissante.
Une chose est sûre : cette affaire dépasse largement le simple fait divers people. Elle touche à des questions profondes sur la liberté d’expression, les conditions de travail dans les médias, la gestion des conflits internes et la place des femmes enceintes dans des métiers exigeants physiquement et nerveusement.
En attendant des éléments plus concrets, une certitude : Sonia Mabrouk manque à l’antenne. Et ce manque se fait cruellement sentir.
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