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Carte Dorée Trump : 5M$ pour Résider aux USA

Trump vend des "cartes dorées" à 5M$ pour vivre aux USA. Même les oligarques russes pourraient y accéder… Que cache ce plan ?

Et si votre passeport pour vivre aux États-Unis valait 5 millions de dollars ? Cette idée, qui pourrait sembler sortie d’un film dystopique, est devenue réalité avec une annonce fracassante faite depuis la Maison Blanche. Le président américain a dévoilé un projet audacieux : vendre des titres de résidence permanente, surnommés « cartes dorées », à des fortunes prêtes à investir massivement dans le pays. Une décision qui secoue les codes de l’immigration et qui, déjà, fait couler beaucoup d’encre.

Un Nouveau Visa pour les Élites

Ce n’est pas une simple rumeur : l’initiative a été confirmée en direct par le chef d’État américain. L’objectif ? Attirer des profils ultra-riches capables de dynamiser l’économie nationale. « Ces gens vont dépenser, payer des impôts et créer des emplois », a-t-il assuré, avec cette assurance qui le caractérise, lors d’une allocution devant les journalistes. Mais derrière cette promesse d’opulence, c’est tout un système qui pourrait être redessiné.

Une « Carte Dorée » à 5 Millions de Dollars

Concrètement, ces nouvelles cartes, baptisées du nom du président, coûteraient environ **5 millions de dollars**. Elles offriraient un droit de résidence permanente aux États-Unis, mais sans aller jusqu’à la citoyenneté. Une distinction cruciale, selon le milliardaire, qui insiste sur le fait que les bénéficiaires contribueront fiscalement au pays sans pour autant obtenir tous les droits des citoyens américains. Une sorte de laissez-passer doré, réservé à une élite triée sur le volet.

« Ils seront riches, ils auront du succès et ils dépenseront beaucoup d’argent. »

– Déclaration du président américain

D’après une source proche de l’administration, l’idée serait de séduire des investisseurs internationaux prêts à injecter des sommes colossales dans des projets made in USA. Et le président ne s’en cache pas : il voit grand, très grand. « Peut-être un million de cartes, peut-être plus », a-t-il lancé, esquissant un horizon où des milliards pourraient affluer dans les caisses nationales.

Adieu EB-5 : La Fin d’un Programme Controversé

Mais ce projet ne sort pas de nulle part. Il s’inscrit dans une volonté de remplacer un dispositif existant, l’**EB-5**, qui permet déjà à des étrangers d’obtenir une résidence permanente en investissant aux États-Unis. Ce programme, bien qu’efficace sur le papier, a été critiqué pour ses failles. Selon un haut responsable du Commerce, il était gangréné par des fraudes et offrait une porte d’entrée « trop abordable » à certains. Résultat : il tire sa révérence pour laisser place à cette nouvelle formule, jugée plus sélective et lucrative.

  • L’EB-5 : un investissement minimum bien inférieur au nouveau seuil.
  • La « carte dorée » : un ticket d’entrée fixé à 5 millions de dollars.
  • Objectif : mieux contrôler les profils et maximiser les retombées économiques.

Ce virage marque une rupture nette avec les politiques passées. Là où l’EB-5 était vu comme une opportunité pour des investisseurs de classe moyenne supérieure, la « carte dorée » s’adresse clairement à une élite mondiale. Une stratégie qui soulève autant d’espoirs que de questions.

Les Oligarques Russes dans le Viseur ?

Et parmi les potentiels candidats, un groupe intrigue particulièrement : les oligarques russes. Sanctionnés par les États-Unis depuis le début du conflit en Ukraine, certains pourraient voir dans ce programme une porte de sortie inattendue. « J’en connais qui sont très bien », a glissé le président, laissant entendre que leur éligibilité n’est pas exclue. Une déclaration qui a de quoi surprendre, vu le contexte géopolitique tendu.

Cette ouverture, même hypothétique, alimente les spéculations. Les États-Unis pourraient-ils vraiment accueillir des figures controversées, à condition qu’elles paient le prix fort ? Pour l’instant, aucune réponse claire, mais l’idée fait déjà débat.

Des Entreprises à la Rescousse

Autre nouveauté : les entreprises pourraient jouer un rôle clé dans ce système. Le président a évoqué la possibilité pour des géants technologiques, comme ceux de la Silicon Valley, d’acheter ces cartes pour leurs employés étrangers. « Ils veulent des talents dans l’informatique, des gens qui créent des emplois », a-t-il expliqué. Une manière astucieuse de répondre aux besoins des grandes firmes tout en gonflant les recettes publiques.

Acteur Rôle Avantage
Investisseurs Achat direct de la carte Résidence permanente
Entreprises Financement pour employés Accès à des talents rares

Ce partenariat potentiel entre l’État et le privé pourrait transformer la manière dont les talents étrangers sont recrutés. Mais il pose aussi une question : jusqu’où ira cette marchandisation de la résidence américaine ?

Un Pari Économique Audacieux

À première vue, le calcul semble simple : attirer des fortunes pour relancer l’économie. Taxes, investissements, créations d’emplois… Les arguments ne manquent pas pour défendre ce projet. Mais certains y voient une dérive, un abandon des valeurs d’égalité au profit d’un système où tout s’achète, même le droit de vivre aux États-Unis.

Pourtant, le président reste confiant. « C’est une idée gagnante », a-t-il martelé, convaincu que cette initiative marquera son mandat. Reste à voir si le public partagera cet enthousiasme ou si les critiques, déjà nombreuses, prendront le dessus.

Quels Impacts à Long Terme ?

Bien sûr, ce projet ne se limite pas à une simple transaction financière. Il pourrait redéfinir les contours de l’immigration américaine, un sujet brûlant depuis des décennies. En mettant l’accent sur la richesse plutôt que sur les origines ou les compétences, cette « carte dorée » risque de créer une nouvelle hiérarchie parmi les candidats à la vie outre-Atlantique.

Et si les retombées économiques sont au rendez-vous, quid des tensions sociales ? Accueillir des millionnaires pendant que des milliers de migrants clandestins sont refoulés pourrait raviver des débats explosifs. Un équilibre délicat à trouver pour une administration qui ne craint pas les controverses.

En résumé : Une initiative qui mise sur l’argent pour redorer l’image de l’immigration, mais qui pourrait bien diviser encore plus une nation déjà polarisée.

Alors, génie économique ou dérive élitiste ? Une chose est sûre : cette « carte dorée » n’a pas fini de faire parler d’elle. Et vous, qu’en pensez-vous ?

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