Le ballon rond africain est en ébullition. Depuis plusieurs semaines, tout le continent vibre au rythme de cette 35e édition de la Coupe d’Afrique des Nations qui se déroule exceptionnellement au Maroc. Et ce samedi 10 janvier 2026, les regards se tournent vers Marrakech pour un choc de titans : l’Algérie face au Nigeria. Un quart de finale qui promet des étincelles et qui soulève déjà de nombreuses interrogations chez les supporters français.
Un quart de finale sous haute tension
Les phases à élimination directe ont toujours ce petit supplément d’âme qui fait monter la pression d’un cran. Après des semaines de matchs de poules intenses et des huitièmes disputés avec acharnement, il ne reste plus que huit équipes en lice. Et parmi elles, deux mastodontes historiques du football africain s’affrontent ce soir pour une place en demi-finale.
L’Algérie, surnommée les Guerriers du désert, arrive avec la ferme intention de rappeler qu’elle reste l’une des nations les plus redoutées du continent. De leur côté, les Super Eagles nigérians n’ont jamais vraiment digéré leur statut de favoris éternels qui ne parviennent pas toujours à concrétiser. Ce duel s’annonce donc comme l’un des plus attendus de cette compétition.
Le parcours jusqu’aux quarts de finale
Les Fennecs ont dû batailler ferme pour atteindre ce stade. Après une phase de groupes maîtrisée, ils ont sorti la RD Congo puis la Guinée Équatoriale en huitièmes. Des matchs sérieux, disputés, où l’expérience et la solidité défensive ont souvent fait la différence.
Le Nigeria, quant à lui, a montré une face plus irrégulière. Capables du meilleur comme du plus frustrant, les hommes en vert ont alterné le très bon et le moyen. Mais quand il s’agit de matchs couperet, les Super Eagles ont cette capacité à élever leur niveau de jeu qui les rend si dangereux.
Deux équipes donc qui se connaissent bien, se respectent énormément, mais qui ont aussi des comptes à régler sur le terrain. L’histoire récente entre ces deux sélections est riche en confrontations serrées et en souvenirs douloureux des deux côtés.
Un seul diffuseur en France : beIN SPORTS
Pour les supporters hexagonaux qui souhaitent vivre cette affiche en direct, le choix est simple : il faudra passer par beIN SPORTS. La chaîne qatarie détient en effet l’intégralité des droits de la compétition sur le territoire français.
Plusieurs possibilités s’offrent aux téléspectateurs :
- Via leur bouquet TV classique avec les opérateurs historiques (Canal+, Free, Orange, SFR, Bouygues)
- En prenant l’offre 100% digitale beIN SPORTS CONNECT
- Via myCANAL pour ceux déjà abonnés à l’offre Canal+
Les tarifs démarrent généralement autour de 15 euros par mois selon les opérateurs et les promotions en cours. Une somme raisonnable quand on sait que la chaîne diffuse l’intégralité de la compétition, y compris les phases finales.
Le coup d’envoi est prévu à 17h00. Les chaînes beIN SPORTS 1 ou 2 devraient être concernées selon la grille de programmes du jour. Prudence donc aux changements de dernière minute toujours possibles.
Le stade de Marrakech au cœur des critiques
Quelques heures avant le match, un sujet alimente particulièrement les conversations sur les réseaux sociaux : la configuration du Grand Stade de Marrakech qui accueillera la rencontre.
Avec ses 45 240 places, l’enceinte est impressionnante sur le papier. Pourtant, plusieurs points posent problème aux yeux des spectateurs :
- Une forme rectangulaire atypique pour un stade de football
- Des tribunes derrière les buts très éloignées de la pelouse
- Une piste d’athlétisme qui entoure le terrain
- Des angles de vue parfois jugés médiocres depuis certaines zones
Certains supporters n’hésitent pas à comparer défavorablement cette enceinte avec le magnifique Complexe Sportif Prince Moulay Abdellah de Rabat où se sont déroulés les matchs du pays hôte. « Du grand stade moderne à ça… c’est le jour et la nuit », pouvait-on lire sur les réseaux.
« Ils auraient dû mettre tous les matchs à élimination directe à Rabat, franchement. Là, on a l’impression d’être au meeting d’athlétisme plutôt qu’à un quart de CAN ! »
Un supporter anonyme sur les réseaux
Malgré ces critiques récurrentes, les billets se sont écoulés très rapidement. Preuve que l’engouement autour de cette affiche dépasse largement les questions d’aménagement du stade.
Un stade qui devrait évoluer d’ici 2030
Les responsables marocains sont parfaitement conscients des critiques formulées. D’ailleurs, le Grand Stade de Marrakech fait partie des enceintes qui devraient bénéficier d’une importante rénovation dans les années à venir.
En effet, le Maroc co-organisera la Coupe du Monde 2030 avec l’Espagne et le Portugal. À cette occasion, plusieurs stades du royaume seront modernisés pour répondre aux standards internationaux les plus élevés.
Le projet de rénovation du Grand Stade de Marrakech prévoit notamment :
- Le retrait de la piste d’athlétisme
- Le rapprochement des tribunes de la pelouse
- Une meilleure répartition des places pour optimiser les vues
- Des améliorations significatives du confort des spectateurs
Ces travaux devraient transformer radicalement l’expérience des supporters d’ici 2030. En attendant, il faudra faire avec les caractéristiques actuelles de l’enceinte.
Les clés du match : ce qu’il faudra surveiller
Au-delà des questions logistiques et de diffusion, ce sont bien évidemment les enjeux purement sportifs qui intéressent le plus les amateurs de football. Plusieurs éléments pourraient faire la différence ce samedi après-midi.
Le combat du milieu de terrain
Comme souvent dans les grandes affiches africaines, la maîtrise du milieu de terrain sera déterminante. L’Algérie dispose d’une génération talentueuse à ce poste avec des joueurs capables de faire la différence aussi bien dans la récupération que dans la projection offensive.
Le Nigeria, de son côté, mise sur sa puissance physique et sa capacité à alterner jeu court et jeu long. Le duel dans l’entrejeu promet d’être âpre et pourrait bien décider de l’issue de la rencontre.
L’importance des individualités
Dans ce genre de match couperet, les différences se font souvent sur des éclairs de génie individuels. Les deux équipes disposent de joueurs capables de faire basculer une rencontre à eux seuls.
Côté algérien, l’expérience des cadres alliée à la fougue de la nouvelle génération crée un mélange intéressant. Côté nigérian, la vitesse et la percussion des attaquants constituent une arme fatale quand le collectif parvient à les mettre en position de frappe.
La gestion des émotions
Quart de finale de CAN, ambiance surchauffée, enjeu énorme… la gestion des émotions sera cruciale. Les équipes qui sauront rester calmes dans les moments chauds auront un avantage certain.
Les duels rugueux, les provocations, les décisions arbitrales parfois litigieuses… tout peut arriver dans ce type de rencontre. La maîtrise mentale pourrait bien être le facteur décisif.
Le contexte historique entre les deux nations
Algérie et Nigeria se sont affrontés à de très nombreuses reprises dans l’histoire de la CAN. Les confrontations sont généralement serrées et souvent décisives dans le parcours des deux équipes.
Ces dernières années, les deux nations se sont régulièrement croisées en phase finale de la compétition. Chaque fois, l’intensité était au rendez-vous et les matchs ont rarement été à sens unique.
Cette affiche est donc un classique du football africain contemporain. Un classique qui prend une saveur particulière quand il se joue en quart de finale sur le sol marocain.
L’impact d’une qualification en demi-finale
Pour rappel, le vainqueur de ce match affrontera le Maroc en demi-finale le 14 janvier. Une perspective qui donne encore plus de relief à cette rencontre.
Pour l’Algérie, ce serait l’occasion de prendre une revanche symbolique sur le pays hôte qui a éliminé les Fennecs lors de la précédente édition. Pour le Nigeria, ce serait la confirmation de son retour au premier plan après quelques années plus compliquées.
Dans les deux cas, atteindre le dernier carré d’une CAN reste un exploit majeur qui marque durablement l’histoire d’une sélection.
Le Maroc, pays hôte déjà en demi-finale
La veille, le pays organisateur a rempli son contrat en éliminant le Cameroun grâce à un doublé de Brahim Diaz et un but d’Ismaël Saibari. Les Lions de l’Atlas sont donc déjà assurés d’être dans le dernier carré.
Leur qualification facilite la tâche des organisateurs pour la logistique des demi-finales, mais augmente aussi la pression sur les autres équipes encore en lice. Jouer le Maroc au Maroc en demi-finale de CAN représente un défi sportif et psychologique de taille.
Ce qu’il faut retenir avant le coup d’envoi
Pour résumer, voici les éléments essentiels à garder en tête avant ce quart de finale :
- Match Algérie – Nigeria ce samedi 10 janvier à 17h00
- Diffusion exclusive en France sur beIN SPORTS
- Stade de Marrakech avec ses qualités et ses défauts
- Deux équipes historiques du football africain
- Enjeu majeur : une place en demi-finale face au Maroc
- Confrontation classique du football continental
- Intensité et engagement attendus à tous les niveaux
Il ne reste plus qu’à espérer que le spectacle soit au rendez-vous sur le terrain, malgré les critiques sur l’aménagement du stade. Car au final, c’est bien ce qui se passera dans les 90 mètres de long sur 68 mètres de large qui restera dans les mémoires.
Alors, Algérie ou Nigeria ? Les Fennecs parviendront-ils à confirmer leur statut ou les Super Eagles créeront-ils la surprise ? Réponse ce soir à partir de 17h00 sur beIN SPORTS. Une chose est sûre : le football africain nous réserve encore de très beaux moments dans cette CAN 2025.
Maintenant, place au spectacle. Que le meilleur gagne !
Petit récapitulatif pratique pour les supporters français :
Match : Algérie – Nigeria
Date : Samedi 10 janvier 2026
Houraire : 17h00 (heure française)
Lieu : Grand Stade de Marrakech
Diffusion TV : beIN SPORTS (chaîne 1 ou 2 selon programmation)
Abonnement : via Canal+, Free, Orange, SFR, Bouygues ou beIN SPORTS CONNECT
Bon match à tous et que le football l’emporte !









