Après près de deux mois d’intenses combats entre l’armée israélienne et le Hezbollah libanais, une lueur d’espoir semble poindre. En effet, l’émissaire spécial du président américain, Amos Hochstein, actuellement en visite au Liban, estime qu’il existe désormais une « réelle opportunité » de parvenir à un cessez-le-feu entre les deux parties belligérantes.
Cette déclaration fait suite à une réunion marathon de près de deux heures entre M. Hochstein et le président du Parlement libanais, Nabih Berri. Ce dernier, allié politique du Hezbollah, est en charge des négociations côté libanais pour tenter d’obtenir une trêve.
Je suis revenu car nous avons une réelle opportunité de mettre fin à ce conflit.
Amos Hochstein, émissaire spécial américain
L’émissaire américain a souligné que son rôle était avant tout de « faciliter la décision » des différents protagonistes de mettre un terme aux hostilités, tout en précisant que cela restait en dernier ressort de leur responsabilité. « C’est désormais à portée de main », a-t-il ajouté avec un optimisme prudent.
Des discussions « très constructives » en cours
Amos Hochstein s’est félicité du caractère « très constructif » des échanges qu’il a eus ce mardi avec Nabih Berri. Selon lui, ces pourparlers ont permis de « continuer à réduire les écarts » entre les positions des différents camps, laissant entrevoir la possibilité d’un accord.
De son côté, le Premier ministre libanais Najib Mikati a reçu l’émissaire américain en insistant sur le fait que la « priorité du gouvernement » était d’obtenir un « cessez-le-feu », l' »arrêt de l’agression sur le Liban » mais aussi de « préserver la souveraineté libanaise sur tout le territoire ». Des objectifs ambitieux au vu de l’intensité des combats.
Le Liban « très positif » sur une proposition américaine
Déjà lundi, une source libanaise proche des négociations confiait que le Liban avait un point de vue « très positif » concernant une proposition américaine de cessez-le-feu. « Nous mettons au point les dernières remarques », avait précisé ce responsable sous couvert d’anonymat.
Une autre source gouvernementale déclarait pour sa part que le Liban attendait la venue d’Amos Hochstein « pour étudier certains points avec lui ». Autant d’indices qui témoignent d’avancées diplomatiques encourageantes.
Escalade militaire depuis deux mois
Pour rappel, le Hezbollah et Tsahal sont engagés dans une véritable guerre ouverte depuis le 23 septembre dernier, après une année entière d’escarmouches et de tirs transfrontaliers dans le sud du Liban. Ces derniers jours, les bombardements israéliens se sont intensifiés, visant les bastions du mouvement islamiste pro-iranien ainsi que la capitale Beyrouth.
Quoi qu’il en soit, l’ensemble de ces développements diplomatiques laissent espérer une désescalade prochaine sur le terrain. Après l’intensification des combats ces dernières semaines, qui a fait craindre le pire aux populations civiles de part et d’autre de la frontière, la perspective d’un cessez-le-feu apparaît comme une lueur au bout du tunnel.
Reste maintenant à voir si les différents protagonistes sauront saisir cette « réelle opportunité » décrite par l’émissaire américain pour mettre un terme à ce nouveau cycle de violences au Proche-Orient. Les prochains jours s’annoncent décisifs et le monde entier retient son souffle dans l’attente d’une accalmie durable.
Quoi qu’il en soit, l’ensemble de ces développements diplomatiques laissent espérer une désescalade prochaine sur le terrain. Après l’intensification des combats ces dernières semaines, qui a fait craindre le pire aux populations civiles de part et d’autre de la frontière, la perspective d’un cessez-le-feu apparaît comme une lueur au bout du tunnel.
Reste maintenant à voir si les différents protagonistes sauront saisir cette « réelle opportunité » décrite par l’émissaire américain pour mettre un terme à ce nouveau cycle de violences au Proche-Orient. Les prochains jours s’annoncent décisifs et le monde entier retient son souffle dans l’attente d’une accalmie durable.
S’agissait-il d’un message destiné à mettre la pression sur Israël et les médiateurs internationaux ? Ou bien d’un geste d’apaisement pour faciliter les négociations en cours ? Difficile à dire tant le Hezbollah cultive l’art du secret.
Vers une désescalade en vue ?
Quoi qu’il en soit, l’ensemble de ces développements diplomatiques laissent espérer une désescalade prochaine sur le terrain. Après l’intensification des combats ces dernières semaines, qui a fait craindre le pire aux populations civiles de part et d’autre de la frontière, la perspective d’un cessez-le-feu apparaît comme une lueur au bout du tunnel.
Reste maintenant à voir si les différents protagonistes sauront saisir cette « réelle opportunité » décrite par l’émissaire américain pour mettre un terme à ce nouveau cycle de violences au Proche-Orient. Les prochains jours s’annoncent décisifs et le monde entier retient son souffle dans l’attente d’une accalmie durable.
S’agissait-il d’un message destiné à mettre la pression sur Israël et les médiateurs internationaux ? Ou bien d’un geste d’apaisement pour faciliter les négociations en cours ? Difficile à dire tant le Hezbollah cultive l’art du secret.
Vers une désescalade en vue ?
Quoi qu’il en soit, l’ensemble de ces développements diplomatiques laissent espérer une désescalade prochaine sur le terrain. Après l’intensification des combats ces dernières semaines, qui a fait craindre le pire aux populations civiles de part et d’autre de la frontière, la perspective d’un cessez-le-feu apparaît comme une lueur au bout du tunnel.
Reste maintenant à voir si les différents protagonistes sauront saisir cette « réelle opportunité » décrite par l’émissaire américain pour mettre un terme à ce nouveau cycle de violences au Proche-Orient. Les prochains jours s’annoncent décisifs et le monde entier retient son souffle dans l’attente d’une accalmie durable.
Face à cette escalade militaire préoccupante, la communauté internationale multiplie les efforts diplomatiques pour tenter d’obtenir un cessez-le-feu durable. La France, par la voix de son ministre des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian, a appelé « toutes les parties à la plus grande retenue » et plaidé pour une « désescalade urgente ».
Le Hezbollah reporte une allocution
Signe que des tractations diplomatiques sont peut-être en cours en coulisses, le Hezbollah a annoncé ce mardi le report sine die d’une allocution prévue de son numéro deux Naïm Qassem. Le mouvement chiite avait initialement programmé cette prise de parole pour « la journée » avant de faire marche arrière.
S’agissait-il d’un message destiné à mettre la pression sur Israël et les médiateurs internationaux ? Ou bien d’un geste d’apaisement pour faciliter les négociations en cours ? Difficile à dire tant le Hezbollah cultive l’art du secret.
Vers une désescalade en vue ?
Quoi qu’il en soit, l’ensemble de ces développements diplomatiques laissent espérer une désescalade prochaine sur le terrain. Après l’intensification des combats ces dernières semaines, qui a fait craindre le pire aux populations civiles de part et d’autre de la frontière, la perspective d’un cessez-le-feu apparaît comme une lueur au bout du tunnel.
Reste maintenant à voir si les différents protagonistes sauront saisir cette « réelle opportunité » décrite par l’émissaire américain pour mettre un terme à ce nouveau cycle de violences au Proche-Orient. Les prochains jours s’annoncent décisifs et le monde entier retient son souffle dans l’attente d’une accalmie durable.
Face à cette escalade militaire préoccupante, la communauté internationale multiplie les efforts diplomatiques pour tenter d’obtenir un cessez-le-feu durable. La France, par la voix de son ministre des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian, a appelé « toutes les parties à la plus grande retenue » et plaidé pour une « désescalade urgente ».
Le Hezbollah reporte une allocution
Signe que des tractations diplomatiques sont peut-être en cours en coulisses, le Hezbollah a annoncé ce mardi le report sine die d’une allocution prévue de son numéro deux Naïm Qassem. Le mouvement chiite avait initialement programmé cette prise de parole pour « la journée » avant de faire marche arrière.
S’agissait-il d’un message destiné à mettre la pression sur Israël et les médiateurs internationaux ? Ou bien d’un geste d’apaisement pour faciliter les négociations en cours ? Difficile à dire tant le Hezbollah cultive l’art du secret.
Vers une désescalade en vue ?
Quoi qu’il en soit, l’ensemble de ces développements diplomatiques laissent espérer une désescalade prochaine sur le terrain. Après l’intensification des combats ces dernières semaines, qui a fait craindre le pire aux populations civiles de part et d’autre de la frontière, la perspective d’un cessez-le-feu apparaît comme une lueur au bout du tunnel.
Reste maintenant à voir si les différents protagonistes sauront saisir cette « réelle opportunité » décrite par l’émissaire américain pour mettre un terme à ce nouveau cycle de violences au Proche-Orient. Les prochains jours s’annoncent décisifs et le monde entier retient son souffle dans l’attente d’une accalmie durable.