Qui aurait imaginé voir le visage familier du journaliste de France 2 croiser la ligne d’arrivée du mythique marathon de New York aux côtés de deux figures emblématiques de Koh-Lanta ? Dimanche 1er novembre 2026, Jean-Baptiste Marteau a transformé une semaine de congés en une véritable épreuve d’endurance, partagée avec son compagnon et deux aventurières dont la détermination n’est plus à prouver. Cette rencontre inattendue entre le monde de l’information et celui de l’aventure télévisée a captivé bien au-delà des réseaux sociaux.
Une semaine hors du JT pour un défi monstre
Entre le 26 et le 29 octobre, le présentateur du journal de 20 heures a volontairement disparu des antennes. Pas pour se reposer, mais pour préparer minutieusement l’une des courses les plus exigeantes au monde. Accompagné de Jean de Reynal, son compagnon, il a sillonné les rues de New York dans une ambiance électrique, mêlant entraînements intensifs et moments de complicité. Les derniers jours avant le départ ont été documentés avec une authenticité rare, laissant entrevoir la tension et l’excitation croissantes.
La veille du grand jour, les images partagées montraient un groupe soudé, les jambes encore fraîches après les dernières gammes, les assiettes remplies de glucides. Dans cette préparation minutieuse se cachait déjà la promesse d’une aventure collective. C’est précisément à ce moment que deux silhouettes connues des amateurs de télé-réalité ont fait leur apparition : Anne-Sophie Mounier et Cindy Poumeyrol.
La présence inattendue des aventurières de Koh-Lanta
Anne-Sophie Mounier, finaliste de la saison 23, et Cindy Poumeyrol, candidate de la saison 20, n’étaient pas là par hasard. Leur expérience des conditions extrêmes de l’aventure télévisée leur a offert un mental d’acier parfaitement adapté aux 42,195 kilomètres qui les attendaient. Sur les vidéos de la veille, on les voit encourager le groupe avec une énergie communicative. « Que des champions dans ce groupe », a lâché Cindy, résumant à elle seule l’ambiance qui régnait.
Anne-Sophie, de son côté, a promis de suivre Jean de Reynal de très près pendant la course. Ces échanges simples mais sincères ont transformé ce qui aurait pu être une simple performance individuelle en une véritable aventure partagée. Le défi collectif était clairement annoncé : tous sous les quatre heures. Un objectif ambitieux pour un parcours aussi sélectif que celui de New York, avec ses ponts, ses montées et ses conditions météorologiques parfois imprévisibles.
Objectif commun : franchir la ligne d’arrivée en moins de quatre heures, tous ensemble.
Jean-Baptiste Marteau : 3h42’35, un record personnel
Le lendemain, les résultats ont parlé d’eux-mêmes. Jean-Baptiste Marteau a croisé la ligne d’arrivée en 3 heures 42 minutes et 35 secondes. Un temps qui représente non seulement un record personnel, mais surtout la réalisation d’un objectif soigneusement préparé. Dans une vidéo postée juste après l’effort, on le voit marcher difficilement, le visage marqué par la fatigue, avant de brandir fièrement sa médaille sur la musique légendaire de Queen « We Are the Champions ».
Les réactions n’ont pas tardé. Damien Thévenot a salué la performance d’un simple mais sincère « Bravo JB ». Élodie Gossuin a ajouté son « Trop fort ! Respect ». Même Aurélie Casse, qui l’avait remplacé au JT, a profité de l’occasion pour lui souhaiter un bon retour aux commandes. Et effectivement, dès le lendemain, le journaliste a repris son poste avec la même énergie, comme si les 42 kilomètres n’avaient été qu’une parenthèse sportive bien méritée.
« Finisher ! 3h42’35 – RP. Plein les pattes. Mémorable marathon de New York. »
Jean-Baptiste Marteau
Les performances solides des deux aventurières
Si le temps de Jean-Baptiste a marqué les esprits, ceux d’Anne-Sophie et de Cindy n’ont rien à lui envier. Cindy Poumeyrol a bouclé l’épreuve en 3 heures 57 minutes. Pour elle, ce chrono représente bien plus qu’un simple résultat. C’est le fruit d’une véritable préparation structurée, menée pour la première fois avec un coach. Elle assume avec honnêteté que certains souriront peut-être de ce temps, tout en rappelant une vérité universelle : on est toujours le nul de quelqu’un. Ce qui compte, c’est le chemin parcouru.
Anne-Sophie Mounier a quant à elle signé un excellent 3 heures 29 minutes. Un temps qui s’approche dangereusement de la barre symbolique des 3h30, un objectif qu’elle s’était secrètement fixé. L’émotion a été très forte à l’arrivée. Elle n’a pas caché ses larmes de joie et de fierté, soulignant que le travail finit toujours par payer, même quand la course se révèle plus difficile que prévu.
Jean-Baptiste Marteau
3h42’35
Jean de Reynal
3h45
Anne-Sophie Mounier
3h29
Cindy Poumeyrol
3h57
Ce que révèle cette aventure collective
Au-delà des chronos, cette histoire raconte quelque chose de plus profond. Elle montre comment des univers a priori éloignés peuvent se rencontrer autour d’une même passion. Le journaliste habitué aux plateaux de télévision, le compagnon discret mais présent, et les deux femmes formées à l’école de la survie en pleine nature ont partagé les mêmes doutes, les mêmes douleurs et la même exaltation à l’arrivée.
Le marathon de New York n’est pas une course ordinaire. Avec ses 50 000 participants environ chaque année, ses ponts interminables et son atmosphère unique, il demande une préparation mentale aussi solide que physique. Pour des personnes déjà exposées médiatiquement, se lancer dans une telle épreuve représente un risque supplémentaire : celui de la performance publique. Pourtant, aucune d’elles n’a cherché à se cacher. Au contraire, elles ont documenté le parcours avec authenticité.
La préparation : clé de la réussite
Ce qui frappe dans les témoignages, c’est l’importance accordée à la préparation. Cindy insiste particulièrement sur le fait d’avoir suivi pour la première fois un vrai plan d’entraînement avec un coach. Cette rigueur a transformé sa relation à la course. Elle parle de plaisir de progresser, de se dépasser, de performer à son niveau. Ces mots résonnent loin des discours parfois creux que l’on entend après de grandes épreuves.
Anne-Sophie, elle, a vécu une course plus difficile que prévu, malgré un temps final remarquable. Son rêve secret d’un sub 3h30 n’a pas été totalement réalisé, mais la fierté demeure intacte. Le message est clair : le travail paie toujours, même quand le résultat n’est pas exactement celui escompté. Cette honnêteté face à l’effort rend leur aventure encore plus inspirante.
Jean-Baptiste et Jean de Reynal ont quant à eux partagé les derniers jours de préparation en couple, multipliant les sorties, les séances de récupération et les repas chargés en énergie. Cette dimension affective ajoute une couche supplémentaire à l’histoire. Courir un marathon est déjà une épreuve. Le faire en couple, dans une ville aussi stimulante que New York, relève presque du défi relationnel autant que sportif.
New York, un théâtre grandeur nature
Le choix de New York n’est pas anodin. Cette course est devenue au fil des décennies un symbole de dépassement de soi accessible au plus grand nombre, tout en restant extrêmement exigeante. Traverser les cinq boroughs, sentir la foule encourager chaque participant, grimper le pont de Queensboro puis redescendre vers Central Park : chaque kilomètre raconte une histoire.
Pour des personnalités françaises, franchir cette ligne d’arrivée a une saveur particulière. C’est un peu comme si elles emportaient avec elles une part de l’esprit de Koh-Lanta et de l’exigence journalistique dans les rues de Manhattan. L’image de Jean-Baptiste brandissant sa médaille, épuisé mais rayonnant, restera longtemps dans les mémoires de ceux qui suivent son parcours.
Des réactions qui en disent long
Les encouragements reçus par le journaliste illustrent bien la place qu’il occupe dans le paysage médiatique français. Collègues, animateurs, anciens aventuriers : tout le monde a salué la performance. Ces messages ne sont pas anodins. Ils montrent qu’au-delà des plateaux et des émissions, il existe une communauté qui reconnaît et valorise l’effort sincère.
Le retour rapide de Jean-Baptiste aux commandes du JT le lendemain de la course ajoute une dimension presque surréaliste à l’histoire. Passer d’un effort aussi intense à la présentation d’un journal télévisé en moins de 24 heures témoigne d’une capacité de récupération et d’une discipline hors normes. C’est peut-être là que l’esprit de Koh-Lanta et celui du journalisme d’actualité se rejoignent le plus clairement : dans la capacité à encaisser, à se relever et à continuer.
L’héritage de cette expérience
Ce que cette aventure laisse derrière elle dépasse largement les quatre temps chronométrés. Elle rappelle que le dépassement de soi n’est pas réservé à une élite sportive. Elle montre aussi que les rencontres les plus inattendues peuvent naître autour d’un projet commun ambitieux. Deux aventurières de Koh-Lanta et un présentateur de journal télévisé n’avaient a priori rien à faire ensemble sur un parcours de marathon. Et pourtant, ils ont formé un groupe cohérent, motivé et solidaire.
Pour ceux qui hésitent encore à se lancer dans un premier marathon, cette histoire offre une leçon précieuse. La préparation compte. Le mental compte. Et le fait d’être entouré de personnes qui partagent le même objectif peut faire toute la différence. Même quand les jambes tremblent et que le mur du 30e kilomètre menace, savoir que d’autres avancent à vos côtés change radicalement la donne.
Anne-Sophie, Cindy, Jean-Baptiste et Jean de Reynal ont tous, à leur manière, incarné cette idée. Ils ont souffert, ils ont douté, ils ont fini. Et surtout, ils ont partagé. Dans un monde où la performance individuelle est souvent mise en avant, cette dimension collective apporte une fraîcheur bienvenue.
Une source d’inspiration durable
Les images de cette course continueront de circuler. Les témoignages resteront. Et peut-être que, quelque part en France, des personnes qui n’avaient jamais envisagé de courir 42 kilomètres se diront désormais que c’est possible. Pas parce qu’elles sont des athlètes professionnels, mais parce qu’elles peuvent s’appuyer sur une préparation sérieuse, un mental travaillé et, idéalement, un groupe de soutien.
Jean-Baptiste Marteau a prouvé qu’il était possible de conjuguer une carrière médiatique exigeante avec des défis sportifs de haut niveau. Anne-Sophie et Cindy ont rappelé que l’esprit de Koh-Lanta ne s’arrête pas une fois les caméras éteintes. Il continue de vivre dans chaque effort, chaque séance d’entraînement, chaque ligne d’arrivée franchie dans la douleur et la fierté.
Cette histoire de marathon new-yorkais restera comme un bel exemple de ce que peut produire la rencontre entre deux univers. Un exemple qui, au-delà des chronos, parle d’amitié, de discipline et de joie pure à l’arrivée. Et c’est peut-être cela, finalement, le plus beau des trophées.
Dans les semaines et les mois qui viennent, d’autres défis attendront sans doute ces quatre finishers. Mais pour l’instant, ils peuvent savourer. Ils ont couru New York. Ils l’ont fait ensemble. Et ils l’ont fait bien. Que demander de plus ?
L’aventure sportive de ce début novembre 2026 restera gravée comme un moment où la télévision française a croisé, le temps d’un marathon, l’énergie brute des aventuriers de Koh-Lanta. Une parenthèse inspirante, humaine et profondément motivante pour tous ceux qui, un jour, ont rêvé de franchir une ligne d’arrivée après 42 kilomètres d’effort.
Et si vous aussi vous avez un défi en tête, peut-être que cette histoire vous donnera le dernier coup de pouce nécessaire pour vous lancer. Parce que, comme l’ont prouvé Jean-Baptiste, Jean, Anne-Sophie et Cindy, le plus difficile n’est pas toujours de finir. C’est souvent de commencer.









