Quand un haut responsable du Pentagone traverse l’Atlantique pour s’asseoir à la table du Conseil de l’Atlantique Nord, la question qui se pose immédiatement est simple : jusqu’où ira le réajustement de la présence militaire américaine sur le continent européen ? Jeudi, Elbridge Colby, sous-secrétaire américain à la Défense, se rend au siège de l’Otan à Bruxelles. Son agenda est clair. Il s’agit de discuter avec les Alliés européens de la posture de défense que Washington entend redimensionner. Les consultations sont déjà en cours. Elles s’inscrivent dans un calendrier précis. Les États-Unis se sont donné six mois pour revoir leur engagement. L’objectif affiché est que l’Europe assume à terme la responsabilité première de sa défense conventionnelle.
Une Consultation Ouverte Sur La Posture Américaine
Mercredi, un responsable de l’Alliance atlantique a précisé le cadre. Les États-Unis mènent des consultations avec leurs Alliés dans le cadre de la révision de leur posture de défense en Europe. Elbridge Colby participera à une réunion du Conseil de l’Atlantique Nord, l’instance dirigeante de l’Otan. De l’autre côté de la table, un diplomate européen à Bruxelles a souligné l’importance du moment. « Nous devons envoyer jeudi un message européen uni pour montrer comment nous montons en puissance ensemble », a-t-il expliqué. Ce message uni est attendu. Il doit illustrer la capacité des Européens à répondre collectivement à la demande américaine.
La décision américaine de se donner six mois pour revoir la présence militaire en Europe a été prise en juin. L’examen formel a débuté fin juillet. Le calendrier est donc déjà engagé. Les discussions de jeudi s’inscrivent dans cette fenêtre temporelle. Elles ne constituent pas une simple formalité. Elles permettent d’échanger sur les modalités concrètes d’un réajustement. Washington a clairement indiqué vouloir que l’Europe prenne davantage de responsabilités dans le domaine conventionnel. Cette orientation n’est pas nouvelle dans son principe. Elle a cependant pris une tournure plus marquée depuis le retour de Donald Trump à la Maison Blanche l’an dernier.
Le Partage Du Fardeau Revisité
L’exigence d’un meilleur partage du fardeau entre Européens et Américains dans la défense du continent n’est pas apparue soudainement. Elle traverse depuis longtemps les relations transatlantiques. Ce qui change, c’est l’intensité de la pression. Sous l’impulsion du président américain, les Alliés européens et le Canada se sont engagés à consacrer au moins 5 % de leur produit intérieur brut à leur défense d’ici 2035. Cet engagement constitue une étape importante. Il accompagne la montée en puissance européenne. Il s’accompagne aussi d’une réduction de l’engagement américain.
La montée en puissance européenne n’est pas abstraite. Elle se traduit par des décisions budgétaires et des efforts de coordination. Les Alliés savent que le message attendu jeudi doit montrer une dynamique collective. Un message uni permet de démontrer que les Européens avancent ensemble. Il répond directement à la demande de Washington de voir l’Europe assumer davantage. Dans ce contexte, la présence de Elbridge Colby au siège de l’Otan prend une dimension particulière. Elle marque un point d’étape dans le processus de révision.
« Les États-Unis mènent des consultations avec leurs Alliés dans le cadre de la révision de leur posture de défense en Europe. »
Ces consultations s’ouvrent sur des sujets concrets. La présence militaire américaine sur le continent fait l’objet d’un examen détaillé. Les États-Unis ont déjà annoncé en mai leur décision de retirer entre 4 000 et 5 000 soldats en Allemagne. Ce contingent s’inscrit dans un total de 36 000 soldats stationnés dans ce pays. Le mouvement de retrait illustre la direction prise. Il ne s’agit pas d’un retrait total. Il s’agit d’un ajustement quantitatif qui s’inscrit dans une logique plus large de rééquilibrage.
Les Décisions Déjà Annoncées Par Washington
Outre le retrait de troupes en Allemagne, Washington a indiqué début juin sa volonté de réduire sa contribution au « modèle de forces » de l’Alliance. Ce modèle permet à l’Otan de savoir sur quels moyens militaires elle peut compter de la part de ses 32 pays membres en cas de nécessité. Une réduction de la contribution américaine à ce modèle a des implications directes. Elle oblige les Alliés européens à combler une partie de l’espace laissé. Elle renforce l’exigence de montée en puissance collective.
Le modèle de forces constitue un outil de planification. Il donne de la prévisibilité. Lorsque la contribution américaine diminue, les Européens doivent ajuster leurs propres contributions. Ce mécanisme est au cœur des discussions. Les consultations de jeudi permettront d’aborder ces questions de manière frontale. Les Alliés européens préparent leur position. Ils savent que le message uni attendu doit porter sur la capacité à monter en puissance ensemble. Cette capacité se mesure à la fois en budgets, en moyens et en coordination.
La révision de la posture de défense américaine en Europe s’inscrit dans un horizon de six mois. Ce délai a été fixé en juin. L’examen a formellement commencé fin juillet. Les discussions de Bruxelles interviennent donc dans la phase active de cette révision. Elles ne clôturent pas le processus. Elles l’alimentent. Les échanges au sein du Conseil de l’Atlantique Nord permettront de clarifier les attentes de part et d’autre. Ils offriront aussi l’occasion aux Européens de présenter leurs efforts déjà engagés.
Un Message Européen Uni Attendu
Le diplomate européen interrogé a insisté sur la nécessité d’un message uni. Ce message doit montrer comment les Européens montent en puissance ensemble. L’unité n’est pas seulement symbolique. Elle répond à une demande concrète de Washington. Elle démontre que l’Europe est capable d’assumer davantage de responsabilités dans sa défense conventionnelle. Le terme « responsabilité première » utilisé par les États-Unis fixe un cap. Il ne signifie pas un désengagement total américain. Il signifie un transfert progressif de la charge principale vers les Européens.
Dans ce contexte, la réunion de jeudi prend une importance particulière. Elle réunit autour de la table les représentants des Alliés et un haut responsable du Pentagone. Les discussions porteront sur les modalités du redimensionnement. Elles aborderont les conséquences des décisions déjà prises, comme le retrait de troupes en Allemagne et la réduction de la contribution au modèle de forces. Elles permettront aussi d’échanger sur le calendrier de la révision en cours.
La pression exercée depuis le retour de Donald Trump à la Maison Blanche a accéléré les dynamiques. Les Alliés européens et le Canada ont accepté l’objectif de 5 % du produit intérieur brut consacré à la défense d’ici 2035. Cet engagement est ambitieux. Il s’inscrit dans une trajectoire de long terme. Il accompagne la montée en puissance. Il répond aussi à l’exigence de partage du fardeau. La présence de Elbridge Colby à Bruxelles s’inscrit dans cette dynamique. Elle permet de faire le point sur les avancées et sur les attentes restantes.
Les Implications Pour La Défense Conventionnelle
L’objectif que l’Europe assume à terme la responsabilité première de sa défense conventionnelle change la donne. La défense conventionnelle regroupe les moyens non nucléaires. Elle constitue le cœur de la capacité de dissuasion et de défense quotidienne. Lorsque Washington demande aux Européens de prendre la responsabilité première dans ce domaine, il invite à un rééquilibrage structurel. Les consultations en cours visent à organiser ce rééquilibrage de manière ordonnée.
Les Alliés européens sont conscients de l’enjeu. Ils préparent un message qui doit illustrer leur capacité collective. Ce message ne se limite pas à des déclarations. Il s’appuie sur les engagements budgétaires déjà pris et sur les efforts de coordination en cours. La montée en puissance se mesure aussi à la capacité de répondre aux besoins identifiés dans le modèle de forces de l’Alliance. Lorsque la contribution américaine à ce modèle diminue, les Européens doivent être en mesure de compenser.
Le retrait annoncé de 4 000 à 5 000 soldats en Allemagne s’inscrit dans cette logique. Sur un total de 36 000 soldats stationnés dans ce pays, le mouvement représente un ajustement significatif. Il n’efface pas la présence américaine. Il la redimensionne. Les discussions de jeudi permettront d’aborder les conséquences de ce type de décisions et d’envisager la suite du processus de révision.
Le Cadre Temporel De La Révision
Les États-Unis ont décidé en juin de se donner six mois pour revoir leur présence militaire en Europe. L’examen formel a débuté fin juillet. La fenêtre est donc ouverte. Les consultations avec les Alliés font partie intégrante de ce processus. Elles ne sont pas optionnelles. Elles permettent d’associer les partenaires européens aux réflexions en cours. La participation de Elbridge Colby à la réunion du Conseil de l’Atlantique Nord confirme l’importance accordée à ces échanges.
Dans ce cadre temporel, chaque réunion compte. Jeudi, les Alliés européens auront l’occasion de présenter leur vision de la montée en puissance collective. Ils pourront aussi faire part de leurs attentes quant au rythme et aux modalités du redimensionnement américain. Le dialogue reste ouvert. Il s’inscrit dans une relation d’Alliance qui continue de structurer la sécurité européenne. La révision de la posture américaine ne signifie pas la fin de l’engagement. Elle en redéfinit les contours.
La demande de responsabilité première pour l’Europe dans le domaine conventionnel fixe un horizon. Elle invite les Européens à renforcer leurs capacités de manière durable. L’engagement à consacrer au moins 5 % du produit intérieur brut à la défense d’ici 2035 s’inscrit dans cette perspective. Il donne une trajectoire budgétaire. Il accompagne les efforts de coordination. Il répond à la pression exercée pour un meilleur partage du fardeau.
Les Attentes Autour De La Réunion De Bruxelles
La réunion de jeudi au siège de l’Otan à Bruxelles est attendue des deux côtés. Du côté américain, elle permet de poursuivre les consultations dans le cadre de la révision de la posture de défense. Du côté européen, elle offre l’occasion d’envoyer un message uni. Ce message doit montrer comment les Européens montent en puissance ensemble. L’unité du message est présentée comme un élément clé. Elle démontre la capacité collective à répondre aux nouvelles exigences.
Les discussions porteront vraisemblablement sur les décisions déjà annoncées. Le retrait de troupes en Allemagne et la réduction de la contribution au modèle de forces constituent des points concrets. Ils illustrent la direction prise par Washington. Ils obligent les Alliés européens à ajuster leurs propres contributions. Dans ce contexte, le message uni préparé par les Européens prend tout son sens. Il doit rassurer quant à la capacité de l’Europe à assumer davantage.
Le sous-secrétaire Elbridge Colby représente l’administration américaine dans ces échanges. Sa présence au Conseil de l’Atlantique Nord confirme que les consultations se déroulent au plus haut niveau. Elles s’inscrivent dans un processus formalisé depuis fin juillet. Elles s’appuient sur la décision de juin de se donner six mois pour revoir la présence militaire américaine en Europe. Le calendrier est donc respecté. Les discussions de Bruxelles en constituent une étape.
La Dynamique Transatlantique En Mouvement
La relation transatlantique en matière de défense connaît une phase de réajustement. L’exigence d’un meilleur partage du fardeau n’est pas nouvelle. Elle a cependant pris un tour plus marqué depuis le retour de Donald Trump à la Maison Blanche. Les Alliés européens et le Canada ont répondu par un engagement budgétaire ambitieux. L’objectif de 5 % du produit intérieur brut d’ici 2035 fixe une trajectoire claire. Il accompagne la montée en puissance européenne.
Dans le même temps, les États-Unis réduisent certains aspects de leur engagement. Le retrait de 4 000 à 5 000 soldats en Allemagne et la réduction de la contribution au modèle de forces illustrent cette réduction. Ces décisions s’inscrivent dans la logique de redimensionnement. Elles ne signifient pas un retrait complet. Elles redéfinissent le niveau de présence et de contribution. Les consultations en cours permettent d’accompagner ce mouvement de manière concertée.
Le message européen uni attendu jeudi doit s’inscrire dans cette dynamique. Il doit montrer que les Européens avancent ensemble. Il doit illustrer la capacité collective à monter en puissance. Il répond à la demande américaine de voir l’Europe assumer la responsabilité première de sa défense conventionnelle. Dans ce cadre, la réunion de Bruxelles constitue un moment important. Elle permet de faire le point et d’échanger sur les prochaines étapes.
Les Enjeux Pour Les Alliés Européens
Les Alliés européens se trouvent face à une double exigence. Ils doivent démontrer leur capacité à monter en puissance. Ils doivent aussi préparer les conséquences du redimensionnement de la présence américaine. Le message uni de jeudi s’inscrit dans cette double logique. Il doit convaincre que l’Europe avance de manière collective. Il doit aussi ouvrir la voie à des échanges concrets sur les modalités du réajustement.
La présence de 36 000 soldats américains en Allemagne constitue un point de référence. Le retrait annoncé de 4 000 à 5 000 d’entre eux modifie ce point de référence. Il oblige à réfléchir aux capacités de remplacement ou d’adaptation. De même, la réduction de la contribution américaine au modèle de forces de l’Alliance oblige les Européens à revoir leurs propres contributions. Ces ajustements sont au cœur des consultations.
Le calendrier de six mois fixé en juin structure le processus. L’examen formel commencé fin juillet avance. Les discussions de jeudi s’inscrivent dans ce calendrier. Elles permettent d’associer les Alliés aux réflexions. Elles offrent aussi l’occasion de présenter les efforts européens déjà engagés. Dans ce contexte, le message uni préparé par les Européens prend une importance particulière. Il doit illustrer la dynamique collective.
Une Étape Dans Un Processus Plus Large
La venue de Elbridge Colby à Bruxelles ne constitue pas un événement isolé. Elle s’inscrit dans un processus de révision de la posture de défense américaine en Europe. Ce processus a été formalisé avec la décision de juin de se donner six mois. Il a débuté concrètement fin juillet. Les consultations avec les Alliés en font partie intégrante. Elles permettent d’échanger sur les modalités et sur les conséquences.
Les décisions déjà annoncées, comme le retrait de troupes en Allemagne et la réduction de la contribution au modèle de forces, donnent le ton. Elles illustrent la direction prise. Elles obligent les Européens à accélérer leur montée en puissance. L’engagement à consacrer au moins 5 % du produit intérieur brut à la défense d’ici 2035 s’inscrit dans cette accélération. Il répond à la pression pour un meilleur partage du fardeau.
Le Conseil de l’Atlantique Nord reste l’instance dirigeante de l’Otan. La participation de Elbridge Colby à sa réunion confirme le niveau des échanges. Les discussions porteront sur la révision en cours. Elles aborderont les attentes de part et d’autre. Elles permettront aux Européens d’envoyer le message uni qu’ils préparent. Ce message doit montrer comment ils montent en puissance ensemble.
Les Perspectives Ouvertes Par Les Consultations
Les consultations en cours ouvrent des perspectives. Elles permettent d’organiser le redimensionnement de la présence américaine de manière concertée. Elles offrent aussi l’occasion aux Européens de présenter leurs efforts. Le message uni de jeudi s’inscrit dans cette logique. Il doit convaincre de la capacité collective européenne. Il doit aussi préparer la suite du processus de révision.
L’objectif que l’Europe assume à terme la responsabilité première de sa défense conventionnelle reste le cap. Il guide les discussions. Il oriente les décisions. Il invite les Alliés européens à renforcer leurs capacités de manière durable. Dans ce cadre, chaque étape compte. La réunion de Bruxelles en constitue une. Elle permet de faire avancer les consultations et d’échanger sur les modalités concrètes.
Les Alliés savent que le redimensionnement de la présence américaine s’accompagne d’une montée en puissance européenne. Les deux mouvements sont liés. L’un répond à l’autre. Le message uni préparé pour jeudi doit illustrer cette dynamique. Il doit montrer que les Européens avancent ensemble. Il répond à la demande formulée par Washington dans le cadre de la révision de sa posture de défense en Europe.
Le Rôle Du Conseil De L’Atlantique Nord
Le Conseil de l’Atlantique Nord constitue l’instance dirigeante de l’Otan. C’est dans ce cadre que se dérouleront les discussions de jeudi. La participation de Elbridge Colby confirme l’importance accordée aux échanges. Les consultations s’inscrivent dans le processus de révision de la posture de défense américaine en Europe. Elles permettent d’associer les Alliés aux réflexions en cours.
Dans cette instance, les représentants des 32 pays membres peuvent échanger librement. Ils peuvent présenter leurs positions. Ils peuvent aussi formuler leurs attentes. Pour les Européens, l’enjeu est d’envoyer un message uni. Ce message doit illustrer la montée en puissance collective. Il doit répondre à la demande de responsabilité première dans le domaine conventionnel. Il s’inscrit dans la dynamique engagée depuis le retour de Donald Trump à la Maison Blanche.
Les décisions déjà prises par Washington, comme le retrait de troupes en Allemagne et la réduction de la contribution au modèle de forces, seront vraisemblablement abordées. Elles constituent des points concrets de discussion. Elles illustrent le redimensionnement en cours. Elles obligent les Européens à ajuster leurs propres contributions. Dans ce contexte, le dialogue au sein du Conseil de l’Atlantique Nord prend tout son sens.
Une Relation D’Alliance En Réajustement
La relation d’Alliance entre les États-Unis et les Européens connaît une phase de réajustement. L’exigence d’un meilleur partage du fardeau structure cette phase. Elle n’est pas nouvelle. Elle a pris une intensité particulière depuis l’an dernier. Les Alliés européens et le Canada ont répondu par un engagement budgétaire clair. L’objectif de 5 % du produit intérieur brut d’ici 2035 fixe une trajectoire. Il accompagne la montée en puissance.
Dans le même temps, les États-Unis revoient leur présence militaire en Europe. Ils se sont donné six mois pour le faire. L’examen a commencé fin juillet. Les consultations avec les Alliés font partie du processus. Elles permettent d’échanger sur les modalités. Elles offrent aussi l’occasion de présenter les efforts européens. La présence de Elbridge Colby à Bruxelles s’inscrit dans cette logique de dialogue.
Le redimensionnement de la présence américaine ne signifie pas la fin de l’engagement. Il en redéfinit les contours. Il invite l’Europe à assumer davantage dans le domaine conventionnel. Les discussions de jeudi permettront d’avancer sur ces questions. Elles offriront aussi l’occasion aux Européens d’envoyer le message uni qu’ils préparent. Ce message doit montrer comment ils montent en puissance ensemble.
Les Points Concrets Sur La Table
Plusieurs points concrets seront vraisemblablement abordés lors de la réunion de jeudi. Le retrait annoncé de 4 000 à 5 000 soldats en Allemagne constitue l’un d’eux. Sur un total de 36 000 soldats stationnés dans ce pays, ce mouvement représente un ajustement significatif. Il s’inscrit dans la logique de redimensionnement. Il illustre la direction prise par Washington.
La réduction de la contribution américaine au modèle de forces de l’Alliance constitue un autre point. Ce modèle permet à l’Otan de savoir sur quels moyens militaires elle peut compter de la part de ses 32 pays membres en cas de nécessité. Une réduction de la contribution américaine oblige les Européens à combler une partie de l’espace. Elle renforce l’exigence de montée en puissance collective.
Ces points concrets s’inscrivent dans le cadre plus large de la révision de la posture de défense américaine en Europe. Cette révision a été décidée en juin. Elle s’étale sur six mois. Elle a formellement commencé fin juillet. Les consultations avec les Alliés en font partie. Elles permettent d’échanger sur les modalités et sur les conséquences. La réunion de Bruxelles en constitue une étape importante.
La Préparation Du Message Européen
Les Européens préparent un message uni pour jeudi. Ce message doit montrer comment ils montent en puissance ensemble. L’unité est présentée comme un élément clé. Elle démontre la capacité collective. Elle répond à la demande américaine de voir l’Europe assumer davantage de responsabilités dans sa défense conventionnelle. Le message s’appuie sur les engagements déjà pris, notamment l’objectif de 5 % du produit intérieur brut d’ici 2035.
La préparation de ce message s’inscrit dans un contexte précis. Les consultations sont en cours. La révision de la posture américaine avance. Les décisions déjà annoncées, comme le retrait de troupes et la réduction de la contribution au modèle de forces, donnent le cadre. Les Européens savent qu’ils doivent démontrer leur capacité collective. Le message uni de jeudi s’inscrit dans cette démonstration.
Un diplomate européen à Bruxelles a souligné l’importance de ce message. Il a insisté sur la nécessité d’envoyer un signal clair. Ce signal doit illustrer la dynamique collective. Il doit convaincre que les Européens avancent ensemble. Dans le contexte de la révision de la posture américaine, ce type de message prend une importance particulière. Il répond directement aux attentes formulées par Washington.
Les Prochaines Étapes Du Processus
La réunion de jeudi ne clôture pas le processus de révision. Elle en constitue une étape. Les consultations se poursuivront. Le calendrier de six mois fixé en juin structure encore les échanges. L’examen formel commencé fin juillet avance. Les discussions au sein du Conseil de l’Atlantique Nord permettront de faire le point et d’échanger sur les modalités concrètes.
Dans les semaines et mois à venir, d’autres échanges sont à prévoir. Ils s’inscriront dans la même logique de consultation. Ils permettront d’approfondir les questions déjà abordées. Ils offriront aussi l’occasion de suivre les progrès de la montée en puissance européenne. L’engagement à consacrer au moins 5 % du produit intérieur brut à la défense d’ici 2035 restera un point de référence. Il accompagnera les discussions.
Le redimensionnement de la présence américaine en Europe s’inscrit dans une perspective de long terme. Il invite les Européens à assumer davantage. Il redéfinit les contours de l’engagement américain. Les consultations en cours permettent d’accompagner ce mouvement de manière concertée. La réunion de Bruxelles avec Elbridge Colby en constitue un moment important. Elle ouvre la voie à la suite du processus.
Un Moment De Dialogue Transatlantique
La venue du sous-secrétaire américain à la Défense au siège de l’Otan à Bruxelles constitue un moment de dialogue. Elle s’inscrit dans le cadre de la révision de la posture de défense américaine en Europe. Elle permet d’échanger sur les modalités du redimensionnement. Elle offre aussi l’occasion aux Européens d’envoyer un message uni. Ce message doit illustrer la montée en puissance collective.
Les Alliés européens savent que le contexte a changé. La pression pour un meilleur partage du fardeau s’est intensifiée. Ils ont répondu par un engagement budgétaire ambitieux. Ils préparent maintenant un message qui doit démontrer leur capacité collective. La réunion de jeudi leur en donne l’occasion. Elle s’inscrit dans un processus formalisé depuis juin et activement engagé depuis fin juillet.
Dans ce dialogue, les points concrets restent centraux. Le retrait de troupes en Allemagne, la réduction de la contribution au modèle de forces et l’objectif de responsabilité première pour l’Europe dans le domaine conventionnel structurent les échanges. Les consultations permettent d’aborder ces questions de manière ouverte. Elles offrent aussi l’occasion de présenter les efforts déjà engagés de part et d’autre.
La Continuité De L’Alliance Malgré Le Réajustement
Le réajustement de la présence américaine en Europe ne remet pas en cause l’Alliance. Il en redéfinit certains aspects. Il invite les Européens à assumer davantage de responsabilités. Il s’accompagne d’une montée en puissance collective. Les consultations en cours permettent d’organiser ce mouvement de manière concertée. La réunion de jeudi s’inscrit dans cette logique de continuité et d’adaptation.
Les États-Unis restent un Allié central. Leur présence militaire en Europe continue. Elle est simplement redimensionnée. Les décisions déjà annoncées, comme le retrait de 4 000 à 5 000 soldats en Allemagne, illustrent ce redimensionnement. Elles ne signifient pas un retrait total. Elles s’inscrivent dans une logique de rééquilibrage. Les discussions de Bruxelles permettront d’échanger sur la suite de ce mouvement.
Les Européens de leur côté avancent. Ils se sont engagés sur une trajectoire budgétaire claire. Ils préparent un message uni pour démontrer leur capacité collective. Ce message s’inscrit dans le cadre des consultations en cours. Il répond à la demande formulée par Washington. Il illustre la dynamique de montée en puissance. Dans ce contexte, la réunion de jeudi constitue un moment de dialogue important.
La révision de la posture de défense américaine en Europe avance selon le calendrier fixé. Les six mois décidés en juin structurent encore le processus. L’examen formel commencé fin juillet se poursuit. Les consultations avec les Alliés en font partie intégrante. Elles permettent d’associer les partenaires européens aux réflexions. Elles offrent aussi l’occasion d’échanger sur les modalités concrètes du redimensionnement.
Dans les jours qui viennent, l’attention se portera sur les échanges de jeudi. Le message européen uni sera scruté. Les discussions au sein du Conseil de l’Atlantique Nord permettront de faire le point. Elles s’inscriront dans la continuité du dialogue transatlantique. Elles contribueront à organiser le réajustement en cours. Elles ouvriront aussi la voie aux prochaines étapes du processus de révision.
Le sous-secrétaire Elbridge Colby se rendra donc jeudi au siège de l’Otan à Bruxelles. Son agenda portera sur la présence militaire américaine en Europe et sur le redimensionnement envisagé par Washington. Les Alliés européens prépareront de leur côté un message uni. Ce message devra montrer comment ils montent en puissance ensemble. Dans ce cadre, les consultations se poursuivront. Le dialogue restera ouvert. La révision de la posture américaine avancera selon le calendrier fixé.









