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Guinée Radiation De Soldats Pour Désertion Par Doumbouya

Plus de 170 militaires radiés d'un coup en Guinée pour désertion. Parmi eux, un proche du coup d'État de 2021. Que révèle vraiment cette décision surprise du président Doumbouya ?

Qui aurait imaginé qu’une simple lecture à la télévision publique puisse secouer à ce point les forces armées d’un pays entier ? Lundi soir, les Guinéens ont appris par le biais d’un décret officiel que 173 soldats et gendarmes venaient d’être radiés des effectifs pour désertion. Une mesure massive, sans précédent récent, signée par le président Mamadi Doumbouya lui-même. Aucun détail précis n’a filtré sur les circonstances exactes de ces absences prolongées, laissant place à de nombreuses interrogations dans un pays où l’armée occupe depuis longtemps une place centrale.

Une Décision Officielle Annoncée Sans Ambiguïté

Le texte a été lu à l’antenne de la télévision publique par le général Amara Camara, ministre-secrétaire général de la présidence de la République et porte-parole de l’institution. La formulation est claire et sans appel : les 173 militaires dont les prénoms et noms suivent sont radiés des effectifs des forces armées pour désertion. Parmi ces noms figure celui du commandant Michel Lamah, une figure qui n’est pas anonyme dans l’histoire récente du pays.

Cette annonce intervient dans un contexte où le pouvoir actuel, issu d’un changement radical en 2021, consolide progressivement ses bases. Le président Doumbouya, qui a dirigé le pays d’une main ferme depuis son arrivée aux affaires, multiplie les gestes destinés à renforcer la discipline au sein des institutions sécuritaires. La radiation collective pour désertion s’inscrit dans cette logique de contrôle strict des effectifs.

Le Profil Particulier Du Commandant Michel Lamah

Le commandant Michel Lamah n’est pas un simple soldat parmi d’autres. Ancien membre du Groupement des forces spéciales, ce corps d’élite dont est précisément issu le général Mamadi Doumbouya, il a joué un rôle visible lors des événements de septembre 2021. Sur une photographie datant de cette période, on le voit dans un véhicule où se trouvait l’ancien président Alpha Condé, alors en situation d’arrestation à l’arrière.

Cette proximité avec les acteurs du changement de pouvoir rend sa radiation d’autant plus marquante. Le Groupement des forces spéciales avait alors permis la prise du palais présidentiel et le renversement d’Alpha Condé, au pouvoir depuis plus de dix ans. Mamadi Doumbouya, encore colonel à l’époque, s’était ensuite auto-promu général et avait pris la tête de la transition.

Aujourd’hui président élu en décembre 2025 lors d’un scrutin largement favorable à sa candidature, le chef de l’État poursuit une politique de fermeté. La présence du nom de Michel Lamah dans la liste des radiés soulève inévitablement des questions sur les dynamiques internes à l’armée et sur d’éventuelles divergences survenues au fil des années.

Le Contexte Politique Depuis Le Changement De 2021

Depuis septembre 2021, la Guinée vit sous l’autorité du général Doumbouya. Après avoir pris le pouvoir par la force, il a progressivement organisé le retour à un cadre institutionnel. L’élection présidentielle de décembre 2025 l’a confirmé à la tête de l’État. Dans la foulée, la mouvance présidentielle et ses alliés ont remporté plus de 80 % des sièges du Parlement lors des législatives du 31 mai dernier.

Cette domination politique s’accompagne d’un contrôle strict de l’espace public. Plusieurs partis politiques ont été suspendus ces dernières années. Les manifestations, interdites depuis 2022, font l’objet d’une répression systématique. De nombreux dirigeants de l’opposition et de la société civile ont été arrêtés, condamnés ou poussés à l’exil.

Dans ce climat, la discipline au sein des forces armées apparaît comme un enjeu majeur. Une armée unie et loyale constitue un pilier essentiel pour tout pouvoir issu d’un coup d’État. La radiation de 173 hommes, soldats et gendarmes confondus, envoie un signal clair : les absences non justifiées ne seront plus tolérées, quels que soient les antécédents des intéressés.

Ce Que Signifie Exactement Une Radiation Pour Désertion

Dans le langage militaire, la désertion désigne l’abandon de son poste ou de son unité sans autorisation. Elle constitue une faute grave, passible de sanctions allant jusqu’à l’exclusion définitive des effectifs. Dans le cas présent, le décret ne fournit aucun élément sur la durée des absences, les motifs éventuels avancés par les intéressés ou les procédures disciplinaires qui ont précédé la décision.

Cette opacité alimente les spéculations. Certains observateurs s’interrogent sur d’éventuels motifs politiques derrière ces radiations. D’autres y voient simplement l’application rigoureuse du règlement intérieur des forces armées. Quoi qu’il en soit, le nombre élevé de personnes concernées – plus de 170 – rend la mesure exceptionnelle par son ampleur.

Les forces armées guinéennes, comme dans de nombreux pays africains, jouent un rôle qui dépasse largement la simple défense du territoire. Elles constituent un acteur politique de premier plan. Toute décision touchant leurs effectifs a donc des répercussions immédiates sur l’équilibre du pouvoir.

Le Rôle Central Du Groupement Des Forces Spéciales

Le Groupement des forces spéciales occupe une place particulière dans l’histoire récente de la Guinée. C’est de cette unité qu’est sorti Mamadi Doumbouya. C’est également au sein de ce corps que s’est formé le commandant Michel Lamah. Les hommes de cette unité d’élite ont été au cœur des opérations de septembre 2021.

Leur engagement a permis le renversement d’Alpha Condé. Depuis, certains d’entre eux ont poursuivi leur carrière sous le nouveau régime, tandis que d’autres semblent avoir pris leurs distances. La radiation de Michel Lamah pourrait illustrer ces divergences de trajectoires au sein d’un même groupe d’origine.

Le président Doumbouya, lui, a su transformer son statut de chef militaire en celui de dirigeant politique. Élu en 2025, il dispose désormais d’une légitimité électorale, même si le scrutin a été largement critiqué pour avoir été conçu à son avantage. Cette évolution du statut ne l’empêche pas de continuer à exercer un contrôle étroit sur l’appareil sécuritaire.

Une Armée Sous Surveillance Renforcée

Diriger un pays après un coup d’État impose de maintenir une vigilance constante sur les forces qui ont permis l’accès au pouvoir. L’histoire africaine regorge d’exemples où des putschistes ont été à leur tour renversés par d’anciens compagnons d’armes. La radiation massive de militaires pour désertion peut donc s’interpréter comme une mesure préventive destinée à écarter tout élément jugé peu fiable.

Le général Amara Camara, en lisant le décret à la télévision, a incarné la voix officielle du régime. Son titre de ministre-secrétaire général de la présidence lui confère une position stratégique. En tant que porte-parole, il est devenu le visage public de nombreuses décisions importantes.

La diffusion en direct sur la télévision publique garantit une large audience. Tous les Guinéens qui suivaient les informations ce lundi soir ont ainsi pris connaissance de la liste des radiés. L’effet d’annonce est maximal, et le message de fermeté est clairement passé.

Les Implications Pour La Stabilité Interne

Une telle mesure peut avoir des conséquences multiples. D’un côté, elle renforce l’image d’un pouvoir déterminé à faire respecter la discipline. De l’autre, elle risque de créer des frustrations au sein des rangs, notamment si certains des radiés bénéficiaient d’un capital de sympathie parmi leurs anciens camarades.

Le fait que des gendarmes soient également concernés élargit le champ de la décision. La gendarmerie, force intermédiaire entre l’armée et la police, joue un rôle important dans le maintien de l’ordre intérieur. Sa discipline est tout aussi stratégique que celle de l’armée de terre.

Dans un pays où les manifestations sont interdites depuis 2022 et où l’opposition est sous pression, le contrôle des forces de sécurité apparaît comme une priorité absolue. La radiation de 173 hommes s’inscrit dans cette logique de consolidation du pouvoir.

Le Parcours Du Président Depuis 2021

Mamadi Doumbouya a parcouru un chemin impressionnant en quelques années. Colonel à la tête des forces spéciales en 2021, il devient général puis président de la transition. En décembre 2025, il est élu chef de l’État. Les législatives de mai ont ensuite confirmé la domination de sa mouvance politique.

Ce parcours s’est accompagné d’une gestion autoritaire de l’espace public. Suspensions de partis, interdiction des manifestations, arrestations de dirigeants : autant d’éléments qui dessinent le portrait d’un régime fermement ancré dans le contrôle. La discipline militaire n’est qu’un aspect de cette stratégie globale.

L’ancien président Alpha Condé, renversé après plus de dix ans au pouvoir, a incarné pour beaucoup une forme de longévité contestée. Son départ a ouvert une nouvelle page, mais celle-ci s’écrit sous une autorité tout aussi déterminée à se maintenir.

L’Absence De Détails Sur Les Faits De Désertion

Un point frappant dans l’annonce reste le silence total sur les circonstances précises. Aucune information n’a été communiquée sur les dates des absences, les éventuelles tentatives de justification ou les enquêtes menées en amont. Cette discrétion contraste avec le caractère public de la radiation elle-même.

Dans les armées, la désertion peut avoir de multiples causes : problèmes personnels, désaccords avec la hiérarchie, opportunité économique ailleurs, ou simplement lassitude. Sans éléments concrets, il est impossible de départager ces hypothèses. Le décret se contente de constater la faute et d’en tirer les conséquences administratives.

Cette approche purement formelle a le mérite de la clarté. Elle évite les polémiques sur le fond tout en affirmant l’autorité de la décision. Les intéressés, quant à eux, se retrouvent purement et simplement exclus des effectifs.

Une Mesure Qui S’inscrit Dans Une Logique De Long Terme

Depuis son arrivée au pouvoir, le général Doumbouya a multiplié les gestes destinés à remodeler l’appareil d’État. La radiation de militaires n’est qu’une pièce supplémentaire dans ce puzzle. Elle intervient après des années de consolidation progressive.

Le Parlement, largement dominé par la mouvance présidentielle, offre désormais une base institutionnelle solide. L’élection de 2025 a clos officiellement la période de transition. Pourtant, les méthodes de gouvernance restent marquées par la fermeté qui a caractérisé les premières années.

Dans ce cadre, la loyauté des forces armées demeure un enjeu permanent. Toute suspicion de désertion, même si elle n’est que administrative, est traitée avec la plus grande sévérité. Le message adressé aux hommes encore en service est limpide : la discipline n’est pas négociable.

Les Réactions Possibles Au Sein De La Population

Les Guinéens ont l’habitude de suivre avec attention les annonces concernant l’armée. Dans un pays où les forces de sécurité jouent un rôle politique majeur, chaque décision de ce type est scrutée. Certains y verront un signe de force et de cohérence. D’autres s’interrogeront sur d’éventuels règlements de comptes internes.

La présence du commandant Lamah dans la liste donne une dimension symbolique particulière à l’affaire. Celui qui a participé à l’arrestation d’Alpha Condé se retrouve aujourd’hui exclu des rangs. Le destin des acteurs du coup d’État de 2021 n’est donc pas uniforme.

Cette diversité de trajectoires rappelle que les alliés d’un jour ne le restent pas forcément. Le pouvoir, une fois consolidé, tend à sélectionner soigneusement ceux qu’il souhaite conserver à ses côtés.

Le Poids Symbolique De La Télévision Publique

Le choix de faire lire le décret à la télévision publique n’est pas anodin. La RTG reste un média de référence pour une large partie de la population. En passant par ce canal, le pouvoir s’assure que l’information circule largement et avec le sceau de l’officialité.

Le général Amara Camara, en tant que porte-parole, apporte sa crédibilité militaire à l’annonce. Sa double casquette de ministre et de général renforce le caractère institutionnel de la décision. Il ne s’agit pas d’une simple note administrative, mais d’un acte politique solennel.

Cette mise en scène contribue à donner du poids à la radiation. Les 173 noms, lus ou présentés comme faisant partie d’une liste officielle, deviennent publics. L’effet d’exemplarité est recherché.

Perspectives Pour Les Forces Armées Guinéennes

À court terme, la mesure devrait se traduire par un renforcement de la discipline. Les soldats et gendarmes encore en service savent désormais que les absences non autorisées peuvent coûter cher. À plus long terme, elle pourrait modifier les équilibres internes au sein de certaines unités.

Le Groupement des forces spéciales, en particulier, voit l’un de ses anciens membres radié. Cela pourrait avoir un impact sur le moral ou sur les réseaux de solidarité qui existent au sein de ce corps. Seul le temps dira si d’autres décisions du même type suivront.

Le président Doumbouya, de son côté, continue de diriger avec la même détermination qui l’a porté au pouvoir. Sa main de fer s’exerce aussi bien sur la scène politique que sur l’appareil militaire. La radiation de 173 hommes en est la dernière illustration en date.

Un Signal Fort En Direction De L’ensemble Des Institutions

Au-delà de l’armée, cette décision envoie un message à toutes les institutions de l’État. La loyauté et la présence effective au poste sont exigées. Dans un contexte où l’opposition est affaiblie et où l’espace de contestation est réduit, le pouvoir n’entend laisser aucune zone d’ombre.

Les partis suspendus, les dirigeants en exil ou en détention, les manifestations interdites : autant d’éléments qui composent le paysage politique actuel. La discipline militaire vient compléter ce tableau d’un régime qui contrôle fermement les leviers du pouvoir.

La Guinée d’aujourd’hui n’est plus celle de 2021. Le colonel devenu général puis président a transformé une prise de pouvoir militaire en une architecture institutionnelle à son avantage. La radiation massive pour désertion s’inscrit dans la continuité de cette transformation.

Les Enjeux De La Loyauté Dans Les Régimes Issus De Coups D’État

L’histoire montre que les régimes nés d’un coup d’État doivent constamment gérer la question de la loyauté des forces qui les ont portés. Les compagnons de la première heure peuvent devenir des obstacles une fois le pouvoir consolidé. La radiation de figures comme le commandant Lamah illustre ce phénomène classique.

En excluant ceux qui s’écartent, même par simple désertion, le pouvoir se prémunit contre d’éventuelles contestations internes. Il affirme en même temps son autorité exclusive sur l’appareil sécuritaire. Cette double dimension explique l’importance accordée à une décision qui, en d’autres circonstances, aurait pu rester purement administrative.

Le fait que la liste soit rendue publique via la télévision renforce encore ce caractère politique. Il ne s’agit plus seulement de gérer des effectifs, mais d’afficher une volonté claire de ne tolérer aucun écart.

Une Décision Qui S’inscrit Dans La Durée Du Pouvoir

Depuis 2021, le général Doumbouya a eu le temps de façonner les institutions à son image. L’élection de 2025 et les législatives de mai ont achevé de lui donner une base parlementaire écrasante. Dans ce contexte, la discipline militaire n’est plus seulement une question de survie, mais un outil de gouvernance ordinaire.

La radiation de 173 soldats et gendarmes apparaît ainsi comme un acte de gestion courante d’un régime qui se sent désormais solidement installé. Elle n’en reste pas moins spectaculaire par son ampleur et par la présence de noms symboliques dans la liste.

Les Guinéens continueront de suivre avec attention l’évolution de ces questions. L’armée demeure un acteur central de la vie nationale, et toute décision qui la touche résonne bien au-delà des casernes.

Le Silence Sur Les Motivations Exactes

L’absence totale d’explications détaillées laisse un goût d’inachevé. Pourquoi ces 173 hommes précisément ? Quelles ont été les circonstances de leur absence ? Ont-ils tenté de se justifier ? Autant de questions qui restent sans réponse officielle.

Ce silence peut être interprété de différentes manières. Il peut traduire le désir de ne pas polariser davantage le débat. Il peut aussi refléter simplement le caractère administratif de la procédure. Dans tous les cas, il alimente les discussions et les analyses.

Pour l’heure, le décret a force de loi. Les 173 militaires concernés sont radiés. Leur carrière au sein des forces armées guinéennes s’achève sur cette décision. Le commandant Michel Lamah, qui avait participé aux événements fondateurs du régime actuel, en fait partie.

Une Page Qui Se Tourne Pour Certains Acteurs De 2021

Les événements de septembre 2021 ont créé une génération de militaires associés au changement de pouvoir. Certains ont poursuivi une ascension, d’autres ont quitté le devant de la scène, d’autres encore se retrouvent aujourd’hui radiés. Le destin du commandant Lamah illustre cette diversité de parcours.

Sur la photographie qui le montre dans le véhicule avec Alpha Condé, il incarnait alors la force en action. Aujourd’hui, son nom figure sur une liste de désertion. Le contraste est saisissant et rappelle que l’histoire politique avance parfois plus vite que les trajectoires individuelles.

Le président Doumbouya, lui, a su transformer un coup de force en un pouvoir durable. Sa capacité à gérer les forces armées constitue l’un des piliers de cette réussite. La radiation de 173 hommes en est la dernière démonstration.

Conclusion Sur Une Mesure Aux Multiples Lectures

La radiation de plus de 170 soldats et gendarmes pour désertion constitue un événement marquant dans la vie politique et militaire de la Guinée. Annoncée sans détour à la télévision publique, elle affirme une volonté de discipline stricte au sein des forces armées.

La présence du commandant Michel Lamah parmi les radiés ajoute une dimension symbolique forte. Ancien des forces spéciales et acteur visible du coup d’État de 2021, il se retrouve aujourd’hui exclu. Cette décision intervient dans un contexte où le pouvoir, consolidé par les élections de 2025 et les législatives de mai, continue d’exercer un contrôle ferme sur l’ensemble des institutions.

Aucune précision n’ayant été fournie sur les faits de désertion, l’interprétation reste ouverte. Quoi qu’il en soit, le message est clair : au sein des forces armées guinéennes, la loyauté et la présence effective au poste restent des exigences non négociables. Le général Mamadi Doumbouya, qui dirige le pays d’une main de fer depuis 2021, vient une nouvelle fois de le rappeler avec force.

Cette affaire, par son ampleur et ses implications, continuera sans doute d’alimenter les discussions dans les semaines à venir. Elle révèle une fois de plus le rôle central de l’armée dans la vie politique guinéenne et la détermination du pouvoir actuel à en conserver le contrôle absolu.

Dans un pays où les espaces de contestation ont été progressivement réduits, chaque geste concernant les forces de sécurité prend une importance particulière. La radiation collective de 173 hommes s’inscrit pleinement dans cette dynamique de consolidation et de maîtrise. Elle marque un nouveau chapitre dans la gestion des effectifs militaires sous l’autorité du président Doumbouya.

Les Guinéens, habitués aux annonces solennelles et aux décisions d’envergure, ont une nouvelle fois été témoins de la manière dont le pouvoir entend gouverner. Avec rigueur, sans ambiguïté, et en s’appuyant sur les institutions qu’il a progressivement façonnées à son image depuis le tournant de 2021.

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