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Quelle Époque ! : Les Invités Explosifs du 28 Février 2026

Ce samedi 28 février 2026, Léa Salamé reçoit un casting cinq étoiles dans Quelle époque ! Patrick Bruel, Sting, Marine Delterme, Michel-Édouard Leclerc et les stars du Grand Cactus… Qui va créer l’événement ? La réponse risque de surprendre plus d’un téléspectateur.

Imaginez un samedi soir où la télévision publique française parvient à réunir sur un même plateau un monument de la chanson française, une icône mondiale du rock, une actrice au charisme magnétique, le patron d’une des plus grandes enseignes de distribution hexagonale… et même une joyeuse bande d’humoristes belges. C’est exactement ce qui attend les téléspectateurs ce 28 février 2026. La nouvelle émission de Léa Salamé ne cesse de surprendre et ce numéro s’annonce comme l’un des plus éclectiques depuis son lancement.

Un plateau d’exception pour marquer les esprits

Depuis qu’elle a repris la mythique case du samedi soir en deuxième partie de soirée, Léa Salamé imprime sa marque avec audace et curiosité. L’ancienne coprésentatrice d’On est en direct connaît parfaitement les codes du genre tout en y insufflant une touche plus journalistique, plus incisive. Ce mélange subtil semble porter ses fruits : chaque semaine, le public répond présent, curieux de découvrir qui va passer sous les projecteurs.

Pour ce rendez-vous du 28 février, la production a vu les choses en grand. Pas moins de dix personnalités sont attendues, venues d’univers radicalement différents. Une telle diversité n’est pas anodine : elle reflète une volonté assumée de parler à tous les publics, de faire dialoguer la culture populaire avec les enjeux économiques, le spectacle vivant avec l’humour décalé.

Patrick Bruel, recordman des Enfoirés

Difficile de présenter Patrick Bruel sans évoquer immédiatement son attachement viscéral aux causes humanitaires. Le chanteur détient, et de très loin, le record absolu de participations aux concerts des Enfoirés. Cette fidélité sans faille à l’association créée par Coluche en dit long sur l’homme : engagement, générosité, constance.

Mais au-delà des chiffres impressionnants, Patrick Bruel reste avant tout un artiste populaire au sens noble du terme. Ses tubes traversent les générations, ses concerts font salle comble et ses prises de parole sur les réseaux sociaux touchent souvent juste. Que viendra-t-il raconter ce soir ? Un nouvel album en préparation ? Des souvenirs marquants des Enfoirés ? Ou peut-être une confidence inattendue sur sa vision de la France en 2026 ?

« Je ressens presque le devoir de bien faire, comme une responsabilité citoyenne. Il y a une vraie pression sur le fond. »

Léa Salamé

Cette phrase prononcée récemment par l’animatrice prend tout son sens quand on voit le casting réuni. Elle sait que le public compare, scrute, juge. Et elle assume.

Sting, l’élégance rock venue d’outre-Manche

Quand on annonce la présence de Sting, on ne parle pas d’un simple invité. On parle d’une légende vivante. L’ancien leader de The Police a construit une carrière solo tout aussi impressionnante, oscillant entre pop sophistiquée, jazz, world music et activismes multiples. À plus de 70 ans, il continue de remplir des salles mythiques et de sortir des projets qui surprennent encore.

Sa venue en France dans un talk-show grand public est un événement en soi. Les téléspectateurs peuvent s’attendre à une conversation élégante, peut-être teintée d’humour british, sur son dernier album, sur l’écologie – cause qu’il défend depuis des décennies – ou sur sa relation particulière avec la France où il possède une résidence depuis longtemps.

Petit clin d’œil historique : Sting a déjà chanté en duo avec Patrick Bruel lors d’un concert caritatif il y a plusieurs années. Les deux hommes se connaissent donc. Leur échange promet d’être savoureux.

Marine Delterme et Arnaud Ducret, le cinéma français à l’honneur

Le septième art ne sera pas en reste. Marine Delterme, actrice aux multiples facettes, a traversé les époques sans jamais se départir de son élégance naturelle. Que ce soit dans des séries grand public ou des films d’auteur, elle impose toujours une présence singulière.

À ses côtés, Arnaud Ducret, comédien discret mais redoutablement efficace, complète ce duo du cinéma français. Les deux artistes viendront sans doute évoquer leurs projets en cours, mais aussi la santé fragile du cinéma hexagonal face aux plateformes de streaming et aux crises qui s’enchaînent.

Léa Salamé, elle-même passionnée de culture, devrait creuser ces sujets avec finesse, loin des questions people habituelles. Le public appréciera sans doute ce retour à un échange plus profond sur le métier d’acteur aujourd’hui.

Michel-Édouard Leclerc, la grande distribution sous les projecteurs

Passage obligé dans un talk-show qui veut parler de la vie des Français : l’économie du quotidien. Michel-Édouard Leclerc, président du groupe éponyme, est l’un des patrons les plus écoutés du pays. Il connaît les préoccupations des consommateurs mieux que quiconque : inflation, pouvoir d’achat, transition écologique dans la consommation.

Son intervention devrait être l’une des plus attendues, surtout dans un contexte où les prix continuent de faire débat. Léa Salamé posera-t-elle des questions qui dérangent ? Le dialogue s’annonce tendu… et passionnant.

  • Comment les grandes enseignes négocient-elles avec les industriels en 2026 ?
  • Quelle place pour le bio et le local dans les rayons ?
  • Le e-commerce va-t-il définitivement cannibaliser les hypermarchés ?

Autant de thèmes brûlants que le dirigeant devra affronter sous le regard attentif des téléspectateurs.

Le Grand Cactus belge envahit le plateau

Pour détendre l’atmosphère après les sujets de fond, la production a convié une partie de l’équipe du célèbre talk-show belge Le Grand Cactus. Jérôme de Warzée, Cécile Giroud, Kody et Damien Gillard ont traversé la frontière pour apporter leur sens de l’absurde et leur autodérision légendaire.

Les fans de l’émission savent à quoi s’attendre : sketches déjantés, impros maîtrisées, vannes qui fusent à toute vitesse. Leur présence garantit des moments de rire salvateurs dans une émission qui n’hésite pas à aborder des sujets sérieux.

« Quand l’humour belge rencontre l’actualité française… le cocktail promet d’être explosif ! »

Charlotte Dhenaux et Paul de Saint-Sernin, les piliers de l’humour maison

Impossible d’évoquer Quelle époque ! sans saluer le travail remarquable de Charlotte Dhenaux et Paul de Saint-Sernin. La première excelle dans les chroniques mordantes et les duplex décalés, tandis que le second impose un ton unique, mélange d’absurde et de tendresse.

Leur complicité avec Léa Salamé s’est renforcée au fil des semaines. Ils forment désormais un trio redoutable capable de passer du rire aux larmes en quelques minutes. Ce numéro devrait encore mettre en valeur leur talent collectif.

Pourquoi ce mélange fonctionne-t-il si bien ?

Dans un paysage audiovisuel saturé de contenus formatés, l’éclectisme assumé de l’émission fait figure d’OVNI. Réunir sur un même plateau un chanteur engagé, une rockstar internationale, des comédiens, un grand patron et des humoristes étrangers n’est pas anodin. C’est une déclaration d’intention : la télévision publique veut parler à tout le monde, sans clivage.

Léa Salamé l’explique elle-même avec humilité : elle marche dans les pas de géants – Thierry Ardisson, Laurent Ruquier – tout en essayant d’apporter sa propre voix. Une voix plus ancrée dans le journalisme, plus curieuse des mécanismes qui régissent notre société.

Et le public suit. Les chiffres d’audience progressent doucement mais sûrement. Les réseaux sociaux bruissent de commentaires enthousiastes après chaque diffusion. Preuve que le pari est en train d’être gagné.

Un héritage lourd, une liberté assumée

Reprendre la case du samedi soir n’était pas une mince affaire. Seize années de Laurent Ruquier avaient installé une forme de rituel télévisuel. Changer de ton sans trahir l’esprit de la case : le défi était colossal.

Léa Salamé a choisi de ne pas copier. Elle assume une ligne éditoriale plus exigeante, des interviews parfois longues, des débats qui dépassent le simple divertissement. Et paradoxalement, c’est cette exigence qui séduit.

Le numéro du 28 février 2026 en est la parfaite illustration : on y trouvera du rire, de l’émotion, de l’analyse, de la musique, des débats d’idées. Bref, tout ce qui fait la richesse d’un grand talk-show de service public.

Et après ? Les prochains défis de l’émission

Après ce plateau XXL, l’équipe va devoir maintenir le cap. Trouver sans cesse de nouveaux angles, de nouveaux invités inattendus, de nouvelles façons de raconter l’époque. La tâche est immense, mais l’énergie déployée depuis le lancement laisse présager du meilleur.

Les téléspectateurs, eux, ont déjà rendez-vous chaque samedi soir. Parce que dans un monde saturé d’images et de bruits, une émission qui prend le temps, qui ose la diversité et qui ne prend pas les gens pour des idiots reste une denrée rare.

Alors, éteignez les lumières, préparez le thé ou le verre de vin, installez-vous confortablement. Ce 28 février 2026, Quelle époque ! promet de tenir toutes ses promesses… et peut-être même de créer quelques moments télévisuels qui resteront dans les mémoires.

À très vite devant France 2.

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