Imaginez un instant : vous ouvrez votre porte d’hôtel après une journée harassante et vous découvrez, placardées en grand, des photos intimes de vous et d’une personne avec qui vous avez partagé un moment interdit. Le cœur qui s’arrête, la honte qui monte, les questions qui fusent… C’est exactement ce qui attend l’un des personnages phares d’Ici tout commence le 27 février 2026. Cette intrigue explosive n’est que la partie visible d’un épisode riche en émotions, en révélations et en tournants inattendus qui risquent de bouleverser durablement l’Institut Auguste Armand.
Un jeudi chargé en promesses et en dangers
La quotidienne de TF1 continue d’explorer avec finesse les relations complexes qui unissent élèves, professeurs et familles autour de la gastronomie. Le 27 février marque un point culminant pour plusieurs arcs narratifs entamés depuis plusieurs semaines. Entre déclarations d’amour, vengeance mesquine et secrets familiaux qui remontent à la surface, les scénaristes nous offrent un condensé d’émotions brutes.
Anouk et Loup : la sanction publique
Anouk, incarnée avec justesse par Vanille Lehmann, tente désespérément de remettre de l’ordre dans sa brigade après son moment d’égarement avec Loup. Elle accepte de le laisser reprendre du service au Double A, espérant ainsi apaiser les tensions. Malheureusement, dès son arrivée en cuisine, les piques fusent : Gaspard et Bianca ne lâchent rien. Excédée, Anouk claque une phrase qui résonne longtemps : elle assume son erreur mais exige le respect et menace de sanction ceux qui persisteraient.
Ce courage apparent va pourtant se retourner contre elle de la manière la plus cruelle. En rentrant à l’hôtel Jourdain, après avoir goûté les sublimes créations brunch de Mehdi, elle découvre les fameuses photos accrochées à sa porte. Qui est derrière cette humiliation publique ? La piste semble pointer vers un ou plusieurs camarades rancuniers, mais rien n’est encore certain. Cette vengeance mesquine pourrait bien déclencher une véritable tempête au sein de la promotion.
« J’ai couché avec Loup, et alors ? On va continuer à en parler pendant des mois ou on passe à autre chose et on bosse correctement ? »
Anouk, tentant de reprendre le contrôle de sa brigade
Ce cri du cœur montre à quel point Anouk est tiraillée entre culpabilité et envie de tourner la page. Mais le chantage visuel risque de la replonger dans une spirale infernale.
Stanislas face à son passé enfoui
Pendant ce temps, du côté des cuisines principales, Stanislas vit une journée qui commence normalement et qui bascule brutalement. Ferdinand, poussé par Léonard et Billie, annonce finalement qu’il va se présenter aux sélections pour assister Du Chesnay au prestigieux prix Armand des arts de la table. Une décision qui va à l’encontre des attentes paternelles, mais qui semble libératrice pour le jeune homme.
C’est alors qu’Anaïs arrive avec une nouvelle qui fait vaciller le directeur : un élève talentueux de l’école de Bordeaux, Bakary Tembé, arrive lundi et s’est déjà inscrit aux mêmes sélections. À l’énoncé du prénom, Stanislas blêmit. Le soir venu, seul dans la ferme familiale, il sort une vieille photo : on y voit un Stanislas plus jeune, souriant, tenant par la main un petit garçon… Bakary.
Quel lien unit réellement le directeur à ce jeune prodige ? Est-ce un fils caché, un neveu, un ancien protégé ? La série distille les indices avec parcimonie, mais l’émotion brute sur le visage de Stanislas laisse présager une révélation majeure dans les prochains jours.
Zoé et Jim : enfin la lumière après l’orage
Après des semaines de tension, de malentendus et d’accusations injustes, Zoé retrouve un peu de douceur. Les Leroy, conscients d’avoir commis une lourde erreur en la soupçonnant du vol des couteaux, décident de lui offrir les précieux ustensiles ayant appartenu à Dominique. Une décision lourde de sens et d’émotion.
Lors d’une ultime session cuisine avec les couteaux, Jim et Zoé se retrouvent enfin seuls avec leurs sentiments. Ils évoquent la Masterclass, les regards échangés, les non-dits. Zoé avoue avoir besoin de temps pour régler ses affaires familiales, mais elle ne peut retenir l’élan : elle embrasse Jim. Un baiser attendu par une grande partie du public depuis de longs mois.
« J’ai besoin de régler certaines choses… mais je ne peux plus faire semblant. »
Zoé, juste avant d’embrasser Jim
Ce moment de grâce contraste violemment avec les autres intrigues sombres de l’épisode. Il apporte une bouffée d’oxygène bienvenue aux téléspectateurs habitués aux drames en cascade.
Inès choisit de rester et de se battre
De son côté, la jeune Inès vit une journée contrastée. Soulagée d’apprendre que les couteaux ont été retrouvés et pourront financer son lycée, elle annonce une décision forte : malgré l’exclusion définitive de Maëlys et la dénonciation de son harcèlement, elle refuse de changer d’établissement.
« Ce n’est pas toujours aux victimes de partir », déclare-t-elle avec maturité. Une phrase qui résonne particulièrement dans le contexte actuel où les questions de harcèlement scolaire sont au cœur de nombreux débats sociétaux. Inès incarne ici une forme de résilience et de justice que beaucoup de jeunes téléspectateurs peuvent comprendre.
Mehdi brille et gagne la confiance
Dans un registre plus lumineux, Mehdi impressionne Jeanne et Denis avec ses propositions brunch à l’hôtel Jourdain. Ses créations séduisent immédiatement et renforcent sa place au sein de l’équipe. Après avoir remplacé Hector dans des circonstances difficiles, le jeune chef prouve qu’il mérite pleinement sa chance.
Cette intrigue secondaire offre un contrepoint positif dans un épisode globalement très tendu. Elle rappelle que l’Institut reste avant tout un lieu de transmission et d’excellence culinaire, malgré les tempêtes personnelles.
Les fils conducteurs à surveiller dans les prochains jours
L’épisode du 27 février pose de nombreuses bases pour les semaines à venir :
- Qui a placardé les photos d’Anouk et Loup ? La vengeance semble orchestrée, mais par qui ?
- Quel est le lien exact entre Stanislas et Bakary Tembé ? Un secret familial ou professionnel ?
- Comment évoluera le couple naissant Zoé-Jim face aux responsabilités familiales de la jeune femme ?
- Inès parviendra-t-elle à s’imposer durablement dans son lycée après le départ de Maëlys ?
- Ferdinand réussira-t-il à convaincre son père que sa passion pour les arts de la table est légitime ?
Autant de questions qui promettent des développements haletants dans les prochains épisodes. La série continue de mêler habilement romance, rivalités professionnelles et drames familiaux, tout en gardant au cœur de son identité la passion pour la gastronomie française.
Pourquoi cet épisode marque-t-il un tournant ?
Le 27 février 2026 n’est pas un épisode comme les autres. Il concentre plusieurs aboutissements narratifs majeurs tout en ouvrant de nouvelles portes vers des intrigues encore plus profondes. Les scénaristes ont réussi le pari difficile de faire avancer simultanément cinq arcs principaux sans que le téléspectateur ne se sente perdu.
La réalisation alterne avec brio les moments intimistes (le baiser de Zoé et Jim, la photo sortie par Stanislas) et les scènes collectives plus explosives (la confrontation en cuisine, la découverte des photos). Le rythme est soutenu, les dialogues ciselés, les silences lourds de sens.
En filigrane, la série continue d’aborder des thèmes sociétaux forts : le harcèlement scolaire et ses conséquences, la reconstruction après le deuil, la pression familiale sur les choix d’orientation, la difficulté de vivre ses sentiments dans un environnement compétitif et impitoyable.
La force des personnages secondaires
On ne peut pas parler de cet épisode sans saluer le travail remarquable des comédiens qui incarnent les rôles secondaires. Luna Malleck (Maëlys), même absente physiquement, plane sur une grande partie de l’intrigue via les conséquences de ses actes. Loan Becmont (Jim) et Maïa Bringue (Zoé) transmettent une alchimie palpable qui rend leur rapprochement crédible et touchant.
Marvin Pellegrino (Mehdi) gagne en assurance épisode après épisode et impose une présence calme et rassurante. Quant à Olivier Sitruk (Etienne), il continue de composer un père autoritaire mais jamais caricatural, dont les failles apparaissent progressivement.
Un équilibre réussi entre drame et espoir
Ce qui frappe dans cet épisode, c’est sa capacité à ne jamais tomber dans le pathos gratuit. Même dans les moments les plus sombres (la photo de Stanislas, les clichés humiliants d’Anouk), une lueur d’espoir persiste : un baiser volé, une décision courageuse, un plat qui séduit, une injustice réparée.
Ici tout commence n’est pas seulement une série sur la cuisine ; c’est une série sur la transmission, sur les héritages familiaux (parfois lourds à porter), sur la construction de soi dans un milieu exigeant, sur l’amour qui naît parfois là où on l’attend le moins.
Le 27 février 2026 restera sans doute comme l’un des épisodes charnières de cette saison. Entre révélations fracassantes et promesses d’avenir, il pose les jalons d’une fin d’année scolaire qui s’annonce mouvementée à l’Institut Auguste Armand.
Et vous, quel rebondissement attendez-vous le plus dans les prochains jours ? La confrontation Stanislas-Bakary ? L’identité du corbeau qui a placardé les photos ? L’évolution du couple Zoé-Jim ? La réponse arrive très vite sur TF1, dès 18h35.









