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King and Conqueror sur Canal+ : Calendrier Complet 2026

Depuis le 12 février 2026, King and Conqueror captive sur Canal+ avec sa reconstitution saisissante de la conquête normande. Après les deux premiers épisodes, le compte à rebours est lancé pour la suite… mais quand exactement pourrez-vous découvrir les chapitres suivants de cette lutte sans merci pour le trône ?

Imaginez un instant : un royaume sans héritier, deux hommes d’exception qui se disputent un trône, des alliances qui se nouent et se dénouent en quelques mois seulement, et au final, une bataille qui va changer le visage de l’Europe entière. Voilà le décor explosif dans lequel nous plonge King and Conqueror depuis le début du mois de février 2026 sur Canal+. Cette ambitieuse série historique britannique ne laisse personne indifférent et les spectateurs français, une fois les deux premiers épisodes dévorés, ne cessent de poser la même question : quand pourrons-nous enfin enchaîner avec la suite ?

Plongée au cœur d’une conquête qui a marqué l’Histoire

Diffusée initialement outre-Manche entre l’été et l’automne 2025, cette production signée BBC One a mis plusieurs mois avant de poser ses valises sur le sol français. Depuis le 12 février 2026, Canal+ propose donc aux abonnés cette plongée immersive dans l’Angleterre du XIe siècle, à l’heure où la mort d’Édouard le Confesseur laisse un vide politique béant. Deux prétendants légitimes se dressent alors : Harold Godwinson, puissant comte de Wessex et favori des nobles anglais, et Guillaume, duc de Normandie, qui affirme avoir reçu la promesse du trône de la part du roi défunt.

Ce qui frappe dès les premières minutes, c’est la qualité de la reconstitution. Les costumes, les décors, les dialogues ciselés… tout concourt à nous faire ressentir la tension palpable de cette période charnière. On sent que les créateurs n’ont pas lésiné sur les moyens pour rendre crédible cette lutte fratricide qui aboutira à la fameuse bataille de Hastings en octobre 1066.

Un casting cinq étoiles au service d’une fresque épique

Difficile de ne pas être impressionné par les deux têtes d’affiche. D’un côté, un acteur britannique talentueux incarne Harold Godwinson avec une intensité rare : regard perçant, posture royale, mais aussi une vulnérabilité qui rend le personnage incroyablement humain. De l’autre, un comédien danois mondialement connu prête ses traits à Guillaume le Conquérant. Son charisme froid, sa détermination implacable et son accent si particulier donnent une profondeur supplémentaire au duc normand.

Autour d’eux gravite une galerie de seconds rôles tout aussi convaincants : conseillers manipulateurs, épouses ambitieuses, évêques calculateurs… Chaque personnage secondaire semble avoir sa propre motivation, ce qui enrichit considérablement les intrigues politiques.

Le rythme de diffusion choisi par Canal+ : clarté et régularité

Contrairement à certaines plateformes qui lâchent une saison entière d’un coup, Canal+ a opté pour une diffusion plus classique, mais très efficace pour maintenir la tension. La chaîne a commencé fort en proposant d’emblée les deux premiers épisodes dès le 12 février 2026. Ensuite, place à un rythme hebdomadaire bien huilé : chaque jeudi, deux nouveaux épisodes font leur apparition.

Voici le calendrier complet qui reste à venir :

<ul style= »list-style-type: disc; padding-left: 30px; line-height: 1.8; »> <li><strong>19 février 2026</strong> → Épisodes 3 et 4</li> <li><strong>26 février 2026</strong> → Épisodes 5 et 6</li> <li><strong>5 mars 2026</strong> → Épisodes 7 et 8 (final de la saison 1)</li> </ul>

En seulement quatre jeudis, les abonnés pourront donc découvrir l’intégralité de cette première saison composée de huit épisodes d’environ 50 minutes chacun. Un format relativement court qui permet de maintenir une intensité narrative constante sans jamais lasser le spectateur.

À quelle heure et sur quel support regarder les épisodes ?

Pour les plus impatients, bonne nouvelle : les nouveaux chapitres sont mis en ligne dès minuit une minute sur myCANAL. Vous pouvez donc les découvrir dans la foulée, sans attendre la diffusion linéaire. Pour ceux qui préfèrent l’expérience télévisuelle traditionnelle, Canal+ propose généralement un double épisode chaque jeudi soir :

<ul style= »list-style-type: square; padding-left: 30px; line-height: 1.8; »> <li>21h00 : premier épisode de la soirée</li> <li>22h00 : second épisode</li> </ul>

Cette programmation en prime time permet de savourer la série comme un véritable rendez-vous hebdomadaire, à l’image des grandes sagas d’antan. On se retrouve ainsi chaque jeudi soir avec le même plaisir que l’on pouvait avoir autrefois devant les feuilletons historiques de grande ampleur.

Pourquoi cette série marque-t-elle autant les esprits en 2026 ?

À une époque où les plateformes inondent le marché de contenus souvent très formatés, King and Conqueror fait figure d’exception. D’abord parce qu’elle traite d’une période historique rarement abordée avec autant de soin dans une série récente. Ensuite parce qu’elle parvient à équilibrer admirablement le spectacle (combats, paysages grandioses, reconstitutions soignées) et la profondeur politique.

La série ne se contente pas de montrer des batailles ; elle explique patiemment comment on en arrive là. Les intrigues de cour, les serments d’allégeance, les trahisons calculées, les jeux d’influence entre l’Église et le pouvoir temporel… tout est décortiqué avec finesse. On comprend pourquoi Guillaume, pourtant considéré comme un « bâtard » par beaucoup, a pu légitimement revendiquer le trône. On saisit également pourquoi Harold, malgré sa popularité, a fini par commettre des erreurs fatales.

« Ce n’est pas seulement une histoire de couronne et d’épée. C’est avant tout une tragédie humaine où chacun des deux protagonistes croit sincèrement être dans son droit. »

Cette citation résume parfaitement l’approche adoptée par les scénaristes : montrer deux hommes convaincus d’agir pour le bien de leur peuple, mais dont les chemins vont inexorablement se croiser sur un champ de bataille.

Les points forts qui font la différence

Parmi les éléments qui reviennent le plus souvent dans les discussions, on note :

<ol style= »padding-left: 30px; line-height: 1.9; »> <li><strong>Une photographie exceptionnelle</strong> : lumière naturelle, plans larges sur les paysages anglais et normands, reconstitution minutieuse des châteaux et des villages.</li> <li><strong>Une bande-son immersive</strong> : musique orchestrale puissante, mais aussi utilisation intelligente des silences lors des moments de tension politique.</li> <li><strong>Une fidélité historique respectable</strong> : bien sûr, certaines libertés sont prises pour fluidifier le récit, mais les grands événements et les personnages clés sont traités avec sérieux.</li> <li><strong>Une approche équilibrée des deux camps</strong> : ni les Anglais ni les Normands ne sont présentés comme les « gentils » ou les « méchants ». Chacun a ses raisons, ses faiblesses, ses moments de gloire.</li> </ol>

Ces différents aspects contribuent à faire de King and Conqueror une série qui sort du lot dans le paysage actuel des productions historiques.

Que nous réserve la seconde moitié de la saison ?

Sans dévoiler les rebondissements majeurs, on peut d’ores et déjà annoncer que les enjeux vont crescendo. Après avoir posé les bases du conflit dans les deux premiers épisodes, les chapitres suivants vont accélérer le rythme : préparatifs militaires, alliances fragiles, trahisons inattendues, et bien sûr l’approche inexorable de la confrontation finale.

Les amateurs d’Histoire savent déjà quel sera l’issue de cette lutte, mais la manière dont les scénaristes vont y amener les personnages reste pleine de suspense. Chaque décision, chaque serment, chaque bataille mineure prend tout son sens quand on sait ce qui attend les protagonistes à Hastings.

Pour ceux qui auraient peur que la fin soit « déjà connue », rassurez-vous : la série parvient à rendre palpitante une issue que tout le monde connaît. C’est là tout le talent d’une bonne fiction historique : faire vivre l’attente et l’incertitude même quand l’Histoire a déjà tranché.

Un phénomène qui dépasse les frontières britanniques

En arrivant sur Canal+ début 2026, King and Conqueror touche un nouveau public. Et force est de constater que la mayonnaise prend très bien en France. La période couverte (le XIe siècle) résonne particulièrement avec notre propre histoire : la Normandie, Guillaume, la tapisserie de Bayeux… autant d’éléments qui font partie intégrante de notre patrimoine national.

De nombreux spectateurs français découvrent ou redécouvrent cette page cruciale de l’Histoire à travers le prisme d’une série moderne, bien écrite et superbement interprétée. Un bel exemple de comment la fiction peut parfois rendre l’Histoire plus accessible et plus vivante que bien des documentaires.

Et après ? Une saison 2 déjà envisagée ?

Si la première saison s’arrête logiquement à la bataille de Hastings et à ses conséquences immédiates, de nombreux éléments laissent penser que les scénaristes pourraient explorer les années suivantes : consolidation du pouvoir normand, révoltes anglaises, construction des premiers châteaux forts, mise en place du Domesday Book… Autant de sujets passionnants qui pourraient donner lieu à une suite.

Bien que rien n’ait encore été officiellement annoncé à ce jour (mi-février 2026), les audiences encourageantes outre-Manche et l’accueil très positif en France pourraient bien décider les producteurs à poursuivre l’aventure. Affaire à suivre donc.

Pourquoi ne pas (re)découvrir cette période historique maintenant ?

Si vous hésitez encore à vous lancer, voici quelques arguments qui pourraient vous convaincre :

<ul style= »list-style-type: circle; padding-left: 30px; line-height: 1.8; »> <li>Vous aimez les séries historiques comme <i>The Last Kingdom</i> ou <i>Vikings</i> ?</li> <li>Vous appréciez les intrigues politiques complexes avec des personnages gris, loin des manichéismes habituels.</li> <li>Vous voulez comprendre pourquoi 1066 reste une date clé dans l’histoire européenne.</li> <li>Vous cherchez une série qui allie grand spectacle et réflexion intelligente.</li> <li>Vous avez envie d’un rendez-vous hebdomadaire qui crée l’événement, comme à la grande époque des séries événementielles.</li> </ul>

Dans ce cas, King and Conqueror semble taillée sur mesure pour vous. Et avec seulement huit épisodes au total, il n’y a pas de risque de lassitude ou d’abandon en cours de route.

Un rendez-vous à ne pas manquer chaque jeudi soir

Alors que la diffusion se poursuit tranquillement jusqu’au 5 mars 2026, une chose est sûre : King and Conqueror s’impose déjà comme l’une des belles surprises de ce début d’année sur Canal+. Entre reconstitution soignée, casting impeccable et intrigue captivante, la série a tous les ingrédients pour devenir un classique moderne du genre historique.

Alors bloquez dès maintenant vos jeudis soirs des 19 février, 26 février et 5 mars 2026. Préparez votre thé (ou votre hydromel, pour rester dans l’ambiance), installez-vous confortablement et laissez-vous emporter par cette page d’Histoire qui continue, plus de mille ans après, de fasciner et d’émouvoir.

La conquête normande n’a jamais été racontée avec autant de panache et d’intelligence. Profitez-en : les prochains épisodes promettent d’être encore plus intenses que les premiers.

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