Chaque dimanche soir, des millions de Français s’installent devant leur écran, télécommande en main, pour plonger dans l’univers singulier de Sept à Huit. Entre reportages percutants et confidences inattendues, l’émission continue, plus de vingt-cinq ans après sa création, de captiver un public fidèle. Mais ce 15 février 2026, tous les regards se tournent vers une séquence en particulier : le portrait de la semaine.
Derrière le micro se tient Audrey Crespo-Mara, visage familier et voix posée, qui depuis plusieurs années donne le ton à cette rubrique devenue culte. Qui sera donc l’invité qu’elle interrogera ce dimanche ? La réponse est tombée : il s’agit d’André Dussollier, monument du cinéma français dont la carrière impressionnante traverse les décennies sans jamais perdre de sa superbe.
Un rendez-vous incontournable du paysage audiovisuel français
Diffusée chaque dimanche entre 19h et 20h sur la première chaîne, Sept à Huit s’est imposée comme une référence en matière d’information magazine. Le concept est simple mais redoutablement efficace : raconter l’actualité à travers des destins individuels, qu’ils soient célèbres ou anonymes. Cette approche intimiste permet de toucher le téléspectateur au plus près de ses émotions.
Depuis son lancement en 2000, l’émission a connu plusieurs évolutions majeures. Les premiers animateurs ont marqué les esprits avant de laisser la place à une formule désormais bien rodée. Aujourd’hui, un seul visage incarne le programme : celui d’Harry Roselmack, aux commandes en solo depuis 2009.
L’évolution d’une émission qui a su s’adapter
À ses débuts, Sept à Huit se présentait sous la forme d’un duo. Les téléspectateurs se souviennent encore des premières saisons animées avec dynamisme et complicité. Puis vint le temps du changement. Un nouveau binôme s’est installé, avant qu’un départ ne laisse la présentation à un unique journaliste.
Ce choix s’est révélé payant. La présence unique d’Harry Roselmack apporte une cohérence et une signature personnelle à chaque numéro. Le ton sérieux mais accessible, les transitions fluides et le regard toujours bienveillant participent à la fidélisation d’un public exigeant.
Depuis 2015, une déclinaison baptisée Sept à Huit Life précède le magazine principal. Diffusée dès 17h15, elle adopte une approche plus proche des préoccupations quotidiennes des Français. Ensemble, les deux programmes forment un véritable bloc dominical d’information et de proximité.
La signature du portrait : une tradition renouvelée
Parmi les rubriques qui font la renommée de l’émission, le portrait occupe une place à part. Pendant de longues années, un journaliste discret réalisait ces entretiens sans jamais apparaître à l’écran. Sa voix posée et ses questions précises ont construit une véritable identité à la séquence.
Puis vint le moment du passage de témoin. Plusieurs personnalités ont repris le flambeau, chacune apportant sa touche personnelle. Depuis la rentrée 2020, c’est Audrey Crespo-Mara qui mène la danse. Ancienne figure des chaînes d’information en continu, elle a su imposer un style à la fois direct et respectueux.
« Le portrait, c’est avant tout une rencontre. Il faut savoir écouter, laisser respirer la parole, mais aussi oser poser les questions qui dérangent quand c’est nécessaire. »
Cette citation résume parfaitement l’état d’esprit qui anime la journaliste lorsqu’elle prépare ces rendez-vous. Chaque dimanche, elle entre dans l’intimité d’une personnalité, qu’elle soit issue du monde du spectacle, de la politique, du sport ou de la société civile.
André Dussollier : un choix symbolique pour ce 15 février
Choisir André Dussollier pour ce numéro n’a rien d’anodin. À plus de soixante-dix ans, l’acteur continue d’enchaîner les rôles marquants au cinéma et au théâtre. Sa filmographie impressionnante comprend des collaborations avec les plus grands réalisateurs français.
Mais au-delà des récompenses et des affiches, c’est l’homme qui intéresse. Discret dans la vie publique, il cultive depuis toujours une certaine distance avec la célébrité. Se confier pendant près de vingt minutes dans le cadre intimiste du portrait représente donc un événement rare.
Les thématiques abordées devraient logiquement balayer plusieurs chapitres de sa carrière : ses débuts remarqués, ses rôles cultes, ses engagements personnels, et peut-être même son regard sur l’évolution du métier d’acteur à l’ère des plateformes de streaming.
Pourquoi Sept à Huit reste une référence en 2026
Dans un paysage audiovisuel saturé de contenus courts et souvent sensationnalistes, Sept à Huit fait figure d’exception. L’émission refuse la course au buzz permanent et privilégie la profondeur. Les reportages durent souvent plusieurs minutes et prennent le temps d’expliquer, de contextualiser, de donner la parole.
Cette exigence journalistique séduit un public qui recherche autre chose que des titres racoleurs. Les chiffres d’audience restent solides année après année, preuve que la formule trouve toujours son public, même face à une concurrence accrue.
- Des formats longs et soignés
- Une ligne éditoriale équilibrée entre actualité chaude et sujets de société
- Des présentateurs incarnant la crédibilité
- Une vraie prise de risque dans le choix des sujets
- Une attention particulière portée au son et à l’image
Ces cinq éléments constituent le socle sur lequel repose la longévité du programme. En 2026, alors que de nombreuses émissions d’information peinent à se renouveler, Sept à Huit continue de tracer sa route avec constance.
Les coulisses d’un portrait réussi
Préparer un portrait pour Sept à Huit demande plusieurs semaines de travail. Les équipes commencent par une recherche approfondie sur l’invité. Archives, interviews anciennes, livres, réseaux sociaux : tout est scruté pour cerner la personnalité.
Vient ensuite la phase des repérages. Le lieu de l’entretien est choisi avec soin : un endroit qui parle de l’invité, qui raconte une partie de son histoire. La lumière, le son, le cadre – rien n’est laissé au hasard.
Enfin arrive le jour J. Audrey Crespo-Mara passe de longs moments avec son invité avant même que les caméras tournent. Cette mise en confiance est essentielle pour obtenir des réponses sincères et parfois inattendues.
Un héritage journalistique qui se transmet
Derrière chaque portrait se cache aussi une histoire de transmission. Les journalistes qui se sont succédé à la rubrique ont tous apporté leur pierre à l’édifice. Chacun a laissé une marque, un style, une façon d’aborder l’autre.
Aujourd’hui, Audrey Crespo-Mara perpétue cette tradition tout en y insufflant sa personnalité. Son passé dans l’information en continu lui permet d’allier rigueur et curiosité, deux qualités indispensables pour ce type d’exercice.
Le résultat ? Des entretiens qui marquent durablement les esprits, qu’il s’agisse de figures historiques, de sportifs de haut niveau, d’artistes ou de simples citoyens confrontés à des événements extraordinaires.
Et après le 15 février 2026 ?
Le dimanche suivant, un autre portrait viendra prendre la relève. La machine Sept à Huit ne s’arrête jamais. Chaque semaine apporte son lot de surprises, d’émotions et de révélations. Et c’est précisément cette régularité qui fait la force du programme.
En attendant le prochain numéro, les téléspectateurs peuvent déjà se réjouir de la venue d’André Dussollier. Un homme de mots et de silences, un acteur qui a su traverser les modes sans jamais se renier, un artiste qui accepte enfin de lever un coin du voile sur son parcours hors norme.
Ce rendez-vous du 15 février 2026 s’annonce donc comme un moment fort de la saison télévisuelle. Entre élégance, nostalgie et modernité, le portrait devrait une nouvelle fois démontrer toute la puissance du format quand il est maîtrisé avec talent et sincérité.
Alors, calepin ou simple souvenir dans un coin de tête, beaucoup noteront l’horaire. 19h, TF1, dimanche 15 février. Un classique qui ne vieillit pas, un moment d’échange rare, une fenêtre ouverte sur l’âme d’un grand monsieur du septième art.
Et vous, que souhaitez-vous entendre de la bouche d’André Dussollier ? Une anecdote de tournage oubliée ? Une réflexion sur le métier d’acteur aujourd’hui ? Ou simplement le récit d’une vie dédiée à l’art de raconter des histoires ?
Rendez-vous dimanche pour le découvrir ensemble.
« Dans un monde où tout va vite, prendre le temps d’écouter quelqu’un pendant vingt minutes relève presque du luxe. C’est ce luxe que Sept à Huit continue d’offrir chaque semaine. »
Et ce luxe, ce dimanche, portera les traits d’André Dussollier.









