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Echappées Belles : Les Alpes du Sud à l’honneur le 7 février 2026

Ce samedi 7 février 2026, Sophie Jovillard pose ses valises dans les Alpes du Sud pour Echappées belles. Entre traditions agricoles ancestrales et audace des jeunes qui reprennent les exploitations, la région révèle ses contrastes les plus saisissants… mais que découvrira-t-elle vraiment ?

Imaginez un territoire où les sommets enneigés côtoient les rizières inondées, où les vergers provençaux jouxtent les élevages de haute montagne et où la rareté de l’eau oblige à réinventer l’agriculture de demain. C’est exactement ce décor saisissant que propose France 5 ce samedi 7 février 2026 à 21h05 avec un tout nouvel épisode d’Echappées belles. Sophie Jovillard nous embarque cette fois dans les Alpes du Sud, une région aux mille visages agricoles qui ne cesse de surprendre.

Depuis plusieurs années, l’émission s’attache à montrer la France autrement : non pas uniquement par ses paysages de carte postale, mais par les femmes et les hommes qui les font vivre au quotidien. Et cette semaine, le programme semble avoir trouvé l’un de ses terrains les plus riches et les plus contrastés.

Un patchwork agricole unique en France

Le sud-est de la France, et plus précisément la zone couvrant les Alpes du Sud jusqu’aux rivages méditerranéens, constitue sans doute l’un des territoires agricoles les plus diversifiés du pays. Cette diversité n’est pas seulement esthétique : elle est le fruit d’une géographie exceptionnelle et d’une histoire agricole très ancienne.

En quelques dizaines de kilomètres, on passe des coteaux escarpés de la Drôme aux plaines infinies du delta du Rhône, des vergers gorgés de soleil de Provence aux alpages où paissent les troupeaux l’été, des rizières camarguaises aux cultures maraîchères sous serre high-tech. Un véritable kaléidoscope de savoir-faire et de paysages.

Les défis d’une agriculture entre terre et mer

Mais cette richesse a un prix. La région est en première ligne face aux grands enjeux contemporains de l’agriculture française : changement climatique, raréfaction de la ressource en eau, hausse continue des coûts de production, difficultés de transmission des exploitations, précarité de certains statuts… Autant de sujets qui pourraient sembler austères et qui sont pourtant traités avec beaucoup de sensibilité dans l’émission.

Car au-delà des difficultés, ce qui frappe dans ce numéro, c’est l’énergie et l’optimisme portés par une nouvelle génération qui choisit de s’installer dans ces territoires exigeants. Des jeunes agriculteurs et agricultrices qui refusent la fatalité et qui inventent des modèles plus résilients, plus respectueux du vivant et souvent plus rémunérateurs.

« Un monde confronté à de multiples défis… Mais aussi à un nouvel élan, incarné par des jeunes qui reviennent s’installer, souvent porteurs de projets durables et de convictions fortes. »

Cette citation résume parfaitement l’esprit du magazine : montrer les ombres sans jamais oublier les lumières, les tensions sans masquer les solutions qui émergent sur le terrain.

Sophie Jovillard, une accompagnatrice idéale

Pour porter ce numéro, France 5 a choisi une habituée des téléspectateurs : Sophie Jovillard. Depuis de nombreuses années, elle arpente les routes de France avec une curiosité intacte et une vraie empathie pour les personnes qu’elle rencontre. Son regard bienveillant mais jamais complaisant est devenu une marque de fabrique de l’émission.

Que ce soit face à un producteur bio en difficulté, une jeune éleveuse qui reprend l’exploitation familiale ou un riziculteur camarguais confronté à la salinisation des sols, Sophie sait poser les bonnes questions sans jamais juger. Elle accompagne plus qu’elle ne guide, laissant la parole à ceux qui vivent réellement ces réalités.

Des rencontres qui racontent une France en mouvement

Parmi les temps forts que l’on peut anticiper dans cet épisode : probablement la découverte de systèmes agricoles innovants qui tentent de concilier préservation de l’environnement et viabilité économique. Peut-être verra-t-on des techniques d’agroforesterie, des cultures associées, des systèmes d’irrigation ultra-précis, des circuits ultra-courts ou des formes de commercialisation en direct.

On peut aussi imaginer des moments d’émotion lorsque Sophie rencontrera des agriculteurs qui ont failli abandonner leur métier avant de retrouver du sens grâce à une diversification, un changement de modèle ou simplement la rencontre avec des consommateurs qui valorisent leur travail.

Car c’est aussi cela Echappées belles : rappeler que derrière chaque fromage d’alpage, chaque bouteille d’huile d’olive, chaque sac de riz de Camargue, il y a des trajectoires humaines, des choix courageux, parfois des sacrifices, souvent beaucoup d’amour pour le métier.

Un second voyage dans les Pyrénées dès 22h35

La soirée ne s’arrête pas là. Juste après les Alpes du Sud, France 5 enchaîne à 22h35 avec un autre numéro d’Echappées belles, cette fois consacré aux Pyrénées. Même animatrice, même exigence éditoriale, mais un décor radicalement différent.

Les Hautes-Pyrénées offrent ici un visage plus intimiste et préservé. Marché de Bagnères-de-Bigorre, randonnées en montagne, rencontres avec des habitants soucieux de protéger leur patrimoine naturel… le programme promet encore une fois une immersion sensible et respectueuse.

« Au cœur des Pyrénées, la vue qu’offrent les massifs, les vallées et les plaines de l’ancien comté de Bigorre est une invitation à se ressourcer », annonce la chaîne. Une belle manière de rappeler que le tourisme doux et l’agriculture paysanne peuvent faire bon ménage lorsqu’ils sont pensés ensemble.

Les Landes, la semaine précédente : le plein d’embruns

Pour mémoire, l’épisode diffusé la semaine précédente avait emmené les téléspectateurs dans les Landes. Un tout autre univers : celui de la forêt landaise, des plages infinies, des lacs calmes et du parfum des pins mélangé aux embruns.

Là encore, l’accent était mis sur le rapport intime et charnel que les habitants entretiennent avec leur environnement. « Ici, la nature ne se contemple pas, elle se vit », résumait parfaitement la chaîne. Surf, vélo, course à pied, paddle, baignade… les Landes étaient montrées comme un territoire d’action plus que de contemplation passive.

Pourquoi ces territoires font-ils vibrer autant les Français ?

Il y a sans doute une forme de nostalgie urbaine dans cet engouement pour les émissions qui parlent de ruralité, d’agriculture, de terroir. Beaucoup de citadins rêvent d’un retour à la terre, même s’ils ne franchissent jamais le pas. Ces programmes permettent de toucher du doigt ce fantasme sans quitter son canapé.

Mais il y a plus profond encore : le sentiment diffus que ces territoires concentrent à la fois les plus grandes fragilités et les plus belles résistances de notre époque. On y voit des pans entiers de notre modèle agricole vaciller… et en même temps naître des solutions que les laboratoires et les think-tanks n’avaient pas anticipées.

C’est cette ambivalence que capte très bien Echappées belles depuis plusieurs saisons : montrer une France qui souffre sans jamais tomber dans le catastrophisme, révéler des initiatives porteuses d’espoir sans verser dans une vision angélique.

Les clés d’un magazine qui dure depuis 2006

Lancée en 2006, l’émission a su traverser les modes et les changements de direction éditoriale grâce à une recette assez simple mais très efficace : authenticité, respect des personnes filmées, images soignées sans être léchées, rythme posé mais jamais ennuyeux, et surtout une vraie envie de comprendre plutôt que de juger.

Produite par Bo Travail !, l’émission bénéficie aussi d’une vraie liberté éditoriale qui lui permet d’aborder des sujets parfois sensibles (succession, précarité, impact du tourisme de masse, artificialisation des sols…) sans langue de bois.

Un rendez-vous qui fait du bien à l’âme

Dans un paysage audiovisuel saturé de compétition, de conflit et de divertissement rapide, Echappées belles apparaît presque comme une bulle de lenteur et de bienveillance. Ce n’est pas un hasard si le programme conserve une audience fidèle depuis presque vingt ans.

Il nous rappelle que la France ne se résume ni à ses grandes métropoles, ni à ses clichés touristiques, mais qu’elle vit aussi intensément dans ces campagnes, ces montagnes, ces deltas, ces vallées où des femmes et des hommes continuent, malgré tout, de faire vivre la terre.

Alors ce samedi 7 février 2026, à 21h05, prenez le temps de vous poser devant France 5. Laissez Sophie Jovillard vous guider dans les Alpes du Sud. Vous risquez fort d’en ressortir avec l’envie de prendre la route… ou au moins avec l’envie de mieux comprendre ceux qui, là-bas, continuent de faire pousser des choses dans la terre malgré les vents contraires.

Et vous, quel est votre territoire préféré parmi ceux explorés par l’émission ces dernières semaines : les Landes et leurs plages infinies, les Pyrénées et leur quiétude montagnarde, ou ces Alpes du Sud aux mille visages agricoles ?

Bon voyage… et bon visionnage !

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