Imaginez recevoir un appel qui bouleverse votre existence en quelques secondes. Une mère âgée, fragile, qui ne répond plus. Une maison silencieuse devenue scène de crime. C’est le cauchemar que vit actuellement l’une des figures les plus connues du paysage audiovisuel américain.
Une disparition qui secoue tout un pays
Dans la nuit de samedi à dimanche, près de Tucson, en Arizona, une femme de 84 ans a disparu de son domicile. Ce qui aurait pu passer pour une fugue ou un malaise a rapidement pris une tournure beaucoup plus sombre. Les enquêteurs sont formels : Nancy n’a pas quitté sa maison de son plein gré.
Depuis plusieurs jours, cette affaire ne cesse de prendre de l’ampleur. Elle touche à la fois l’intime – une famille dévastée – et le collectif – une nation entière qui retient son souffle. Même les plus hautes sphères du pouvoir se sont exprimées publiquement sur le sujet.
Un appel déchirant diffusé sur les réseaux
Mercredi soir, les yeux rougis par les larmes, la journaliste a publié une vidéo bouleversante. Face caméra, elle s’adresse directement à ceux qui détiennent sa mère. Sa voix tremble, mais ses mots sont d’une clarté glaçante.
« Nous devons savoir sans l’ombre d’un doute qu’elle est vivante et que vous l’avez avec vous. »
Elle poursuit en décrivant l’état de santé précaire de sa mère. Celle-ci souffre de douleurs chroniques intenses et dépend de médicaments indispensables pour supporter la souffrance et tout simplement survivre. Sans traitement depuis plusieurs jours, chaque heure qui passe devient plus critique.
Dans la même vidéo, elle s’adresse aussi directement à sa mère, comme pour maintenir un fil ténu avec elle malgré l’absence.
« Maman, si tu m’entends, tu es une femme forte. Tu es la précieuse fille de Dieu, Nancy. »
Les premiers éléments de l’enquête
La police locale a rapidement privilégié la thèse criminelle. Dès le lundi, le shérif en charge de l’affaire n’hésitait pas à qualifier le domicile de « scène de crime ». Aucune trace d’effraction spectaculaire n’a été mentionnée publiquement, ce qui intrigue et inquiète encore davantage.
Les autorités ont également précisé qu’aucun suspect ni personne d’intérêt n’avait été identifié à ce stade. Les enquêteurs poursuivent un travail de fourmi : interrogatoires de toutes les personnes ayant pu croiser la victime récemment, analyse des caméras de surveillance du quartier, exploitation des données téléphoniques.
Le responsable de l’enquête a tenu à recentrer les priorités lors d’une intervention télévisée :
« Où est Mme Guthrie ? Nous voulons la retrouver. C’est ce que tout le monde souhaite. Une fois que ce sera fait, nous pourrons nous préoccuper de l’identité du coupable. »
Une mobilisation inhabituelle jusqu’au sommet de l’État
L’affaire a pris une dimension nationale lorsque le président des États-Unis lui-même a pris la parole sur son réseau social privilégié. Dans un message direct et sans détour, il a ordonné à l’ensemble des agences fédérales de se mettre immédiatement au service de la famille et des autorités locales.
« Nous déployons toutes les ressources pour que Nancy rentre chez elle saine et sauve. »
Cette implication rapide et publique au plus haut niveau de l’État est relativement rare dans ce type d’affaires. Elle témoigne à la fois de la notoriété de la fille de la victime et de la sensibilité particulière que suscite l’enlèvement présumé d’une personne âgée et vulnérable.
Une vie bouleversée en quelques heures
La journaliste devait s’envoler pour l’Italie afin de commenter un grand événement sportif international. Elle a immédiatement annulé son déplacement. Impossible pour elle de se trouver à des milliers de kilomètres alors que sa mère est portée disparue.
Ce changement de programme de dernière minute illustre à quel point l’affaire prend le pas sur tout le reste dans sa vie professionnelle et personnelle. Ses collègues, ses équipes, les chaînes pour lesquelles elle travaille : tout le monde semble suspendu à l’espoir d’une issue favorable.
Le silence du dimanche qui a tout déclenché
Ce qui a alerté l’entourage, c’est l’absence de Nancy à son office religieux dominical. Habituée à ne jamais manquer ce moment, son absence inhabituelle a rapidement inquiété ses proches. Quelques heures plus tard, la machine judiciaire et médiatique était lancée.
Cet élément apparemment anodin – manquer la messe – est souvent déterminant dans les enquêtes sur les personnes âgées vivant seules. Il permet de réduire considérablement la fenêtre temporelle de la disparition.
Une vulnérabilité partagée par des millions de seniors
Au-delà du drame individuel, cette affaire remet sur le devant de la scène la question de la sécurité des personnes âgées vivant seules. Aux États-Unis comme ailleurs, des millions de seniors vivent dans des conditions similaires : maison isolée, santé fragile, routine connue de tous dans le voisinage.
Cette vulnérabilité structurelle explique en partie pourquoi l’opinion publique est aussi touchée. Chacun peut se projeter ou reconnaître un proche dans le portrait de cette femme de 84 ans vivant seule.
Les associations de protection des seniors appellent déjà à une prise de conscience collective. Systèmes d’alerte, visites régulières des voisins, caméras de plus en plus présentes dans les quartiers : autant de mesures qui pourraient, peut-être, éviter d’autres drames similaires.
L’attente insoutenable des heures qui passent
Chaque jour qui passe sans nouvelle augmente l’angoisse. Le temps joue contre les enquêteurs et surtout contre Nancy. Sans ses médicaments, son état de santé peut se dégrader très rapidement. Cette donnée médicale ajoute une pression terrible sur toutes les personnes impliquées dans les recherches.
Les autorités continuent de multiplier les appels à témoins. Chaque détail, même le plus insignifiant, peut faire avancer l’enquête. Un véhicule aperçu dans la rue, une personne inconnue dans le quartier, un bruit inhabituel : rien n’est négligeable.
Une famille sous les projecteurs malgré elle
Être la fille d’une personnalité publique dans une telle épreuve présente un double visage. D’un côté, la notoriété permet une mobilisation exceptionnelle des médias et des autorités. De l’autre, elle expose la famille à une pression médiatique considérable à un moment où elle aurait besoin d’intimité.
La décision de publier cette vidéo publique, malgré la douleur, témoigne d’un choix stratégique : maximiser les chances que les ravisseurs – s’ils existent – entendent l’appel et comprennent l’urgence médicale.
Que peut-on encore espérer ?
Dans ce genre d’affaires, les premières 48 heures sont souvent décisives. Pourtant, plusieurs jours après la disparition, les autorités refusent de baisser les bras. Chaque heure compte, chaque piste est explorée, chaque témoignage analysé.
L’espoir repose sur plusieurs scénarios : une libération rapide après prise de conscience des ravisseurs, une découverte fortuite par un témoin inattendu, ou encore un progrès significatif dans l’analyse des preuves matérielles.
Toute la nation retient son souffle en attendant des nouvelles. Une nation qui, le temps de cette affaire, semble se retrouver unie autour d’une même question : où est Nancy ?
Les prochaines heures et les prochains jours seront déterminants. Toute l’Amérique, et bien au-delà, espère une issue heureuse pour cette mère, cette grand-mère, cette femme dont le sourire manque désormais cruellement à sa famille et à tous ceux qui la connaissent à travers sa fille.
À retenir : Une femme de 84 ans portée disparue depuis plusieurs jours en Arizona. Thèse privilégiée : enlèvement. État de santé fragile et dépendance médicamenteuse. Appel émouvant de sa fille journaliste. Implication exceptionnelle des autorités fédérales sur instruction présidentielle. Enquête toujours en cours, aucun suspect identifié.
L’attente continue. Et avec elle, l’espoir fragile mais tenace que Nancy rentre bientôt chez elle.









