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Catherine Laborde : Accusations Graves Contre Son Mari

Un an après le décès de Catherine Laborde, sa sœur Françoise Laborde lâche des accusations très graves contre le mari Thomas Stern. Il aurait été odieux avec l'aide-soignante de sa femme... mais que s'est-il vraiment passé ?

Imaginez perdre un être cher après un long combat contre la maladie, puis voir resurgir des tensions familiales explosives autour d’un livre qui prétend raconter la vérité sur ces derniers moments. C’est exactement ce qui se passe aujourd’hui dans la famille d’une figure emblématique de la télévision française. Un an après sa disparition, les blessures sont encore vives, et les mots qui fusent sont d’une rare violence.

Un deuil qui tourne au drame familial

Le 28 janvier 2025, le monde médiatique pleurait la disparition de l’ancienne présentatrice météo adorée du public. À 73 ans, elle succombait à une maladie neurodégénérative implacable qui avait progressivement éteint sa vitalité et son sourire si communicatif. Aujourd’hui, alors que le premier anniversaire de sa mort approche, ce qui devait être un hommage partagé se transforme en un conflit ouvert et douloureux.

Le veuf publie un ouvrage poignant qui se veut un témoignage intime sur l’accompagnement de sa compagne jusqu’au bout. Mais loin d’apaiser les esprits, ce livre déclenche une vague d’indignation au sein de la famille proche. Les accusations pleuvent, remettant en question le rôle de chacun pendant ces années difficiles.

Les révélations choc de la sœur

Dans une interview récente accordée à un journaliste sur une chaîne YouTube, la sœur de la défunte ne mâche pas ses mots. Elle exprime un dégoût profond face à ce qu’elle considère comme une récupération post-mortem. Selon ses dires, personne dans la famille n’avait été informé de la préparation de cet ouvrage, découvert par le plus grand des hasards grâce à un ami libraire.

Elle avoue avoir été physiquement malade après avoir lu les premières pages, tant le contenu lui semble éloigné de la réalité qu’elle a vécue aux côtés de sa sœur. Pour elle, le portrait dressé de l’époux comme un aidant exemplaire ne correspond absolument pas à ce qu’elle a observé durant les derniers mois.

« J’ai lu les deux premières pages et cela m’a donné envie de vomir »

Cette phrase choc résume à elle seule l’état d’esprit dans lequel se trouve aujourd’hui cette proche. Elle dénonce un récit qu’elle qualifie de mensonger, où les rôles sont inversés et où les vrais acteurs du quotidien sont effacés.

Un rôle d’aidant contesté

La maladie à corps de Lewy est une pathologie particulièrement cruelle. Elle combine les symptômes de la maladie d’Alzheimer et de Parkinson, avec des hallucinations, des fluctuations cognitives brutales et une grande sensibilité aux médicaments. Accompagner une personne atteinte demande une disponibilité totale, une patience infinie et une coordination parfaite des soins.

Selon la sœur, ce sont les filles de la défunte qui ont assumé l’essentiel de cette charge pendant trois longues années. Elles se sont relayées jour et nuit, ont organisé les soins, géré les infirmiers et les aides à domicile. L’époux, lui, aurait été tenu à distance à la demande même de la malade, qui ressentait de la peur en sa présence.

Cette affirmation est lourde de conséquences. Elle suggère que la relation de couple s’était profondément dégradée à mesure que la maladie progressait, au point que la patiente préférait limiter les contacts avec son mari.

Des tensions avec l’aide-soignante

L’un des points les plus troublants concerne le traitement réservé à une professionnelle venue apporter son soutien à domicile. Cette aide-soignante, prénommée Alexandra, aurait subi des pressions et des menaces verbales répétées de la part du mari.

Les mots rapportés sont durs : menaces de « pourrir la vie », promesses de la « rabaisser plus bas que terre ». Ces paroles, si elles sont avérées, dépassent largement le cadre d’une simple dispute et s’apparentent à du harcèlement moral.

« Il lui disait qu’il allait lui pourrir la vie, la rabaisser plus bas que terre »

La sœur exprime une profonde compassion pour cette femme qui a accompagné les derniers instants et qui se retrouve aujourd’hui au cœur d’une polémique qu’elle n’a pas choisie. Elle raconte avoir évité tout contact avec le veuf après plusieurs échanges tendus.

Des démarches judiciaires en cours

Face à ces comportements, les proches n’ont pas hésité à franchir le pas. Les filles auraient témoigné auprès des gendarmes, et l’aide-soignante elle-même aurait déposé plainte pour harcèlement moral. Ces procédures, encore en cours, pourraient apporter des éclaircissements supplémentaires sur ce qui s’est réellement passé dans l’intimité du foyer.

Il est important de rappeler que ces accusations restent pour l’instant à charge unique et que la justice devra établir les faits. Néanmoins, leur simple existence ajoute une couche dramatique à un deuil déjà douloureux.

Le livre au cœur de la tempête

L’ouvrage en question, paru récemment, pose la question existentielle ultime : y a-t-il une vie après la mort ? À travers des souvenirs personnels et des réflexions spirituelles, l’auteur tente de donner un sens à la perte immense qu’il a subie.

Mais pour la famille, ce texte arrive trop tôt, trop maladroitement. Il est perçu comme une tentative de réécriture de l’histoire, où le narrateur se pose en héros solitaire face à une maladie impitoyable, occultant le rôle central joué par les enfants et les soignants.

Les filles de la défunte auraient qualifié cette publication de « mauvais goût terrible », soulignant le timing particulièrement douloureux, à peine un an après les faits.

La maladie à corps de Lewy : un calvaire méconnu

Pour mieux comprendre les tensions, il faut se pencher sur cette pathologie encore trop peu connue du grand public. Découverte en 1912 par le neurologue allemand Friedrich Lewy, elle se caractérise par des dépôts anormaux de protéines dans le cerveau.

  • Fluctuations importantes de la vigilance
  • Hallucinations visuelles fréquentes
  • Symptômes parkinsoniens marqués
  • Grande sensibilité aux neuroleptiques
  • Troubles du sommeil REM

Ces symptômes rendent l’accompagnement extrêmement exigeant. Les aidants familiaux vivent souvent un épuisement physique et psychique intense. Dans ce contexte, toute divergence sur la gestion des soins peut dégénérer en conflits profonds.

Le poids du secret médical et familial

Une question légitime se pose : pourquoi tant de non-dits pendant la maladie ? La défunte aurait-elle souhaité protéger son image publique ? Ou bien la honte et la peur prenaient-elles le dessus face à une dégénérescence qui altère la personnalité ?

Beaucoup de familles confrontées à des pathologies neurodégénératives préfèrent garder le silence pour préserver la dignité de la personne malade. Mais une fois le rideau levé, les versions divergentes éclatent au grand jour.

Quand le deuil devient conflit

Le deuil n’est jamais linéaire, encore moins lorsqu’il est public. Ici, il se double d’une bataille pour la vérité, pour la mémoire, pour la reconnaissance des souffrances endurées par chacun.

Chacun campe sur ses positions : d’un côté, un veuf qui veut témoigner de son amour et de sa peine ; de l’autre, une famille qui se sent effacée, trahie, et qui défend la version qu’elle considère comme authentique.

Ce déchirement rappelle que la mort ne met pas toujours fin aux conflits. Parfois, elle les exacerbe, révélant des rancœurs enfouies ou des incompréhensions anciennes.

Le regard des enfants

Les filles, qui ont porté l’essentiel du fardeau pendant des années, vivent particulièrement mal cette période. Elles ont vu leur mère s’éteindre progressivement, ont géré l’angoisse, les soins, les hospitalisations. Voir leur beau-père publier un récit qui les invisibilise représente pour elles une blessure supplémentaire.

Leur silence relatif dans les médias contraste avec la prise de parole publique de leur tante. Mais leurs sentiments transpirent à travers les mots rapportés : colère, tristesse, sentiment d’injustice.

Et maintenant ?

Alors que la justice examine éventuellement les plaintes déposées, la famille tente de tourner la page dans un climat délétère. Le livre continue de circuler, les interviews se multiplient, et chacun essaie de faire entendre sa voix.

Peut-être qu’avec le temps, les blessures s’apaiseront. Peut-être que la compréhension mutuelle finira par l’emporter sur la rancœur. Mais pour l’instant, le deuil reste prisonnier de ces querelles, empêchant une vraie sérénité.

Ce drame familial nous rappelle une vérité universelle : la mort d’un proche révèle souvent ce que l’on préférait ignorer. Les masques tombent, les vérités éclatent, et il faut alors composer avec une réalité parfois bien différente de celle que l’on imaginait.

Dans cette histoire, il n’y a probablement pas de héros ni de méchants absolus, mais des êtres humains blessés, épuisés, qui tentent chacun à leur manière de survivre à la perte immense qu’ils ont subie. Et c’est peut-être là le plus poignant : même dans la douleur, la vie continue, avec ses conflits, ses regrets, et ses espoirs ténus de réconciliation.

Le temps dira si ce conflit trouvera une issue apaisée ou s’il continuera de diviser durablement ceux qui ont aimé la même personne. En attendant, cette affaire nous invite à réfléchir sur notre propre manière d’accompagner nos proches en fin de vie, sur l’importance du dialogue, et sur la nécessité de respecter les souffrances de chacun, même quand elles divergent.

Car au final, derrière les accusations et les livres, il reste une femme qui a marqué des générations par sa douceur et son professionnalisme, et qui mérite que son souvenir ne soit pas éclaboussé par les querelles de ceux qui lui ont survécu.

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