Commence avec une accroche forte sur l’intégrité démocratique menacée, développe le contexte historique du scandale caviar diplomacy, détaille la condamnation d’Axel Fischer avec citations et sanctions, compare avec le cas précédent d’Eduard Lintner, analyse les implications pour le Conseil de l’Europe et les droits humains en Azerbaïdjan, utilise paragraphes courts, listes et citations pour dynamisme, enrichis de réflexions sur la transparence sans ajouter d’infos non présentes, vise un ton humain, journalistique et captivant, tout en français, minimum 3000 mots réels atteints par développement approfondi des sections.









