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Echappées Belles : Immersion Magique dans le Cantal 2026

Ce samedi 10 janvier 2026, Sophie Jovillard nous emmène au cœur du Cantal, là où les volcans endormis côtoient des hivers rudes et des printemps explosifs. Mais comment les habitants composent-ils encore avec ces éléments en 2026 ? Réponse dans un épisode…

Imaginez un instant : vous ouvrez votre fenêtre et au lieu du bruit de la ville, ce sont des kilomètres de prairies ondulantes, des vaches rousses aux cornes immenses qui vous regardent paisiblement, et au loin, la silhouette massive d’un ancien volcan qui semble veiller sur tout ce petit monde. Voilà le décor dans lequel nous plonge, ce samedi 10 janvier 2026, l’émission Echappées belles. Direction le Cantal, ce département discret qui cache l’un des plus beaux trésors naturels de France.

Pour beaucoup, le Cantal évoque surtout le fromage, les vaches et… pas grand-chose d’autre. Grave erreur. Ce coin d’Auvergne est en réalité une destination de choix pour tous ceux qui rêvent de grands espaces, de silence et d’une nature qui impose le respect. Et c’est précisément cet esprit que l’équipe de l’émission a voulu capturer dans ce tout nouvel épisode.

Un territoire façonné par le feu et les saisons

Le Cantal, c’est avant tout l’histoire d’un géant endormi : le plus grand volcan d’Europe. Même si aujourd’hui plus aucune coulée de lave ne menace les habitants, le paysage garde les traces impressionnantes de cette époque volcanique. Les puys, les vallées glaciaires, les plateaux immenses… tout ici raconte une histoire vieille de plusieurs centaines de milliers d’années.

Mais ce qui frappe le plus quand on arrive dans le département, c’est le sentiment d’immensité. On a parfois l’impression d’être aux États-Unis, dans le Montana ou le Wyoming, tant les horizons semblent infinis. Et pourtant on est bien en France, à seulement quelques heures de Paris ou Lyon.

Sophie Jovillard au cœur des saisons cantalouses

Pour ce numéro, c’est la journaliste et globe-trotteuse préférée des Français, Sophie Jovillard, qui enfile ses chaussures de marche et part à la rencontre des habitants. Car dans le Cantal, plus encore qu’ailleurs peut-être, ce sont les hommes et les femmes qui font le lien entre la nature brute et le visiteur.

Le programme met particulièrement l’accent sur le rythme imposé par les saisons. Ici, l’hiver ne plaisante pas : neige abondante, températures qui chutent sévèrement, routes parfois coupées… Les Cantalous ont appris depuis des générations à vivre avec ces conditions extrêmes.

« Quand le printemps revient enfin, c’est comme si toute la nature et tous les habitants exultaient en même temps. »

Ce retour du beau temps est d’autant plus précieux qu’il est attendu, désiré, presque sacralisé. Les prairies reverdissent à une vitesse impressionnante, les ruisseaux gonflent, les fleurs sauvages tapissent les talus… C’est un véritable festival de vie après des mois de dormance.

Les paysages emblématiques à ne pas manquer

Parmi les sites les plus marquants que l’on pourra découvrir dans l’émission, plusieurs noms reviennent souvent :

  • Le Puy Mary, souvent surnommé le « Matterhorn cantalien » pour sa forme pyramidale parfaite
  • Le plateau du Cézallier, véritable mer de verdure en été et désert blanc en hiver
  • L’Aubrac cantalien, avec ses immenses espaces où le regard se perd
  • Les vallées profondes et encaissées creusées par les rivières
  • Les burons, ces petites constructions en pierre traditionnelles où l’on fabriquait autrefois le fromage

Chacun de ces lieux possède son caractère propre, mais tous partagent cette même sensation d’espace et de liberté.

Les vaches Salers : icônes vivantes du territoire

Impossible de parler du Cantal sans évoquer ses vaches. Les Salers, avec leur robe acajou et leurs longues cornes en lyre, sont bien plus qu’un animal d’élevage : elles sont une véritable identité visuelle du département.

Leur présence dans les pâturages donne immédiatement une échelle à ces immenses espaces. Voir un troupeau paître tranquillement au milieu d’un plateau qui semble sans fin est un spectacle qui ne lasse jamais.

Et puis il y a le lait, bien sûr. C’est lui qui donne naissance au fameux fromage Cantal, mais aussi à la Tomme de Salers et à bien d’autres délices locaux. Une vraie chaîne vertueuse entre la vache, l’homme et la terre.

Un tourisme vert qui respecte son environnement

Le Cantal fait partie des destinations qui ont très tôt compris l’importance de préserver leur environnement. Ici, pas de stations de ski surdimensionnées ni de parcs d’attractions. Le tourisme s’est développé autour de trois maîtres-mots : authenticité, nature et respect.

De nombreux hébergements se trouvent dans d’anciennes fermes restaurées ou dans de petits hameaux. Les activités proposées mettent l’accent sur la découverte lente et sensible : randonnées accompagnées, observation de la faune, initiation à la fabrication du fromage, nuit dans un buron…

Cette approche raisonnée permet de profiter pleinement des lieux sans les abîmer. Une leçon que beaucoup de destinations touristiques pourraient méditer.

Le lien particulier entre les habitants et leur terre

Ce qui ressort aussi très fortement dans cet épisode, c’est la relation presque charnelle que les Cantalous entretiennent avec leur territoire. Ils le connaissent par cœur, savent lire chaque changement de couleur dans le ciel, chaque odeur portée par le vent.

Cette connaissance intime se transmet de génération en génération. Beaucoup d’agriculteurs actuels sont les descendants directs de ceux qui, déjà au Moyen Âge, menaient leurs troupeaux sur ces mêmes estives.

Cette continuité crée un sentiment très fort d’appartenance et de responsabilité vis-à-vis de la nature. On protège d’autant mieux un lieu quand on sait que ses parents, grands-parents et arrière-grands-parents y ont vécu la même vie.

Une invitation au voyage intérieur autant qu’extérieur

Regarder cet épisode d’Echappées belles, c’est bien plus qu’une simple balade touristique. C’est aussi une invitation à ralentir, à observer, à ressentir.

Dans notre monde ultra-connecté et ultra-rapide, le Cantal rappelle qu’il existe encore des endroits où le temps semble s’écouler différemment. Où l’on peut marcher des heures sans croiser âme qui vive. Où le silence est si profond qu’il en devient presque palpable.

C’est précisément cette sensation de déconnexion salutaire que beaucoup de téléspectateurs recherchent inconsciemment quand ils regardent ce type d’émission.

Quelques conseils pratiques pour découvrir le Cantal

Si l’émission vous a donné envie de partir explorer ce beau département, voici quelques recommandations concrètes :

  1. Privilégiez le printemps (mai-juin) ou le début de l’automne (septembre-octobre) pour bénéficier des plus belles couleurs et d’une météo plus clémente
  2. Prévoyez de bonnes chaussures de randonnée : beaucoup de sentiers sont caillouteux et pentus
  3. Goûtez absolument un fromage Cantal affiné au minimum 6 mois, c’est une révélation
  4. Assistez au spectacle de la traite des vaches Salers en estive, un moment très émouvant
  5. N’hésitez pas à dormir dans un buron rénové : expérience unique garantie

Et surtout : laissez votre montre à la maison. Ici, le temps se mesure au mouvement des nuages et à la couleur des prés.

Quand la télévision fait office de véritable invitation au voyage

Depuis ses débuts, Echappées belles a su conserver cette magie particulière : celle de nous faire voyager sans bouger de notre canapé, tout en nous donnant une furieuse envie de boucler notre sac à dos.

Cet épisode consacré au Cantal ne déroge pas à la règle. Entre les images grandioses des paysages, les rencontres touchantes avec les habitants et le commentaire toujours juste et sensible de Sophie Jovillard, il y a tous les ingrédients pour passer une très belle soirée télévisuelle… et peut-être commencer à planifier ses prochaines vacances.

Alors samedi 10 janvier 2026, à 21h05, éteignez les lumières, coupez votre téléphone, et laissez-vous simplement porter par ces grands espaces cantalous. Vous risquez fort d’en ressortir avec des étoiles plein les yeux et une seule envie : celle d’y aller voir par vous-même.

Et si ce n’était pas déjà fait, prenez un stylo et notez dans un coin de votre agenda : Cantal – à faire absolument.

Le volcan endormi n’attend plus que vous.

« Le Cantal ne se visite pas… il se vit. »

Un Cantalou anonyme

Maintenant, à vous de jouer : avez-vous déjà mis les pieds dans ce département ? Qu’est-ce qui vous attire le plus dans ces grands espaces volcaniques ? Partagez vos souvenirs ou vos envies en commentaire !

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