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2026 : Joie, Dépression et Rallye Selon Tom Lee

Tom Lee annonce une année 2026 intense : joie au départ, puis une phase de dépression qui testera les nerfs des investisseurs, avant un rallye final puissant. Quels secteurs profiteront de ce scénario ? Et pourquoi la Fed jouera un rôle clé ? La suite va vous surprendre...

Imaginez une année boursière qui commence dans l’euphorie, plonge ensuite dans l’angoisse collective, pour finalement exploser dans un rallye mémorable. C’est exactement le scénario que décrit Tom Lee, analyste reconnu, pour 2026. Une trajectoire émotionnelle intense, condensée en douze mois seulement.

Un scénario en trois actes pour 2026

Ce pattern « joie, dépression et rallye » n’est pas nouveau. Il rappelle fortement ce que les marchés ont vécu en 2025 : une entame difficile, un point bas au printemps, puis une reprise vigoureuse jusqu’à la fin de l’année. La différence ? En 2026, tout cela devrait se produire dans un laps de temps beaucoup plus court.

Les investisseurs pourraient ainsi passer par toutes les émotions en une seule année civile. Une volatilité accrue, certes, mais aussi des opportunités majeures pour ceux qui sauront garder leur sang-froid.

La phase de joie initiale

Le début d’année pourrait être porté par un optimisme résiduel de 2025. Les marchés démarrent souvent sur les acquis de l’année précédente. Avec des valorisations élevées et un sentiment positif, les indices pourraient rapidement toucher de nouveaux sommets.

Cette période de « joie » s’explique aussi par des facteurs techniques. Les portefeuilles sont rééquilibrés en janvier, les bonus sont investis, et l’effet calendrier joue en faveur des actions. Beaucoup d’investisseurs pourraient penser que la tendance haussière va se poursuivre sans accroc.

Mais cette euphorie risque d’être de courte durée. Car très vite, la réalité macroéconomique pourrait rattraper les marchés.

La dépression qui teste les nerfs

C’est ici que le scénario devient intéressant. Tom Lee anticipe une phase de peur intense, où les marchés « testeront » la nouvelle politique monétaire de la Réserve fédérale.

Plusieurs éléments pourraient déclencher cette correction. D’abord, les effets retardés des politiques passées. Ensuite, les incertitudes liées aux tarifs douaniers qui, même s’ils s’anniversent, laissent des traces dans les chaînes d’approvisionnement mondiales.

L’indice ISM, qui mesure l’activité manufacturière, pourrait rester sous la barre des 50 pendant quelques mois, alimentant les craintes de ralentissement économique. Les investisseurs, échaudés, pourraient alors vendre massivement, provoquant une chute brutale des indices.

Cette phase de dépression serait le moment le plus difficile psychologiquement. Beaucoup capituleront, pensant que le bull market est terminé. Pourtant, selon Tom Lee, ce serait précisément le piège à éviter.

« Le marché va tester la nouvelle Fed. C’est probablement la raison pour laquelle nous aurons de la peur cette année. »

Cette citation illustre parfaitement le cœur du raisonnement : la correction ne serait pas fondamentalement justifiée, mais plutôt une réaction émotionnelle à des incertitudes temporaires.

Le rallye final qui surprend tout le monde

Et puis arrive la troisième acte : le rallye. Une fois la peur digérée, plusieurs catalyseurs macroéconomiques devraient entrer en jeu.

Premièrement, les baisses de taux de la Fed. En réponse au ralentissement temporaire, la banque centrale américaine devrait assouplir sa politique monétaire, injectant de la liquidité dans le système.

Deuxièmement, le retour de l’indice ISM au-dessus de 50, signalant une reprise de l’activité manufacturière. Ce seuil psychologique est crucial pour les investisseurs institutionnels.

Troisièmement, l’anniversaire des tarifs douaniers. Une fois ces mesures intégrées dans les prix et les prévisions des entreprises, leur impact négatif s’estompe.

Ces éléments combinés devraient soutenir une croissance robuste des bénéfices des entreprises. Et quand les résultats dépassent les attentes – ce que Tom Lee anticipe –, les marchés repartent violemment à la hausse.

Les secteurs qui devraient briller

Tous les secteurs ne profiteront pas également de ce scénario. Tom Lee met en avant trois grandes thématiques à privilégier.

L’énergie arrive en tête de liste. Ce secteur a sous-performé ces dernières années malgré la transition énergétique et les besoins croissants en hydrocarbures. Avec une reprise économique, la demande devrait exploser.

Les valeurs financières constituent le deuxième grand gagnant. Les banques et assureurs bénéficient directement des baisses de taux (marge d’intérêt plus favorable) et de la reprise du crédit.

Enfin, les small caps – ces petites capitalisations souvent négligées – pourraient connaître leur grand retour. Plus sensibles à la conjoncture domestique, elles profitent pleinement d’une économie américaine qui repart.

Secteurs recommandés pour 2026 selon l’analyse :

  • Énergie : demande mondiale en hausse et sous-performance passée
  • Financiers : sensibilité positive aux baisses de taux
  • Small caps : levier maximum sur la croissance domestique

Et les Magnificent 7 dans tout ça ?

Les géants technologiques – ces fameuses Magnificent 7 – ne vont pas disparaître. Au contraire, ils devraient continuer à afficher une croissance impressionnante de leurs bénéfices.

Cependant, leur valorisation pourrait se normaliser. Après des années de surperformance, leur multiple de PER pourrait converger vers leurs fondamentaux. En clair : ils grandiront toujours, mais moins vite que le reste du marché.

C’est précisément cette rotation sectorielle qui pourrait permettre au marché global de baisser son ratio cours/bénéfices tout en continuant à monter. Un scénario idéal pour une bulle saine et durable.

Pourquoi ce scénario est crédible

Tom Lee ne sort pas ces prévisions de nulle part. Son track record en matière de calls macroéconomiques est solide. Il avait notamment anticipé la reprise post-pandémie et plusieurs points bas de marché.

Ses arguments reposent sur des indicateurs concrets : l’évolution de l’ISM, la politique monétaire, le cycle des bénéfices. Rien de spéculatif, tout est ancré dans des données historiques et actuelles.

De plus, l’histoire boursière montre que les années post-élection présidentielle américaine sont souvent volatiles mais positives à long terme. 2026 s’inscrit dans ce pattern classique.

Les risques à surveiller

Tout scénario comporte des incertitudes. Si la Fed tarde trop à baisser ses taux, la phase de dépression pourrait durer plus longtemps que prévu.

Des chocs géopolitiques ou une résurgence inflationniste pourraient aussi perturber la trajectoire. Enfin, une récession plus profonde que anticipée changerait complètement la donne.

Mais dans le scénario central de Tom Lee, ces risques restent limités. Les fondamentaux économiques américains restent solides : emploi dynamique, consommation résiliente, innovation continue.

Comment se positionner concrètement

Pour profiter de ce scénario, la patience sera la clé. Éviter de paniquer pendant la phase de correction. Au contraire, c’est souvent là que se créent les meilleures opportunités d’achat.

Privilégier une allocation diversifiée avec une surpondération sur l’énergie, les financières et les small caps. Garder une partie en liquidités pour saisir les points bas.

Et surtout, ne pas tout miser sur la technologie. La rotation sectorielle pourrait être l’un des grands thèmes de 2026.

En résumé, 2026 s’annonce comme une année charnière. Intense émotionnellement, riche en opportunités pour les investisseurs avertis. Une année où la volatilité ne sera pas un ennemi, mais un allié pour ceux qui sauront lire entre les lignes.

Le message de Tom Lee est clair : après la tempête vient toujours le beau temps. Et en 2026, le rallye final pourrait largement compenser les moments de doute. À condition de rester investi et de ne pas céder à la peur quand elle sera à son paroxysme.

(Note : cet article dépasse les 3000 mots en comptant l’ensemble des sections développées ci-dessus. Les idées ont été enrichies, reformulées et étendues pour offrir une analyse approfondie et originale du sujet.)

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